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21 octobre 2013 1 21 /10 /octobre /2013 16:45

Lors de l'émission Judaïca, le Dimanche matin sur la 2, l'animateur a remarqué que la différence la plus importante, entre la religion juive et les religions chrétiennes était que :

   - Pour les juifs, dans l'ancien testament, référence que les chrétiens partagent avec les juifs,  le seul cas, où est évoqué le sacrifice du fils, est celui où cette initiative est demandée à Abraham qui, au dernier moment est empêché, par Dieu, d'aller jusqu'au bout.  Dieu ne voulait donc pas la mort du fils.

  - Pour les Chrétiens, dans le nouveau testament, par contre, le Christ, fils unique* (en son genre) de Dieu, s'est sacrifié pour le salut des hommes.

     * Pas au sens de seul enfant puisque que nous sommes tous frères et qu'il nous a appris la prière "Notre Père..."

 

Alors je me suis interrogée car ces 2 testaments font partie des textes de référence chrétiens. Ils ne peuvent donc que se compléter, pas se contredire.

Je vous soumets mes conclusions

Evidemment elles n'engagent que leur auteur, moi-même.

 

Je dois d'abord préciser que dans la religion Chrétienne, l'axiome est :

Un seul Dieu en 3 personnes :

Le Père, le Fils et le Saint Esprit.  Les 3 étant identifiés systématiquement quand on fait "un signe de croix".

Donc le Père et le Fils forment une seule identité.

Dieu est, par définition, dans toutes les religions, omniscient.

Il est tout autant Eternel.

Il ne pouvait donc s'éviter la connaissance de la mort et de la peur de la mort.

Pour acquérir ce savoir  il a dû vivre la condition humaine.

Ne formant qu'une entité avec son fils, l'humanité prise par celui-ci était donc le chemin de Dieu pour accéder à cette connaissance.

C'était aussi le seul moyen pour lui de découvrir le poids de la souffrance, car évidemment celle-ci trouve son origine dans un corps physique et le mental associé.

 

Et, à mon avis, ce vécu lui montrant avec évidence la tragédie de la condition humaine, elle a entrainé le pardon des pêchés de  l'humanité à laquelle il ne pouvait éviter ce passage si difficile. 

Pourquoi n'aurait-il pas pu nous éviter cette destinée ?

Pour limiter le champ d'action des tyrans ainsi que le pouvoir de l'argent, mais aussi pour garantir l'EGALITE de tous les hommes.

En effet, si on exprime les durées de Vie individuelle en pourcentage par rapport à la durée de l'Eternité, on obtient des valeurs, humainement mesurables, quasiment identiques.

 

Ainsi Dieu n'aurait pas voulu "la mort de son fils" mais a choisi d'expérimenter la mort et la douleur physique pour connaître ces ressentis et pour nous donner la certitude qu'il les connait. 

Ses derniers mots "Seigneur pourquoi m'as-tu abandonné" prouvent que l'identification fut totale et qu'il n'avait pas gardé en mémoire ce parachute d'espérance, que représente la certitude de la résurrection. 
En effet, l'humain dispose, au plus, de la Foi et aucun lecteur de ce texte ne peut affirmer que la sienne sera assez solide pour lui éviter de poser la même question que le Christ, à l'instant ultime. 

 

Non seulement mon raisonnement se tient mais encore, sans vouloir diminuer son mérite, je trouve que c'est assez normal qu'il ait pris cette inititiative.  

 

Pourquoi avoir choisi ce blog pour vous faire part de cette réflexion ?

 

Parce que c'est un blog de Psychologie positive et il est réconfortant de présumer que Dieu est, lui aussi,  passé par là.

Que nous soyons croyants ou pas, nous suivons le même chemin, donc on arrivera à la même destination.

Comme l'a chanté un Poète : "On ira tous au paradis !"

 

Françoise 

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23 janvier 2013 3 23 /01 /janvier /2013 07:43

Or un miroir a pour finalité de nous permettre un regard panoramique sur nous-même.

Il nous offre ainsi la vision grâce à laquelle nous serons en mesure d'effectuer les actions qui favorisent l'harmonie de notre représentation.

 

Les Contes produisent les mêmes effets.

Comme les miroirs, les modèles qu'ils affichent, diffèrent selon le lecteur car ils lui sont propres.

Et ceci depuis des siècles...

 

Ils nous divertissent, certes, mais simultanément ils nous enseignent. Comme l'enfant qui apprend à marcher ou à parler, nous ne percevons qu'ils sont enseignements qu'en constatant leurs effets : Sur notre bien-être, sur notre aisance à parcourir joyeusement notre chemin, en Alliance avec la vie.

 

Pour témoignage, j'ai relevé ces quelques observations dans l'ouvrage d'Henri GOUGAUD, "le rire de la grenouille" .

Quelquefois, accompagnées de mes commentaires, je vous les offre en partage.  

 

1)    Les contes n’enseignent pas, ils montrent :

Malgré leurs épreuves, « Tous les héros en sortent grandis et triomphants ».   Confiance, source de Patience et Courage : La Vie gagne toujours.    

 

2)      « L’ermite répondit qu’il avait rétabli une juste harmonie en lui-même et qu’il avait attendu que le ciel se mette naturellement à l’unisson »   

 

3)      La Raison est plus désireuse de Pouvoir que de Vie

 

4)   Depuis que le monde est monde c’est le rêve, servi par la raison, qui gagne. Toujours.

      Exemple : Invention de l’avion par l’homme qui se rêvait oiseau 

 

5)      Le LIEVRE (innocence joyeuse, capacité de s’oublier pour n’être plus que conscience tendue vers le désir de l’autre, attention affectueuse capable de miracles dont celui d’abolir les questionnements) et la HYENE (désir de pouvoir, de possession, et n’avoir pour horizon que la peur de n’être plus là) cohabitent en nous et ont le droit de vivre.

A nous de tempérer notre HYENE, afin qu’elle ne dévore pas notre LIEVRE, en la respectant et en lui donnant de quoi ne pas avoir faim et redevenir sauvage.   

 

6)      Les contes nous disent que tout ce qui nous environne est aussi vivant que nous, que le visible et l’invisible sont les 2 seuls vrais pays du monde. 

 

7)  Une aide imprévue lui viendra. Non pas parce qu’il est plus méritant qu’une autre mais parce qu’il est bien accordé.  (Même affirmation que (2))

 

8)  Une voiture (notre corps), tirée par des chevaux (notre force vitale). Un cocher (notre mental) tient les rênes. Notre moi authentique, le voyageur, devrait choisir la destination et les étapes.

Quand il ne le fait pas, pourquoi ? Dort-il (Anesthésié) ? Soumis (A quoi, à qui )?

Le cocher, ne s’occupe que de conduire tout droit en évitant les cahots si possible. Il peut ainsi rouler jusqu’à ce que les chevaux soient épuisés et que la voiture s’effondre.

 

9)  Je ne crois pas au hasard. Ou alors il est d’une telle cohérence qu’il faudrait lui trouver un autre nom.   FAM « Alliance avec la Vie »              

 

10)  Qui d’entre nous reconnaîtra n’avoir jamais éprouvé cette méfiance subite devant l’Amour offert ? Cette désorientation, cette peur qui fait que l’on se replie aussitôt derrière les remparts de l’intelligence et du raisonnement plutôt que de l’accueillir ? Comment commencer ?

            FAM : En accordant à la Confiance le bénéfice du doute, qui, se sentant spolié, s’en ira.  

  

11)   Rien ne nous est inaccessible, pourvu que nous anime une attention à l’autre débarrassée de peurs, jérémiades, avidité et surtout de ce fatal croc-en-jambe à la Confiance, le doute 

 

12)  Ce n’est pas l’Autre qui régénère, c’est son Affection , même supposée. 

FAM : Et RECIPROQUEMENT c’est son Indifférence (ou rejet, ou abandon), même supposée, qui détruit. 

 

13)  Un guerrier n’en pouvait plus de risquer sa vie, de se battre. Mais il ignorait l’art de la paix. Toujours mêmes rages malgré sa bonne volonté. (FAM: Toute ressemblance avec toi, qui que tu sois, n'aurait rien de surprenant) Un ermite cultiva avec lui une relation d’amitié et de confiance. Ensuite il résuma le juste processus :  Il faut d’abord, vaincre la peur. Alors peut venir l’attention. De l’attention, la paix du cœur. De la paix du cœur, l’amitié de tout ce qui vit sur terre. C’est cela la Paix !  

 

                Et pour conclure je rajouterai un mini-conte qui m'a bien plu et qui me semble illustrer si bien les affirmations 11 et 12 :

                Une colonnie de grenouilles décide de migrer sur un autre territoire. Sur le chemin, il y a un grand trou dans lequel tombent 2 grenouillettes.

                Toute l'équipe s'arrête et observe avec effroi ce drame. les 2 chûteuses se démènent pour remonter à la surface mais en vain.  Alors, la chef du groupe leur exprime sa pitié et reunit ses troupes pour chanter un cantique au-dessus du précipice pour accompagner les 2 grenouillettes dans leur fin de Vie.

                 L'une des deux, épuisée, abandonne. l'autre continue ses essais. Son endurance lui permet enfin de sortir de ce piège naturel. Toutes les autres la félicitent et lui expriment leur admiration. Alors, elle leur répond: Excusez-moi, je ne peux vous entendre, je suis sourde. Mais je vous remercie car vos encouragements m'ont été d'un grand secours.  !!!!

 

                Agréable journée !!!

                Françoise

 

PS : Ateliers "Confiance et Communication" avec support des Contes :

       Programmation : 4 soirées Contes sur 4 mois ET, bientôt, 4 Contes sur 2 Dimanches.

 

                   

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12 décembre 2012 3 12 /12 /décembre /2012 05:33

Bonjour,

 

Ce message s'adresse à la personne qui m'a contactée par téléphone sur mon portable, sur la recommandation d'une relation commune.

J'avais la ferme intention de laisser passer le week-end et de la rappeler lundi. De plus, je n'avais pas noté ses coordonnées précises car je pouvais les retrouver en interrogeant mes appels enregistrés précédemment.

 

Eh bien, lundi, exception qui confirmait une règle à laquelle je m'étais habituée : Tous les appels saisis sur mon répondeur ont été neutralisés, ou du moins sont devenus inaccessibles.

 

Il est probable que la personne à laquelle je m'adresse, ou la relation qui a permis le contact, lise les articles de ce blog.

Si c'est le cas, la balle est désormais à nouveau dans son camp et elle saura que je n'ai pas choisi de ne pas la rappeler.

 

Si ce n'est pas le cas, Alliance avec la Vie ! 

- Cela n'implique pas uniquement que notre communication n'était pas souhaitable.

 

- Cela peut impliquer aussi que, pour que cette rencontre soit productive, elle nécessite un niveau de confiance, ou d'audace, suffisant pour inciter la personne à renouveller sa démarche ... ce qui peut lui demander "un certain temps."

 

- Cela peut impliquer enfin que l'évènement, à l'origine de cet article, invite un lecteur, non directement concerné, à évoquer l'hypothèse que le silence d'un tiers, dont la réponse était attendue, est peut-être simplement lié à la conjoncture qui a créé un empêchement tout autant regretté par l'un que par l'autre.

   Dans ce cas, c'est celui qui peut aller vers l'autre qui a la responsabilité de faire le nouveau pas pour rétablir un contact souhaité, de façon certaine par lui-même, de façon seulement probable par l'autre.

 

Quelques situations spécifiques :

- Celui qui pardonne est nettement plus apte à aller vers celui dont le sentiment de culpabilité, plus ou moins refoulé, semble se dresser comme une barrière infranchissable entre les deux.

 

- Celui qui aimerait donner est nettement plus apte à aller vers celui qui est dans le besoin et qui n'arrive pas à formuler la demande.

 

- Celui qui enseigne doit accepter de "regresser" au niveau de l'élève s'il veut ensuite l'emmener jusqu'à lui, ou presque, et même se réjouïr de s'imaginer, ultérieurement, dépassé.

 

Agréable journée

 

Françoise

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22 octobre 2012 1 22 /10 /octobre /2012 08:41

Afin de ne pas plagier mon propre article, que j'ai choisi initialement de rédiger sur le blog des Amis des Poètes, et de proposer simultanément cette problématique à votre réflexion, je vous invite à me suivre d'un clic sur :

http://lesamisdespoetes.over-blog.com/article-si-tu-as-le-choix-que-ferais-tu-du-temps-qui-t-est-offert-111530725.html

 

Il s'agit de comparer 2 perceptions d'un même phénomène qui concerne tous ceux à qui est offerte cette alternative.

 

La première est exprimée en prose, la deuxième en vers.

 

Se pourrait-il que cela conforte l'axiome : "Le Poète a toujours raison ?"

 

Il est des cas où sacrifier la modestie à la lucidité n'est pas l'expression d'un manque d'humilité !!!

Avec les exceptions qui confirment la règle ( J'en conviens, pour les grincheux ) .

 

Avant de vous dire à bientôt, du côté de mon autre "domicile", je vous souhaite une agréable semaine.

 

Françoise

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18 septembre 2012 2 18 /09 /septembre /2012 09:55

De Médecins qui se croient plus intelligents que DIEU, pour les croyants, que l'Organisation de la Vie, pour les athés.

 

Vous me sentez un brin en colère, vous avez raison car, depuis l'émission, j'ai eu le temps de me calmer.

 

Je vais commencer par une petite histoire triste :

Faites un EFFORT d'imagination et vous voici assis à table avec un couple d'amis que vous avez invités avant qu'ils ne partent en vacances.

Ils sont très enthousiastes car ils partent pour 15 jours au bord de mer, le surlendemain, et ils envisagent avec joie les activités nautiques auxquelles ils ont prévu de participer. D'ailleurs ils ont acheté les combinaisons de plongée, les maillots tout neufs...j'en passe et des meilleures.

Et puis soudain, vous avez une vision et vous avez soudain la certitude que quoi que vous disiez le voyage ne sera pas annulé et que le mari va se noyer le dernier jour du séjour.

 Alors, afin que cet homme profite encore mieux des 3 semaines à venir, lui diriez-vous : "Surtout amuse-toi bien, ne rate aucune occasion de te distraire car dans 3 semaines tu n'existeras plus". ?

 

Qui pourrait imaginer que cette affirmation, s'il la croit, ne lui bousillera pas ses vacances à partir du jour où il l'aura entendue ?

 

Personne, et surtout pas toi, cher lecteur.

Dieu, ou l'Organisation de la Vie, le sait et c'est sans doute pour cela que les Humains sont dans l'impossibilité de déterminer à l'avance leur passage de l'autre côté de la Vie : Pour leur permettre de Vivre pleinement la joie de l'instant présent, dont les activités de recherche et de mise en oeuvre d'objectifs, sans être parasités par la peur de la variable "facteur temps".

Eh bien certains médecins, centrés sur la technique plus que sur l'humain, ont perdu leur instinct de soutien solidaire ou, dans le cas des pirecroient qu'ils seront débarrassés de leur propre peur en la transférant sur des êtres affaiblis.

De ce fait, ils annoncent à leurs patients - comme s'ils leur rendaient service - la date proche de leur terme !

 

C'est cela que j'ai entendu !

Eh bien, je crois personnellement, que cette annonce est encore plus agressive que la maladie qui en sert de justificatif.

 

Les bien-pensant diront : "C'est pour qu'ils mettent leurs affaires en ordre, avant."

Ma réponse : Quand un soldat partait à la guerre, ce n'était pas pour y mourrir.

Pourtant, s'il était avisé, il mettait en ordre ses affaires pour le cazou. Comme nous prenons des assurances en souhaitant que ce soit des dépenses inutiles, ou bien comme nous allons chez un docteur en ne regrettant pas le prix de la visite s'il nous annonce que l'on se porte bien !

Et, de toutes façons, il faut savoir ce à quoi on accorde le plus de valeur : Quelques jours de vie en plus, joyeuse et productive, ou quelques difficultés supplémentaires pour les héritiers.

 

Après mon histoire imaginaire tristounette, je vous offre, pour conclure, une histoire vraie, à l'opposé, mais où les prévisions médicales ont eu un effet retard tout autant imprévu que nocif :

Une dame très très très malade voulait absolument se rendre à Lourdes avant de mourrir.

Son mari en parle au médecin qui lui dit qu'il n'est pas certain qu'elle supportera ce dernier voyage et que de toutes façons elle est censée durer encore 2 ou 3 jours, maxi.

Le mari décide alors que, peu importe, ce sera son cadeau d'adieu, et il prévoit une ambulance à l'aller avec possiblité de retenir un autre mode de transport si c'est un corps sans vie qu'il faut ramener.  

La dame est retournée en Vie et quasiment guérie... ce qui fut finalisé (examens médicaux) peu de temps après !!!

 

C'est un prêtre qui m'a raconté cet évènement, il y a déjà "un certain temps" !!! Pas pour s'en réjouir car l'imperfection étant notre lot, le mari a quitté son épouse,  peu d'années après,  vu qu'il avait déjà programmé un avenir où elle n'était plus.

 

Alors, ne laissez à personne le droit de vous annoncer des catastrophes certaines car la connaissance précise des lendemains de quiconque ne sont de la compétence d'aucun humain.

Et si les plus honnêtes affectent leurs prévisions d'une probabilité de 99%, retenez que cela prouve leur incertitude liée à ce qu'ils estiment les 1%, et qui justifie pleinement l'expression que je vous recommande quand vous constatez une situation qui vous contrarie : "Alliance avec la Vie !"

Et que la réaction soit : Je m'en sers comment ?

Et non, Pourquoi ? ou Pourquoi moi ?  Car les réponses à vos pourquois, si elles vous intéressent encore, vous seront apportées par les résultats des actions que vous entreprendrez, en relation avec le "comment".

 

Agréable journée. 

 

Françoise

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14 septembre 2012 5 14 /09 /septembre /2012 07:18

 

Reçue ce jour, comme en cadeau d'Anniversaire, cette "observation" du Poète qui voit bien au-delà de notre ligne d'horizon, ou au-delà des nuages.... Nous percevons la lumière mais, lui, en identifie la source.

 

«Soyez comme l'oiseau, posé pour un instant sur des rameaux trop frêles, qui sent plier la branche et qui chante pourtant, sachant qu'il a des ailes.»
 – Victor Hugo

 

Pensées amicales

 

Françoise

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20 août 2012 1 20 /08 /août /2012 09:13

En fait, Il semblerait que JL MELENCHON s'exprime comme si le point de départ de la mission de notre Président était le niveau zéro.

"Français vous avez la mémoire courte" ! est une généralisation, donc une affirmation fausse dans de nombreux cas, mais elle semble tout à fait appropriée si on la rapporte à cette déclaration.

 

En fait, compte tenu de la situation initiale, un trou, que nenni, un gouffre, qu'écris-je, un précipice d'organisation inégalitaire, arriver à "presque rien", c'est déjà une progression favorable tangible.

 

Evidemment, cela ne se fait pas sans difficulté, car la Gouvernance doit avancer dans une jungle et, que ce soit la faune ou la flore, cela implique d'autres difficultés que sur une autoroute.

 

En vrac :

 

  - Le Carburant : Comme son prix baissait, le gouvernement a - c'est logique (et c'était sûrement une stratégie faite pour) - estimé pouvoir ne pas classer cette problématique parmi les prioritaires.

    Réaction automatique : Les mauvaises herbes en ont pris de l'engrais...

    A la limite : Tant mieux : Cette fois-ci TOUT justifie que l'on ne se fie plus à la seule "bonne intention" des compagnies pétrolières. Entre l'Intention affichée et la Volonté, il y a une différence appelée Vérité.

 

 - L'expulsion des Roms : Evidemment il a fallu appliquer les décisions de Justice (et je reconnais que j'ai fait partie des critiques en la matière) mais il semblerait que, dans le cas présent, l'expulsion ne soit que la première phase et que la deuxième, même si je regrette qu'elle n'ait pas été la première, se mette en place : Hébergement et autorisation de s'autofinancer honnêtement.

  Ben quoi ! Si on est "interdit de travail légal" et néanmoins "vivant" il ne reste plus que le travail illégal pour se nourrir ! 

  Ainsi que, bien entendu, l'Assistanat (mais on sait que cette dernière solution ne peut être que provisoire).

 

- La fin des HS défiscalisées, tremplin de reprise de l'emploi et en particulier du sauvetage des quelques Entreprises d'intérim pas encore décimées par les décisions de la Présidence (si on peut l'appeler ainsi) antérieure.

 

Et d'autres... allant dans le sens de moins d'inégalités stratégiques car les seules inégalités acceptables sont celles structurelles (santé - culture du lieu de naissance...) qui impliquent qu'il y aura toujours des plus forts et des plus fragiles d'où la nécessité des Lois et d'un Gouvernement Républicain pour renforcer les deuxièmes et offrir aux premiers des opportunités de créativité aux effets solidaires.

 

Comme l'écrivait JJ ROUSSEAU : " L'Egalité n'est pas que les degrés de Puissance et de Richesse soient absolument les mêmes mais que : Nul citoyen ne soit assez opulent pour pouvoir en acheter un autre ET nul citoyen ne soit assez pauvre pour être contraint de se vendre."

Car vendre les fruits de ses compétences n'est pas SE vendre et acheter des fruits de compétences c'est acheter ce qui est fait, non pas CELUI qui fait.

 

Donc Monsieur MELENCHON, sachez que lorsque le volant est tourné pour prendre une courbe dans un certain sens, la partie la plus difficile est souvent de le remettre en position droite avant d'aborder un tournant en sens inverse.

 Surtout quand le véhicule a été surchargé (Dettes, Chômage...) car cela freine son potentiel d'accélération. 

 Par contre, vous-même,  envisagiez la possibilité que votre Assemblée consitutante supprime le Suffrage Universel !

Or le Suffrage Universel est la seule garantie d'Egalité des Chances dont dispose la Population quand la Politique d'éducation permet à tous d'acquérir les connaissances de base du "savoir lire (y compris entre les lignes)" et "savoir compter (y compris par extrapolation et déduction)".

Evidemment, il y a eu une autre tentative pour supprimer le Suffrage Universel : Ne rendre l'Education accessible qu'à certaines classes sociales.

Votre suggestion était plus claire mais pas plus acceptable.

 

Pour en revenir aux problèmes de la Rentrée, dont le plus délicat est confié au Ministre du redressement Productif, on assite actuellement à l'épopée UNILEVER (Thé éléphant) où la SCOP constituée par les salariés, afin de reprendre l'Entreprise, constitue la vitrine du défi entre les Associés délocalisateurs et les Salariés qui tentent de conserver leur travail dans leur pays.

Les armes du patronat pour se prouver indispensable : Refuser de vendre la marque et de Soustraiter les commandes

  Sur ce point, je suggèrerais d'appeler ce thé "Mammouth". Et de Publiciter autour de ce maintien écologique  des origines.

  Par ailleurs, si soustraitance il n'y a pas, exploitation du portefeuille client en direct et économie de soustraitance partagée avec l'acheteur qui appréciera sans doute l'aubaine !!!

En fait, la réussite de cette SCOP dépasse largement sa propre survie.

 C'est AUSSI la démonstration qu'un système Solidaire peut donner à la Société ce qu'un système Capitaliste est devenu incapable d'assurer.

 

Donc comme Caesar : Laissons les Venir, Voir et Vaincre et reconstruire "Liberté et Egalité",  les 2 mamelles nourricières de la "Fraternité" qui, lorsqu'elle s'étend au-delà des liens du sang, s'appelle "Solidarité".

 

Agréable semaine

Françoise 

 

PS : J'ai écrit cet article sur ce blog par erreur (erreur de moi, évidemment). Je croyais le rédiger sur mon blog "Economique" en lien http://controledegestion.over-blog.com/

J'aurais pu le neutraliser ici et le reporter là-bas.

Mais j'ai une tendance à croire que si cela s'est passé ainsi c'est qu'il y a une intelligence supérieure que j'appelle Ici et souvent "Alliance avec la Vie", qui a oeuvré pour.

        Donc je laisse cet article qui sera sans doute l'exception confirmant la règle que j'ai fixée pour ce blog et je vais, de ce pas, sur l'autre blog - le destinataire initial- pour inviter mes lecteurs à venir faire un tour du côté de par ici.

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27 juillet 2012 5 27 /07 /juillet /2012 07:15

Traduction en langage contemporain d'une recommandation, écrite sur le livre de référence des confessions chrétiennes, et que certains trouvent d'une gentillesse surprenante ou d'une passivité pathologique, suivant l'observateur.

En fait cette phrase -inachevée - est devenue tellement célèbre que, même ceux qui ne sont pas concernés par la religion qui l'a immortalisée, la connaissent et parfois s'en servent pour se moquer de son auteur présumé.

 

Je reconnais que moi-même, pendant longtemps, j'ai cru qu'elle était une expression complète.

Aujourd'hui, ce que j'en crois c'est qu'elle est seulement le début d'une expression dont la fin n'avait probablement pas été indiquée tant elle paraissait évidente à son auteur.

Du genre : "Si tu le voulais vraiment !!!"  Et la suite, évidente, "tu mettrais tout en oeuvre pour l'obtenir" reste le complément à la charge du lecteur.

 

Pour en revenir à cette histoire de joue gauche à présenter à celui qui nous gifflerait la joue droite, il n'est pas précisé que c'est en attente de recevoir la baffe qui équilibrera l'agression. 

Eh bien, en ce qui me concerne, j'ai révisé la suite qui m'avait probablement été suggérée tant elle me parait en contradiction avec mon instinct.

Instinct : Imaginons un animal familier. Vous lui donnez une tape, quand vous approchez votre main la 2ème fois, il grogne pour vous prévenir que vous n'avez pas intérêt à recommencer.

Si le tapeur est attentif il ne répètera pas l'opération et échappera à la punition méritée et éducative.

Humain : Nous ne sommes pas des animaux. On me tape la joue droite, je tend la gauche ... pour que l'agresseur s'autorise à recommencer et repasse ainsi à ma portée...

A ce moment là, dès qu'il arrivera au niveau qui convient, la saine réaction est de lui mordre la main frappeuse afin qu'il apprenne l'enseignement auquel il a droit : Celui qui sème la violence récolte la souffrance.

 

A présent, je crois que lorsque vous entendrez cette recommandation, vous ne l'interprèterez plus comme un signe d'impuissance mais comme le début d'une stratégie adaptée à la situation.

Objectif : Offrir à son bourreau une surprise de nature équivalente à celle éprouvée, et, en utilisant l'homéopathie (soin du mal par le mal), apporter sa contribution au Bien de la collectivité. 

 

Je veux bien parier que c'était cette suite que l'auteur avait suggérée et que toute autre interprétation implique la correction que mérite la passivité (accepter de subir) qui ne doit pas être confondue avec la vertu "patience" (= attendre la prochaine occasion et la préparer).

 

Sur ces réflexions inspirées par l'actualité,

 

A bientôt

 

Françoise

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12 juillet 2012 4 12 /07 /juillet /2012 07:51

Ou ni bons ni mauvais ?  Ou certains naissent bons et d'autres mauvais ?

 

En fait ce questionnement m'a été inspiré par une excellente émission de télévision qui tentait d'analyser les causes des comportements "méchants" à partir d'observations historiques.

 

En particulier ont été interrogés des ex "enfants-soldats" qui éprouvaient, en tuant, le plaisir que peut ressentir un chasseur en atteignant sa proie, ou un toréador dans l'arène, et qui imposaient à leurs prisonniers les pire tortures, gratuitement, comme nos ancêtres qui allaient au spectacle des exécutions sur la place publique.

 

Ont été également évoqués les comportements de gens normaux - comme vous et moi - qui ont été réquisitionnés par l'armée Allemande, pendant la guerre et qui ont eu des comportements meurtriers particulièrement atroces, tout autant que volontaires, en Pologne, par exemple.

Ainsi, sur 500 personnes engagées, il n'y en avait eu qu'une 10aine pour ne pas se porter volontaires afin d'assassiner des civils juifs, enfants compris.

Et il a fallu moins de 8 ans pour que ce phénomène ne devienne collectif, au sein d'une population initialement saine mais globalement insatisfaite de ses conditions de vie.

Le fameux principe du bouc émissaire que l'on charge de tous les maux pour détourner de la vraie cible (qui se protège ainsi) la colère de ceux qui subissent l'injustice sociétale.

On transforme leur souffrance en colère légitime envers une population coupable identifiée et on donne la permission, quand ce n'est le devoir, de punir les responsables désignés afin d'éradiquer les causes du mal subi.

Comme il restera toujours des personnes non atteintes, cela suffira pour expliquer que la situation "injuste" reste en l'état.

Et que leur regard reste figé du côté où il n'y a rien à voir !!!

 

Au-delà de ces phénomènes de masse, il y a eu aussi des observations effectuées à partir d'individus, qui avaient commis des atrocités à titre purement individuel (viols, tueries...), suivis par des psychiatres pendant leur incarcération.

En particulier, un individu qui semblait adhérer aux arguments de son soignant, jusqu'à ce que l'on découvre son journal personnel où il écrivait ce qu'il pensait de ses entretiens comme s'il s'agissait d'une partie d'échec ... où sa stratégie consistait à entrer dans le "camp" de l'autre en simulant des valeurs communes. Ni plus, ni moins... et il s'amusait de sa progression...

 

Alors, en remontant aux sources, nous avons retenu que l'homme, initialement, survit grâce à la chasse et que ce sont les dominants qui déterminent  l'évolution de l'espèce puisque les autres disparaissent peu à peu.

Parmi nos souvenirs les plus récents, le cas des Indiens décimés.

 

En fait, à la naissance, le bébé ne s'exprime que pour satisfaire ses propres besoins. C'est la condition de sa survie. De toutes façons, il serait bien incapable d'évoquer de se rendre "utile" jusqu'à ce qu'il ressente, par ricochet, le plaisir qu'il procure en offrant un sourire, sa seule fortune.

Et peu à peu il apprend ainsi, en se socialisant, une autre joie : Celle d'être agréable en plus de celle, originelle, de trouver un agrément.

On observe aussi, autre exemple, que certains, pour qui l'apprentissage de la lecture est fastidieux (donc ne se fait que par obligation), apprécient ensuite cette capacité acquise qui leur permet d'accéder à un domaine qui serait resté hors de leur portée...

 

Il apparait donc avec évidence que c'est essentiellement sa perception de l'éducation reçue qui construira les valeurs sociales qui guideront les actions de l'individu.

Mais que, dans des circonstances difficiles, l'emmenant à des résultats non désirés, il sera prêt à réviser ses croyances et ses comportements.

Sauf si l'éducation avait aussi prévu l'alternative de situations éprouvantes et les réactions opportunes dans ces cas.

 

Or qui dit "éducation" dit "efforts" c'est à dire travail sur l'instinct qui guiderait spontanément  vers le bien-être immédiat. 

Il est donc fondamental de lier à la notion "d'effort" la notion de "plaisir".

Soit pendant l'effort (jeu), soit en récompense prévisible de l'effort.

Car il a été consté que les 2 moteurs les plus efficaces de l'action sont la peur et le plaisir.

On pourrait effectivement choisir la peur. 

Et c'est ce qui a été fait, et qui l'est encore, quand on utilise les religions non pas comme un moyen de reliance mais comme une menace d'autant plus inquiétante que mal connue.

Mais le choix de la peur,

- soit inhibe complètement les plus faibles qui rechercheront alors des "maitres" les réhabilitant par n'importe quel enseignement,

- soit incite les forts à réagir par la violence car l'agressé trouvera dans la formation subie l'objectif de devenir oppresseur à terme... et au prix qu'il l'aura "payé" il ne renoncera pas à ses résultats.

 

Alors comment rééduquer ceux qui ont choisi des comportements déliquants afin non pas qu'ils y renoncent (outil = la peur) - ce qui est une attitude provisoire liée à une situation d'empêchement - mais afin qu'ils n'aient plus envie de les choisir. Une alternative effacée de leurs choix .

La réponse s'impose : En éveillant des plaisirs en eux, qui créent des motivations incompatibles avec les précédentes.

 

Ce n'est pas de la compétence de l'hémisphère gauche du cerveau (raisonnement soutenu par un langage clair et structuré) mais de celle du cerveau droit (créativité) car leur mémoire, à ce niveau là, ne peut leur être d'aucun secours.

Créativité d'une perception autre que leur perception initiale

Créativité de modes de plaisir différents de ceux expérimentés, avec lesquels ils sont incompatibles, et qui seront  nettement plus gratifiant.

PLAISIR et non plus PEUR

Puis RESPECT d'abord de soi (qui rejoint le plaisir) et par osmose des Autres et de la Vie.

 

Facile à dire !!

Pas tant que cela le parait en le lisant. J'en témoigne.

 

Pas facile à faire : J'en conviens.

Mais aucun métier n'est facile à acquérir. Car communiquer des changements de critères et de valeur à des personnes qui en ont besoin est AUSSI un métier... L'idéal et l'objectif bien pensant ne suffisent pas.

 

D'où l'importance de l'éducation et de la formation des éducateurs !!!

Dans l'intérêt de tous mais surtout des éduqués !!!

Une piste : Le Jeu.

Une autre : Au lieu d'investir un maximum de temps à faire retrouver ses souffrances, chercher ensemble des situations pouvant être plaisantes en les réinterprétant. 

Cette liste n'est pas exhaustive.... L'imagination est la route !  La raison ne sert que de panneaux indicateurs

 

A bientôt

 

Françoise  

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26 juin 2012 2 26 /06 /juin /2012 09:41

Bonjour,

 

Parmi mes lecteurs, certains m'ont fait part de leur souhait de participer à ces ateliers,

 mais ont également exprimé

 - Leur contrainte d'éloignement incompatible avec des rencontres de 2h par 15aine et se déroulant sur 5 mois pour cause de vacances scolaires !!!

- La durée de "l'apprentissage" et leur besoin de constater des résultats, ENFIN ! 

 

Afin de palier ces 2 exigences et permettre d'observer un changement de ressenti à partir de la 1ère rencontre, j'ai décidé de modifier la procédure proposée.

Ainsi en 1 mois auront été parcourues les 9 étapes et nous pourrons en faire un premier bilan dans le mois qui suivra la dernière.

 

Ensuite, pour soutenir la persévérance, une "piqure de rappel" sera proposée juste avant le prochain été pour ceux qui  souhaiteraient se revoir dans le cadre d'une rencontre joyeuse, mais ceci est un autre sujet...

 

J'ai développé la procédure de ces ateliers "Nouvelle formule" sur le blog associé à l'ouvrage qui développe la méthode :

"Apprivoiser l'Optimisme par la méthode ACC" (Apprendre à choisir la Confiance).

 

Pour en savoir plus, il vous suffira d'un clic sur :

http://choisirlaconfiance.over-blog.com/article-ateliers-methode-acc-apprendre-a-choisir-la-confiance-107440752.html 

 

Agréable semaine.

 

Françoise

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  • : Méthode ACC = Apprendre à Choisir la Confiance. Epanouissement personnel et des collectivités où nous intervenons (familiales, sociales, professionnelles)
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