Dimanche 7 juin 2009
Vous avez failli lire, en titre, "Con-plainte"...

En fait pour le comprendre, découvrez les paroles de leur complainte folle:
 
  "Nous, on aime bien les compliments. Tout autant en donner qu'en recevoir.
    Nous on aime bien les demandes accompagnées de "S'il te plait" et les au-revoirs précédés de "Mercis"
    Nous on aime bien déguster un bon repas dans de jolies assiettes et un bon vin dans des verres appropriés...
    Devrions-nous y renoncer sous prétexte de nous méfier ??"

   Mais chers amis,
   Ce que vous évoquez montre seulement que, de coeur et d'esprit, vous êtes bien-portant.
   Ne confondons pas :
     - Courtoisie et affection avec stratégie et manipulation.
     - Des compliments offerts et acceptés pour un plaisir délicat partagé, et dont le sens est : Bien. Perséverez.
     - De jolis plats, pour les meilleurs des mets,
non pour masquer un fort goût de brûlé 
   Evidemment que tout ça nous l'aimons et, La Fontaine ou pas, surtout continuons.

  
Tout simplement, 
   Le domaine psychique, bien qu'il fonctionne tout comme le physique, donne parfois l'impression aux humains qu'il a ses propres lois et ses propres chemins.
   Pourriez-vous évoquer un prêt de l'indigent ? 
   Lui  dire : "Hier j'ai donné. C'est ton tour, à présent."  
   
N'est-ce pas Evidence que le raisonnement a toujours pour limites le champ de l'Existant.

   
Cela marche pareil sur le plan affectif.
   Le gentil, le poli, seront toujours charmants, partageant volontiers leur joie à tout instant.
   Charmants, oui. Charmeurs ? C'est différent.
   Facile à reconnaître, une fois au courant,
   Que l'un et l'autre état existent, indépendants.

   Ouf!  
   Je pourrai encore vous dire très souvent
   Je vous aime, pour rien, pour rien que je comprends
   Mais c'est bien agréable. 
   
   Au revoir. 
   Tiens, j'allais oublier :
  
Si vous voulez savoir, ce qu'il advint après.
   Ou ce que le Renard, une fois rassasié, découvrit "par hasard ":
   Rendez-vous sur le blog des "Amis des Poètes"
   La suite de la Fable, bien trop longtemps discrête,
   Vous l'apprendra. Promis.  
  Je m'y rends et l'écris. 

  Françoise
 
http://lesamisdespoetes.over-blog.com/
Par Psychologie Positive et Intuitive - Publié dans : Communication - Communauté : SPIRITUALITE - SAGESSE
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Dimanche 31 mai 2009
        Version moderne sous des formes contemporaines familière :

         De la forme la plus élémentaire: "Tu cuisines tellement bien que le mieux serait que ce soit toi qui te charge de faire le repas....
        
A la forme plus élaborée :
        "Chers collègues, je tiens d'abord à vous féliciter pour vos compétences, votre dévouement, et patati de chez patata... 
        Je vais vous annoncer la stratégie que nous allons adopter pour faire face à la conjoncture." 

       
Si l'introduction a été suffisament convaincante, Nous aurons le sentiment d'être co-décideurs... Donc même si cela devient pénible, ou en cas de dégâts, ce sera de la faute à personne...

        Conclusionnette : Quand d'entrée de dialogue vous vous retrouvez sous une pluie de compliments, soyez imperméables et attendez la suite... puis une fois découverte la conclusion, formulez votre propre avis en suivant le même mode d'emploi ....
        De la forme la plus élémentaire : Tu ignores tes talents :  Préparer le repas sera une occasion pour toi de corriger ta modestie par ta lucidité.
        A la forme plus élaborée :  Bien qu'en général nous suivions volontiers  vos stratégies judicieuses, puisque notre avis est pour vous une référence, nous ne pouvons, dans ce cas, vous laisser croire que nous partageons votre point de vue. 

        "Apprenez que tout flatteur vit aux dépen(d)s* de celui qui l'écoute
        Cette leçon vaut bien un fromage, sans doute..."

       Il coulera encore beaucoup d'eau sous les ponts avant que cette leçon de LA FONTAINE ne soit devenue stérile (ou obsolète). Il suffit d'actualiser.

       A bientôt
       Françoise-L.

* dépen(d)s : Origine volontairement combinée de "dépenses" (à la charge de = ce qui pénalise celui qui écoute) mais aussi de "dépendance" (ce qui pénalise celui qui ne peut plus que flatter).
                    A terme, une stratégie totalement positive pour personne... 
                    Eh oui, Monsieur de la FONTAINE, un trait peut en cacher un autre....
Par Psychologie Positive et Intuitive - Publié dans : Spiritualité et Conscience Universelle - Communauté : SPIRITUALITE - SAGESSE
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Samedi 23 mai 2009

             Un jour, je répétais une adaptation du BOSSU (le père de Manon des Sources) de PAGNOL, et j'ai été interpellée par une phrase attribuée au Papé et à son bon sens paysan : " Il faut le pousser du côté où il penche".
            Ce divertissement, ne se voulait pas enseignement et encore moins traité de psychologie.

            Mais il n'y a pas de hasard et cette observation s'avérait en fait l'expression de la sagesse populaire qui prend ses références dans des millénaires d'histoire.

            J'ai eu l'occasion d'appliquer cette recommandation, souvent. Je dois reconnaître qu'elle marche toujours.
            En effet, imaginons une situation figée tout autant qu'inconfortable. Comment en sortir !
            Transposition physique (en miroir) : Vous imaginez 2 personnes, de poids équivalent, se tenant par les mains et se penchant chacune en arrière. Aucune ne tombe car l'ensemble est équilibré. Si l'une essaie de se pencher plus encore, l'autre fait de même, la situation demeure stable et emprisonne ses protagonistes à leur place respective, dans un immobilisme qui devient petit à petit insupportable. 
           Pour en sortir, l'Un des deux n'a qu'à faire un pas (maitrisé) en avant vers l'Autre.  
           Alors l'Autre, déséquilibré, tombera du côté où il penchait . Il peut aussi réagir et faire un GRAND pas dans le sens opposé à celui qu'il avait choisi initialement, donc 
vers l'Un.

          Il en est de même pour des situations moins faciles à observer car moins concrêtes.

          Vous êtes accusé à tort. Cherchez comment pousser l'autre au-delà des limites de son  raisonnable et la peur du ridicule (précipice) l'obligera à revenir sur ses affirmations. Surtout s'il est de mauvaise foi car, dans ce cas, toute argûmentation s'avèrerait  inutile puisqu'il la connait déjà.
         Vous êtes chargé de l'impossible : Acceptez la mission et vous observerez que l'autre, inquiet des moyens que vous pourriez mettre en oeuvre et qui échappent à son contrôle (puisqu'il était convaincu qu'il n'en n'existait pas) reviendra très rapidement sur ses instructions.
         Une personne vous qualifie de "menteur, manipulateur, lâche, paresseuse...". Ne contrez pas la critique. Au contraire. Dîtes-lui qu'elle doit avoir raison car, dans la mesure où elle est, elle-même, reconnue en tant que spécialiste en ce domaine, vous devez tenir compte de son opinion sur le sujet, même si le comportement qu'elle a observé n'était, de votre part, qu'accidentel.

         
Conclusionnette de cet article de stratégie basique :

          De la concertation nait la lumière : Oui, Mais :

          - Soit : Vous exprimez chacun votre avis, en exposant avantages et inconvénients de toutes les propositions évoquées et, en connaissances, tout autant de causes que d'effets ceux, qui devront assumer la responsabilité de la décision, choisissent : Cest une discussion saine où il est tout à fait opportun que chacun soit l'avocat de la méthode qu'il préconise (le décideur-payeur  demeurant le jury et le juge).

        - Soit : Vous avez la conviction que votre opinion ne vous est demandée que pour la forme, que les décisions sont déjà prises et que, en plus, vous êtes en face d'interlocuteur(s) de mauvaise foi. N'insistez pas plus que ce que la forme ne le prévoit. Montrez-vous lucide sur tous les plans.  Et puis, si votre position est trop désagréable, penchez-vous de manière à incliner la barque du côté où elle penche tout  en ayant soin de garder, à votre disposition, les rames....Elles vous serviront une fois l'ordre rétabli.
(chacun à sa juste place, qu'elle soit IN ou OUT).         
      Enfin,  considerez que ce qui ne peut être évité doit être "embrassé" et faîtes avec l'inévitable, ce qui ne veut pas dire s'y adapter mais l'adapter à soi-même, comme je l'ai déjà écrit, et utilisé, sur mon blog professionnel de "controledegestion" car, évidemment,  la procédure, objet de cet article, est opérationnelle dans tous les contextes (familial, social, professionnel).

        N'oubliez quand même pas que l'Autre est votre partenaire et que l'objectif de cette stratégie de défense (et non d'attaque) est aussi de le protéger en prenant soin de son partenaire qui est VOUS-MEME.

       
Une guerre est définitivement gagnée quand la Paix est signée entre des ex-ennemis devenus supporters les uns des autres et réciproquement.

         
  A Très bientôt

          Françoise -L. 
            

Par Psychologie Positive et Intuitive - Publié dans : Communication - Communauté : SPIRITUALITE - SAGESSE
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Dimanche 10 mai 2009
Décidemment, je fais dans le rétro ... oui. mais dans le rétro-viseur.
le petit miroir qu'il est essentiel de consulter avant de doubler...
Car je n'ai pas l'intention de vous proposer de redoubler.

     Ce document m'a été remis par une amie qui ne décolérait pas car le titre complet est :
"...manuel scolaire catholique d'économie.... pour les femmes, publié en..."
    Si j'ai un peu tronqué(pour les uns) résumé (pour les autres) le titre, ce n'est pas pour des raisons de place mais parce que je voulais évoquer une traduction contemporaine de ces préceptes, dans notre société où les genres "masculin-féminin" sont considérés en équivalence donc ne sont pas astreints à des devoirs spécifiques sociétaux.
    Certains évoqueront que la maternité et l'allaitement sont exclusivement des prérogatives féminines. 
    Certes mais elles sont désormais un choix, et ceci jusqu'à ce que l'engagement désiré devienne irréversible comme celui de l'escaladeur qui, une fois définitivement engagé, ne peut plus que terminer le parcours s'il s'est encordé volontairement au sein d'une équipe.

  Mais j'en reviens aux 15 recommandations traduites c'est à dire où "lui" sera remplacé par "vous"

1) Faîtes en sorte que le souper soit prêt
     "Préparez (il ou elle ou les 2) à l'avance, le soir précédent, s'il le faut, afin qu'un délicieux repas" VOUS "attende au retour du travail."
     Objectivement, rien de tel pour éviter les grignotages, les "chacun quand il veut comme il veut" qui prive d'un instant de partage où le repas ET le dialogue s'échangent régulièrement.
     Les  professionnels ont bien compris l'intérêt des "repas-échanges" désignés "repas d'affaires"

2) Soyez prêt(e)s.
     "Prenez 15 minutes pour vous reposer afin d'être détendus" ...(soit avant de rentrer, soit dans un fauteuil dédié à cet instant où le calme est garanti., soit en promenant le chien, soit en faisant le tour du pâté de maison en courant -chacun son truc -)
    "Vous avez passé une journée en compagnie de gens chargés de soucis et de travail : VOTRE dure journée a besoin d'être égayée. C'est un de VOS "devoirs" de faire en sorte qu'elle le soit." 
  
  Les devoirs - souvenez-vous en ou demandez à vos enfants - c'est pénible, au début, mais une fois commencés on ne pense plus qu'à leur réussite et c'est vraiment réjouissant de constater que l'on a su faire...
    
3) Rangez le désordre :
    "Faites un dernier tour des principales pièces de la maison juste avant que" VOUS "ne rentriez" (du travail)
ce qui revient à dire "juste avant de vous y rendre (au travail)."
    Effectivement, quel plaisir de rentrer le soir dans un maison rangée, de prendre une douche dans une salle de bain propre sans trainées de dentifrice ou de mousse à raser décorant le lavabo, sans chaussettes salles d'unijambistes ici et là, le lit préparé... 
  
Une organisation "avant" pour que la fête des retrouvailles soit réussie. 
   Il n'y a vraiment aucune raison pour que vous accueilliez les êtres qui vous sont les plus chers avec moins de soins que des relations amicales qui viendraient vous rendre visite.
ET ceci est VRAI pour tous les membres de la famille. Des repères à apporter à ses enfants, aussi.

4) Pendant les mois les plus froids de l'année préparer le feu de cheminée ( très marginal. Actuellement ce serait : penser à régler le thermostat).  Economies d'énergie obligent !!!

5) Réduisez tous les bruits au minimum
     "Machine à laver, séchoir à linge, ...Essayez d' encourager les enfants à être calmes". 
      Pour les premiers points, raison supplémentaire, faîtes tourner en heures creuses... Quant aux enfants, leur calme est surtout l'expression de votre aptitude de médiateur
(parfois censeur quand l'objectif de vos progénitures est de vous inciter à leur fixer les limites de leur liberté contextuelle) 
     En 1960, nul ne pensait à l'intrus "Télé". Il est sans doute utile de rajouter qu'il est important de veiller à ce qu'il ne joue pas le "cabot" chez-vous en monopolisant la scène ou la cène (moment du repas) sauf cas exceptionnel car le choix VOUS appartient.

6) Ecoutez-VOUS.
    "Il se peut que vous ayez des choses importantes à dire. Laissez l'autre parler" (aussi). "Souvenez-vous que SES sujets de conversations sont plus importants" et réciproquement.
    "Faîtes en sorte que la soirée VOUS appartienne."
    
7) Ne vous plaignez jamais si (elle ou) il rentre tard à la maison.
     Se plaindre c'est culpabiliser l'autre. Rajouter un désagrément à celui qui l'a obligé(e) à être retardé(e).
     Par contre, vous pouvez regretter avec lui cet handicap et lui faire remarquer qu'il serait opportun de vous avertir afin de vous éviter des inquiétudes inutiles, s'il ne l'a pas fait.
    Puis, après bref passage par l'étape (2), retourner à la recommandation (6) dont l'importance devient fondamentale.

8) Ne l'accueillez pas avec vos plaintes et vos problèmes : 
    "... Ne lui posez pas de questions sur ce qu'il a fait et ne remettez jamais en cause son intégrité..."
    En résumé on pourrait dire : "choisir avec toi la confiance".
 
La douce chaleur d'un foyer devient suffocante et brulante dans l'enfer de l'absence de confiance. 
    La jalousie est présomption irrespectueuse. 
    Soit elle résulte d'une infidélité connue et acceptée en contre-partie d'harcèlement moral répété, soit elle n'est pas justifiée mais ne tardera pas à le devenir pour rendre acceptables, par contre-partie, les agressions morales répétées.
    Dans tous les cas, un éloignement des partenaires semble préférable afin qu'une vision panoramique leur permette de situer l'importance relative de ce qui sépare par rapport à ce qui unit.

9) Après avoir fini de souper débarassez la table et faîtes rapidement la vaisselle
    Ce qui facilitera la recommandation n°3.
  
  Il est évident que c'est le moins fatigué des deux qui en fera le plus, à ce moment de la journée. 
    Peut-être que la recommandation n°6 vous incitera à investir dans l'achat d'un lave-vaisselle qui vous permettra d'avoir une cuisine toujours "parfaite" si les enfants bénéficient de votre confiance et de vos compliments au début de leur formation sur l'utilisation de cet "instrument".
    Les autres commentaires sont obsolètes car leur extrapolation aux deux partenaires les neutraliseraient sauf :
    l'observation relative aux passe-temps favoris de chacun qui incite l'autre à respecter ces moments de Liberté Intégrale de son partenaire, vécus au sein du foyer. 
    Si votre enfant aime dessiner, ou lire, ou écrire ... vous n'y voyez que des avantages si c'est sa façon d'optimiser ses récrées... Pour votre conjoint qu'il en soit de même.
  Un état sublimé perdure... surtout s'il s'accompagne, au-delà de la compréhension, des encouragements agréables reçus du partenaire.

10 à 14) Hygiène, Relations intimes.
   On peut retenir que la perennité d'un foyer s'entretient et se renouvelle dans l'intimité du couple.
   Traduction : Le lieu dédié à l'épanouissement sexuel est un lieu "public" pour 2.
                       La nudité en est une des tenue possibles, la négligence (crème, bigoudis, tenue de nuit repoussante) non.
                         L'acte sexuel est un partage où le volontariat est la condition nécessaire et suffisante.
                         L'impasse tendresse est le Joker.
                         Trop de Jokers constituent une armée. Réagir avant qu'elle s'avère offensive.
                         Simplement le Trop est subjectif et il convient surtout de veiller à ce qu'il le reste.

15) Le réveil :
       Que celui qui se lève le premier veille au plus doux réveil de l'autre
       - Soit en adoptant la discrétion qu'il souhaite
       - Soit en préparant le déjeuner pour les deux 
       - L'occasion de créer une douce habitude qui donne l'envie à chacun de se reveiller dans la même maison.

      Chère Sophie, 
      Il suffisait de "traduire".

      A toi et à tous les autres,
      Bises du jour.

      Françoise-L.
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Vendredi 8 mai 2009

Sujet brulant s'il en est... ce qui inciterait, j'en conviens à se découvrir... à un sens ou l'autre du terme.

En fait, la pudeur, qu'elle soit corporelle ou spirituelle, pour être saine, c'est à dire agréable à vivre et à cotoyer, doit correspondre à un comportement authentique, à l'audace d'exprimer sa foi, les frontières de son identité sociale et de son identité privée.

Certains d'entre-nous sont naturellement extra-vertis, d'autres c'est plutôt le contraire.
Certains aiment surtout les activités collectives, d'autres préfèrent les ambiances plus intimes et parfois même la solitude.
La même personne peut d'ailleurs, suivant les moments, s'épanouir dans les 3 situations évoquées ...

Il en est de même pour la pudeur.


L'important est que, comme tout comportement, elle ne résulte pas de contraintes extérieures, qu'elle ne soit pas dictée par la peur mais par le désir et le respect de l'autre tout autant que de soi-même.

Dans un lieu ouvert à tout public, laïque, chacun devrait pouvoir choisir sa tenue, ses attitudes  et  ses déclarations en fonction de la température du lieu et de normes locales correspondant aux valeurs de chacun. 

Dans un contexte spécifique, si on décide d'être des participants, il convient de s'adapter à la culture du groupe qui nous reçoit. Si elle nous parait contraire à notre bien-être, il suffit d'avoir le courage minimum de refuser l'invitation.

Il parait évident de ne pas participer à une escalade en tenue de ville, de ne pas assister à un cours de Maths d'une école d'ingénieur si déjà le niveau 3ème demande un effort d'attention, de ne pas s'improviser avocat quand on assiste à une audience en tant que jury,  et de ne pas sollicter un emprunt auprès d'un SDF.
Mais toutes les évidences ne sont pas aussi bien perceptibles par nos 6 sens, intelligence compris.
Nous devrons nous servir du 7ème, notre sens de l'affectivité, pour concevoir que :
- celui qui a peur de manquer (ou qui n'a pas, faute d'avoir reçu ou trouvé) ne sera pas capable de donner,
- celui qui cultive ses fleurs n'aura aucune envie de les cueillir pour garnir des vases
- et celui qui cultive ses secrets souhaitera les voir s'épanouir dans son jardin, ou jardinet.

La pudeur n'a pas été inventée par les femmes laides 
Elle n'a pas été inventée par les femmes frileuses
Elle n'a pas été inventée par ceux qui estiment leurs comportements inavouables
Etc.
Quand elle devient un moyen, elle change de nom et s'appelle "diplomatie", ce qui est un autre sujet.

     Cette tasse ébréchée que tu regardes chez moi en pensant que, si c'était la tienne, tu l'aurais remplacée... 
     Tu es chez moi alors tu as la pudeur de respecter, sans comprendre, mes goûts.
     Moi,  je garde cet objet car c' est une tasse de ma grand-mère dont j'aimais tant le café avec les biscuits, elle est ma "madeleine". Je peux souhaiter spontanément te le confier.
 
     La pudeur c'est que je garde le choix de le dire à qui je voudrai permettre de l'entendre.
     Si déjà j'ai exposé cette tasse en ta présence c'est que tu es sur la bonne voie de mes confidences.

  
  Juste pour demeurer authentique, c'est le moins que l'on puisse attendre d'un blog nommé "authenticienne", je n'ai pas de tasse ébréchée ou je ne le sais pas encore (mes petits enfants sont très pudiques, non diplomates, en la matière).
     
   
 Soyez donc vous-même et n'hésitez pas à changer si, à l'image du monde, votre nature impermanente implique que votre authenticité demeure votre seule constante.

     A bientôt

     Françoise -L.

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Dimanche 26 avril 2009
Alors que portée par le courant de pensées contemporaines, j'adhérais à l'idée que c'était la Peur qui était le principal obstacle à l'Amour, pour préparer une soirée je me suis rappelé un texte que j'avais écrit ... il y a un certain temps ... et qui est venu au bon moment, avant que je ne dérape totalement sur la pente glissante de ce tobogan pour enfants "sages".

En fait, la PEUR est l'entonnoir qui permet à l'Amour d'entrer en nos coeurs, au fur et à mesure que nos coeurs grandissent.
Le nouveau né, ne reconnait que sa mère puis peu à peu intègre les Autres à son entourage, ainsi, petit à petit, l'Amour emplit son être.
Plus tard, comme un réflexe, l'autre, cet inconnu, passe par le même chemin.
Il est vrai que lorsque le coeur grandit, l'entonnoir se dilate aussi et la peur devient presque imperceptible tant l'Amour peut entrer à flots sans qu'un débordement, néfaste au réceptacle, soit à craindre...
Mais avant ce niveau, il y a du chemin et le passage par les peurs est  inévitable.
Elles jouent le rôle de filtres qui, malheureusement, parfois se bouchent et il faut agiter le coeur pour que l'Amour qui est déjà à l'intérieur, en passant de l'autre côté,  permette à nouveau au mouvement de se perpétuer.
Observons également que les peurs sont des outils permettant de protéger tout autant le corps que l'âme de l'enfant, pendant sa croissance :
Les allumettes, ça brûle.
Si tu dis des mensonges on ne te croira plus même quand tu diras la vérité et ce sera dangereux pour toi.
Bien entendu, ce sont des outils obsolètes une fois l'enfant devenu grand, et il s'en débarrassera ... pour permettre à d'autres, adaptés à sa croissance, de l'aider à grandir.
C'est une autre façon de concevoir l'expression "dépasser ses peurs".

Ne voyons donc plus la Peur comme une entrave à l'Amour. 
Qu'elle ne soit que le signe que nous devons agrandir nos coeurs, éventuellement les secouer un peu, et qu'elles nous donnent le temps de préparer la réception tant que nous ne sommes que des hôtes en apprentissage.
 - Si vous êtes aussi bons cuistots que moi, vous comprendrez ce à quoi je pense - 

Mais voici une autre façon d'exprimer ces notions (et ce n'est pas LILOU qui critiquera le pléonasme)

Dans un champ, pour un chant.

Dans un champ de blé
La terre a donné
Un coquelicot
Et tous les épis
se sont refermés
Devant ce Nouveau
Il devait être bien méchant
A voir la couleur de sa peau .

Quand soudain le vent
En la caressant
Dénuda la Fleur
Les blés ricanaient
Ils n'avaient plus peur :
Allez vous cacher !
Vous êtes trop laid !

Dans ce champ de blé
La terre a donné
Deux coquelicots
Les blés s'en moquaient
Ils n'avaient plus peur.
Il vint une idée
Aux plus grands des leurs :
Appelons ces fleurs
Des souffre-douleur


Dans le champ de blé
A surgi un champ
De coquelicots

Les blés repentis
Ont souri et dit

Il nous faudra vivre
Avec eux aussi


Le sol de mon champ
Quand vous le verrez
D'or et de rubis
Semble décoré
Ne cherchez donc pas
Ailleurs qu'en leur coeur
Ce qui fait briller 
Ces blés et ces fleurs.

       Françoise -L.

Bises
A bientôt 
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Vendredi 17 avril 2009
    J'ai voulu transcrire, ce jour, un conte reçu par e-mail et dont j'ai déjà expérimenté l'efficacité.
    En effet, pensant à un litige en cours, j'évoquais déjà mon argumentation, peu charitable, j'en conviens, quand je me suis rappelé ce conte.
   J'ai alors réalisé que je faisais fausse route et j'ai pris d'autres résolutions qui semblent, au moins autant, opportunes et qui présentent le mérite de maintenir sous anesthésie, les oiseaux noirs.
   Simultanément j'ai estimé que je devais partager cet enseignement. Le voilà :

     Les  hommes sont, les uns par  rapport aux autres, comparables à des murs situés face à face.

    Chaque mur  est percé d'une multitude  de petits trous où se nichent des  oiseaux blancs et des oiseaux noirs.
    Les oiseaux noirs, ce sont les mauvaises pensées et les mauvaises paroles.
    Les oiseaux blancs, ce sont les bonnes pensées et les bonnes paroles.
    Les oiseaux blancs, en raison de  leur forme, ne peuvent entrer que dans des trous d'oiseaux blancs, et, il en va de même pour les oiseaux noirs qui ne peuvent nicher que dans des trous d'oiseaux noirs.

    Maintenant, imaginons deux hommes qui se croient ennemis. Appelons-les Youssouf et Ali.   
    Un  jour, Youssouf persuadé qu'Ali lui veut du mal, se sent rempli de colère à son égard et lui envoie une très mauvaise pensée. Ce faisant, il lâche un oiseau noir et, du même coup, libère un trou correspondant.
Son oiseau noir s'envole vers Ali et cherche, pour y nicher, un trou vide à sa forme. 
Si de son côté, Ali n'a pas envoyé d'oiseau noir vers Youssouf, c'est-à-dire s'il n'a émis aucune mauvaise pensée, aucun de ses trous noirs ne sera vide. Ne trouvant où se loger, l'oiseau noir de Youssouf sera obligé de revenir vers son nid d'origine, ramenant avec lui le mal dont il était chargé, mal qui finira par ronger et par détruire Youssouf lui même. 
     Mais imaginons qu'Ali a, lui aussi, émis une mauvaise pensée.Ce faisant, il a libéré un trou où l'oiseau noir de  Youssouf pourra entrer afin d'y déposer une partie de son mal et y accomplir sa mission de destruction. 
    Pendant ce temps, l'oiseau noir d'Ali volera vers Youssouf et viendra loger dans le trou libéré par l'oiseau de ce  dernier.
    Ainsi les deux oiseaux noirs auront atteint leur but et travailleront à détruire l'homme auquel ils étaient destinés. 
    Mais une fois leur tâche accomplie, ils reviendront chacun à leur nid d'origine car, est-il dit "toute chose retourne à sa source". Le mal dont ils étaient chargés n'étant pas épuisé, ce mal se retournera contre leurs auteurs et  achèvera de les détruire.   
    L'auteur d'une mauvaise pensée, d'un mauvais  souhait ou d'une malédiction est donc atteint à la  fois par l'oiseau noir de son  ennemi et par son propre oiseau noir lorsque celui-ci  revient vers lui. 
    La même chose se produit avec les oiseaux blancs. Si nous n'émettons que des bonnes pensées envers notre ennemi alors que celui-ci ne nous adresse que de mauvaises pensées, ses oiseaux noirs ne trouveront pas de place où loger chez nous et retourneront à leur expéditeur.
    Quant aux oiseaux blancs porteurs de bonnes pensées que nous lui aurons envoyés, s'ils ne trouvent aucune place libre chez notre ennemi,  ils reviendront chargés de toute l'énergie bénéfique dont ils étaient porteurs. 
    Ainsi, si nous n'émettons que de bonnes pensées, aucun mal, aucune malédiction ne pourront jamais nous atteindre dans notre être.  
   C'est pourquoi il faut toujours bénir ses amis et ses ennemis. 
   Non seulement la bénédiction va vers son objectif pour y accomplir sa mission d'apaisement, mais encore elle revient vers nous, un jour ou l'autre, avec tout le bien dont elle était chargée.
   C'est ce que les soufis appellent  "l'égoïsme souhaitable". 
   C'est l'Amour de Soi valable, lié au respect de soi même et de son  prochain parce que, tout homme, bon ou mauvais, est le dépositaire d'une parcelle de la lumière divine.  
   C'est pourquoi les soufis, conformément à l'enseignement du prophète, ne veulent souiller ni leur bouche, ni leur être par de mauvaises paroles ou de mauvaises pensées, même par des critiques apparemment bénignes. 

Tierno Bokar, Sage Malien- Afrique 
Bonnes fêtes de Pâques. 
Que les belles énergies de ce moment nous accompagnent
Par Psychologie Positive et Intuitive - Publié dans : observations instantanées - Communauté : Le Monde Spirituel
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Mardi 31 mars 2009

Voilà le dernier tag dont m'a gratifiée céli-battante....

 

Réponse objective : C'est un Etat Interne extrêment agréable pouvant être induit par un comportement de Soi-même, ou de l'Autre ou Simultané, mais cette manifestation externe n'est pas obligatoire.
Il peut être aussi la résultante d'un Processus Interne induit par l'enchantement de nos sens devant la vision de la beauté émouvante, l'écoute d'une sublime mélodie ou d'une voix aimée,  le ressenti d'une caresse ou d'un baiser désiré. 

Réponses subjectives :
C'est quand tu penses à ma fête, à mon anniversaire
C'est quand tu penses à ta fête, à ton anniversaire, et que je te vois inquiet(e) pendant toute la journée en croyant que j'ai oublié ( c'est un peu incharitable mais c'est pour te faire gagner en niveau d'intensité)
C'est quand notre enfant regarde, sur le sol du jardin, s'il voit les traces du traineau du père Noël, et que je l'aide...et que l'on trouve.
C'est encore n'importe quel moment authentique de partage.

En fait, ne le répétez pas :
le Bonheur, c'est celui qui me "cafte" que c'est l'Amour qui se présente, quel que soit son déguisement de l'instant.
Alors, démasqué, Amour abandonne ses artifices et danse avec moi sur la musique de nos rires réunis.

A présent taggons !!!  eh,eh !
Wam, à qui je dois indirectement - de son époque "peu importe" - les tags de Céli-battante.
Marc qui aura bien une idée fulgurante.
Lilou, qui nous offrira sans doute un grand enchantement.
Roméo et Juliette, ça fait 2 de plus (ben quoi !)
Bernard, paroles,paroles, paroles, et, pourquoi pas,
Max et Teminik mes amis slameurs ...
Liste ouverte ..., par la voie des commentaires, à ceux qui n'ont pas encore de blog.

A bientôt

Françoise

Par Psychologie Positive et Intuitive - Publié dans : Instants partagés - Communauté : Le Monde Spirituel
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Vendredi 20 mars 2009
Cette fois-ci, lâchez crise et offrez-vous, il suffit d'un CLIC, le spectacle qu'un ami m'a adressé par mail et que vous découvrirez, en empruntant le chemin des Amis des Poètes que je vous prête bien volontiers.

Laissez vos marques ! installez-vous confortablement pour optimiser le plaisir de vos sens de l'Ouïe, de la vision (de l'âme) et acceptez vos émotions. Aucun danger. Près !   TOP !


http://lesamisdespoetes.over-blog.com/article-29245970.html



Amitié

Françoise-L.
Par Psychologie Positive et Intuitive - Publié dans : Instants partagés - Communauté : Le Monde Spirituel
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Jeudi 19 mars 2009

Celui qui a peur de la solitude peut souhaiter ête emprisonné pour être certain que tous les jours, on viendra le voir. Et, tant pis si c'est la visite du géôlier.
Cette crainte date de celle de l'enfant qui a un besoin vital d'un entourage adulte et qui, instinctivement, va chercher à attirer l'attention, (être reconnu présent et indispensable). Pour se sentir protégé il a besoin de ressentir l'approbation de son entourage qu'il assimile à son affection.

Suivant l'attitude de ses parents, il adaptera la sienne afin de les "séduire" ou de se protéger ou de s'imposer.
Il va alors expérimenter, comme tout animal, les stratégies réactives de "Victime, Sauveur, Bourreau", qu'il utilisera ensuite chaque fois qu'il se sentira menacé soit d'étouffement, soit d'abandon.

Et ceci tant qu'il n'aura pas pris conscience que, désormais adulte, il est en mesure de considérer tout autre tel un partenaire, et leur relation, comme une personne morale à part entière, ce qui explique mathématiquement l'axiome :
1+1 = 3 
C'est dans ces conditions qu'il pourra s'épanouir dans les différents contextes où il évoluera, que ce soit la famille, le travail,
la vie sociale.
Car ayant compris le mécanisme, et étant sorti de cet étau, il saura s'adapter à l'évolution de l'autre, quel qu'il soit  - comme le Professeur sait communiquer avec ses étudiants - et, lui apporter des ressources sans se démunir lui-même, au contraire (la comparaison Prof/Etudiant demeure valable).

Prenons un exemple classique de l'installation du mécanisme :

- Le bébé a faim, il pleure : positionnement "victime" qui impose ses exigences au parent sauveur.
Ensuite, pour attirer l'attention, il peut continuer la procédure qui marche.
Admettons qu'elle ne marche plus : Les parents répondent matériellement mais pas affectivement.
- Il va tenter la séduction par une opération, que lui, interprètera comme un sauvetage : Je te rends service, je te souris pour te montrer combien je t'aime (lui, ça lui plairait), ...Il prend donc le positionnement
"sauveur"
- Il est plus encombrant qu'utile et on le lui fait sentir.
  Il peut effectuer une autre tentative "victime" (passage non obligé) mais si elle aboutit à la qualification "caprice", avec correction à l'appuie, il changera de technique et pourra adopter la stratégie "bourreau" dont la manifestation serait la culpabilisation de ces parents, les siens, qui ne font pas leur devoir...

Suivant son interprétation des comportements de ses parents, (quels qu'ils soient, en réalité) il utilisera de plus en plus une des 3 stratégies énoncées dans laquelle il sera de plus en plus efficace, conscient, ou non, de l'être.
- Parents "bourreaux" (cris, violence, punitions) par imitation ("tiens ça marche") il peut avoir tendance à en modéliser les moyens ou, au contraire, se positionner en "victime" quand ce n'est en "sauveur" de l'un, du pouvoir de l'autre, si les parents lui apparaissent en conflit.
- Parents "sauveurs" ( surprotection se manifestant par des questionnements, des interdictions surjustifiées...)
L'enfant peut alors expérimenter soit la stratégie de victime comme une fin en soi, soit celle de victime comme chemin ( parfois très bref) pour acceder à celle de bourreau ( je vais vous "user" jusqu'à ce que j'obtienne compensation)
- Parents "victimes" : ("Tu ne peux pas agir ainsi ça nous fait trop de mal ") sans qu'il y ait parfois de corrélation entre l'effet et la cause comme : "tu ne peux pas avoir de pareils résultats scolaires alors que l'on avait tant espéré ton passage dans la classe supérieure". Alors, l'enfant adoptera l'attitude sauveur (surtout s'il se voit en partie récompensé pour son comportement) ou "bourreau" s'il veut neutraliser les velleïtés de répétitions "reproches-chantage".

C'est donc ainsi que l'on se retrouve dans un système où on ne dispose que de 3 stratégies, l'une nous étant plus coutûmière que les autres même si elle ne les exclue pas tout à fait, non plus.
Nos relations se conjuguent alors sous 2 régistres essentiels : soit tu es moi (fusion) soit tu es contre moi (compétition).
Si tu es moi, soit tu m'étouffes, soit tu m'abandonnes
Si tu es contre moi, soit tu es le gagnant et moi le perdant, soit tu es l'agresseur et moi l'agressé, ou réciproquement.
Bienvenue en Enfer !

On veut sortir
Mais où est la porte ? Où est la clef ? 
 
Pour situer la porte, il faut d'abord conscientiser la situation : Vous avez l'impression d'évoluer en circuit fermé, de ne plus savoir ce que vous voulez vraiment, d'être confus ou en colère ou de ne cesser de chercher à justifier vos intentions ou vos comportements : Ca y est ! 
Vous prenez conscience de votre positionnement dans ce triangle et vous pouvez même situer votre sommet de prédilection
(celui adopté en 1er choix).
Vous devriez également pouvoir situer celui occupé par l'autre, qu'il soit là par réaction ou pour avoir induit le phénomène de crise qui présente l'avantage de zoomer sur l'emplacement
"porte".

Reste à trouver la clef et à l'utiliser.
Ne craignez rien, une fois dehors ce sera nettement mieux pour respirer et vous pourrez même y "emmener qui vous voulez" 

-L'ex-bourreau (chronique) pourra s'épanouïr dans des activités de manager. Il ouvrira le chemin, pilotera l'équipe et donnera à chaque partenaire le rôle qu'il préfère et où il se sent reconnu.

-l'ex-sauveur (chronique) pourra s'épanouïr dans des activités de médiation, d'harmonisation du milieu dans lequel il évolue avec ses partenaires

-l'ex-victime (chronique) saura apporter le soutien opportun, qu'il soit physique ou moral, sous forme d'encouragements et d'incitation à la solidarité et à la créativité
(mise en oeuvre de solutions personnalisées n'oubliant aucun des acteurs de l'équipe)

Ce n'est pas plus compliqué que cela... 

Si tu as des difficultés à te situer, commence par trouver cet autre qui, bien que jamais le même, te met toujours dans des situations désagréables équivalentes (c'est plus facile de le trouver lui).
Après, tu relis ce texte, que tu auras eu soin d'imprimer avant, et il ne te restera plus qu'à essayer les hypothèses des alter-égo les plus probables...

Eh bien voilà. 

Dernières recommandations : Ce n'est pas parce que l'on dispose d'une recette que l'on confectionne, dès le 1er essai, un plat réussi (j'en sais quelque chose !!!) l'important c'est de progresser et surtout de s'amuser soi-même, parfois avec un petit décalage temporel, de ses propres trébuchages.
Affection et Humour sont des ingrédients indispensables. A avoir en permanence dans ses placards.
Le respect, quant à lui, est une excellente habitude...
Mais une habitude, ça peut prendre un certain temps... comme "le fût du canon pour refroidir".

A bientôt

Françoise-L.

Par Psychologie Positive et Intuitive - Publié dans : Les leçons de la Vie - Communauté : SPIRITUALITE - SAGESSE
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