Lundi 14 décembre 2009 1 14 /12 /2009 10:00
Voici une "applicationnette" de l'interdépendance, que ce soit au niveau de l'esprit ou de la matière.

Par l'intermédiaire d'amis j'ai eu connaissance d'un mouvement économico-solidaire appelé SEL.
Trouvant cette initiative très intéressante, j'ai eu l'intention d'écrire un article sur mon blog controledegestion
quand une phrase attibuée au Christ m'est revenue en mémoire :
   "Vous êtes le Sel de la Terre".
     Que l'on soit chrétien ou non, les citations qui franchissent "les temps", et dont la version directe n'est pas compréhensible, me paraissent des enseignements de caractère universel.

    Revenons-en à cette affirmation.
            Les apôtresalias ceux dont la mission était de guider les individus vers leur épanouissement spirituel - ingrédient que nous savons indispensable pour avancer joyeusement dans la vie (la nôtre et celle de notre entourage)  -
devaient être le "Sel de la Terre"
   Quelles sont les vertus du sel ?
   -  Il donne aux aliments leur goût... à condition d'être utilisé à sa juste dose.
           traduction :  
Favoriser l'expression de l'identité qui donne aux individus leur valeur intrinsèque et unique.
  - 
Il n'est jamais consommé pour lui-même
           traduction :  
Sa finalité est d'évoluer en union avec les autres, sa propre valeur ne pouvant apparaitre qu'à travers l'optimisation de la valeur de son entourage
-   A forte concentration il permet la conservation ou la comestibilité de certains mets dont il constitue un mode de préparation.
          traduction :   Si une situation risque de "pourrir"  ou si certaines orientations sont des "nourritures" non comestibles en l'état, l'intervention doit être intensive car elle
n'est plus accompagnement mais  intervention directe en opposition avec la tendance destructrice.

        On pourrait sans doute trouver d'autres caractéristiques spécifiques au sel, qui est d'ailleurs à l'origine du mot "salaire" car, denrée rare et précieuse dans les temps anciens,  il avait été utilisé pour rémunérer les soldats...

        Je vous laisse le soin, à travers vos commentaires, d'enrichir cet article de vos interprétations.
        J'ai retenu quant à moi, que la relation d'aide n'est pas un une action en substitution ( je pense pour toi, ou je décide pour toi) mais une intervention à effet miroir, ou éclairage, des richesses de celui qui ne les retrouve plus au sein de son identité.
         Néanmoins, si une action en conservation s'impose (identité qui s'autodétruit), elle nécessite l'intervention en tant que "autre" de celui qui apporte son soutien.
         
          A bientôt
         
Françoise-L.
  Référence de l'article rédigé sur le SEL, association solidaire nommée en début d'article :
   http://controledegestion.over-blog.com/article-les-sel-s-utopie-ou-alternative-societale-41150165.html
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Vendredi 11 décembre 2009 5 11 /12 /2009 16:32

"Le mot « autorité » vient du mot latin « augere » : faire grandir, augmenter". 
L’autorité a donc pour effet d'aider à "grandir" ceux sur lesquels elle s'exerce,  que ce soit en tant que tuteur ou en tant que "nourriture" appropriée.

L’autorité et le Pouvoir

L’autorité est en fait un pouvoir identitaire. Il implique  : l’adhésion, la confiance, le désir de faire avec, l'acceptation des efforts demandés dans un esprit de partenariat élargi.

C’est l’autorité qui mobilise l'énergie des acteurs à son service.
L'inverse aboutit soit à l'inertie soit à un pouvoir appelé autoritarisme ou tyrannie. 
Contre cette force se mobilise alors l'énergie, de ceux qui ont le sentiment de la subir, soit  pour lui résister soit pour la combattre.
"Commander", c’est faire faire en donnant des "instructions" plus que des ordres. 
Sans adéquation entre la demande formulée par le "décideur" et les besoins reconnus par les exécutants,  nous ne sommes plus dans un contexte organisé mais dans l’arbitraire.
L’arbitraire est l'expression de la volonté propre de certains au détriment du bien de Tous et du TOUT, donc au détriment d'une construction viable.

Celui qui prend comme principe de gouvernement de choisir ses assistants plus en fonction de leur caractère docile et dépendant qu'en considération de leurs compétences intrinsèques court à l'échec.
« Malheur à la cité dont le roi est un enfant » 

En effet, la conciliation productive nait de la confrontation des opinions qui permettent une vision élargie des problématiques, le choix demeurant finalement à la charge de celui qui assumera l'essentiel de la responsabilité des conséquences de celui-ci.
L’autorité est donc le garant de l’unité du groupe qu’elle dirige vers des objectifs communs.
Par le partage de l'information, elle met en évidence la relation qui existe entre les moyens mis en oeuvre et le but à atteindre, chacun à son niveau.   

La justice
C’est la "vertu" nécessaire (même si pas toujours suffisante) à une relation durable.                                                         
La compétence elle-même est exprimée sous cette forme.
On notera toutefois que le mot "injuste" est plus souvent utilisé pour exprimer ce qui manque d'équité (attitude supposée consciente et préméditée) que ce qui est faux (erreur éventuellement excusable).

La clarté est le corollaire de la justice.
Même si la flexibilité est une qualité, car elle permet de s'adapter aux imprévus, il est préférable de définir précisément les attributions de chacun et, avec son accord, les objectifs qui lui sont proposés.
La clarté doit être dans les règlements comme dans les définitions de fonctions et elle doit être dans les situations exposées, d'autant plus précisément que la marge de manoeuvre laissée à l'exécutant est faible.
Au travail : Un assistant doit savoir de qui il dépend et à qui il doit rendre compte.
En famille ou à l'Ecole, l'enfant doit en être aussi informé.
Le plus souvent, ce qui va s'en dire ne va que mieux en étant (bien) dit 

Les relations personnelles 
Lorsqu’un chef d'entreprise  ne se sent pas concerné par les questions et problèmes importants des salariés, lorsqu’il préfère rester dans l'ignorance de leurs épreuves, son charisme, support de son autorité personnelle, diminue.
L’obéissance est rendue indifférente, puis difficile, puis vraiment pénible au fur et à mesure que l'individu a le sentiment d'évoluer, pour la plus grande partie de son temps, dans la solitude et l’incompréhension.
Même si ses soucis n'ont pas leur source exclusivement sur le lieu de travail.
L'être humain ne peut laisser devant la porte d'entrée de son bureau la partie de lui-même qui le freine et l'agresse en parasitant ses pensées à l'improviste.
Ce qui est vrai pour le chef d'entreprise est vrai aussi dans le contexte familial.
Les parents doivent être attentifs à la Joie de vivre de leurs enfants et ne pas considérer qu'une contrariété, déprime ou tristesse, soit-elle ponctuelle, peut être ignorée sous prétexte qu'aucune cause grave - de leur propre avis- ne semble la justifier.
Le manque de communication laisse une empreinte, parfois une cicatrice, souvent difficile à effacer.

Contrôles et sanctions :
Voici déjà le texte que j'ai pu consulter sur ce sujet et qui malgré son ancienneté demeure toujours, sur le plan du fonds, d'actualité :
"Contrôle et sanctions permettent de faire respecter objectivement l’ordre en évitant la contrainte.
Psychologiquement, c’est en même temps un des plus puissants excitants au travail et au travail bien fait.
Tout subordonné, y compris parmi les plus hauts placés dans la hiérarchie, est sensible au contrôle, quand celui-ci est bien fait. Car la part de contrainte qu’il y a dans une "surveillance" faite intelligemment est beaucoup moins pesante que n’est agréable le fait que le travail est connu et apprécié.
Le contrôle n’est agaçant que lorsqu’il s’applique à l’exécution du travail en cours, car personne n’aime avoir quelqu’un sur son dos pendant qu’il fait ce qu’il a à faire.
La sanction est acceptée quand elle s'avère l’expression d’un jugement éclairé sur le travail exécuté."
L’absence ou l’insuffisance de contrôle et de sanction ne sont pas seulement une "prime" au mauvais travail,
c’est en quelque sorte l’expression du manque d’intérêt porté à l'exécutant."

Rien n’est plus décourageant et déprimant que d’avoir l’impression que l’on est physiquement transparent.
Les moteurs de la motivation et du dynamisme sont bien
la reconnaissance et la sympathie éprouvées et inspirées.
L'autorité ne s'exerce pas qu'au travail. 
Dans tous les actes de la vie quotidienne et dans toute communication on la retrouve.
Elle porte alors le nom de "respect". 
En effet, respecter l'autre c'est être à son écoute quand il a besoin d'être entendu, lui donner notre réponse ou notre propre interprétation, quand il l'attend,
ne pas confondre la qualité de ce qu'il FAIT avec la qualité de ce qu'il EST.
Son identité, comme toute identité, dont la nôtre, nul n'a la capacité de la mesurer par référence à une échelle de valeurs dont nous ne pouvons voir qu'une partie des barreaux et dont nous sommes incapables de situer tout autant la base que le sommet. (Ca me rappelle un peu l'échelle de Jacob)
 
     Pour les croyants, elle est l'élément sacré de notre personnalité
      Pour les agnostiques, elle est la particule élémentaire qui nous relie, le maillon irremplaçable dans la chaine que constitue l'humanité.     

      Cet article m'a été inspiré par la lecture d'un manuel d'une autre époque... que j'ai juste un peu dépoussiéré.
      Que l'auteur me pardonne d'avoir oublié son nom.

       Françoise -L.

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Vendredi 27 novembre 2009 5 27 /11 /2009 07:22
                                 Récréation-Démonstration sous forme d'histoire VRAIE.

Cher lecteur,
Si tu me connais déjà à travers le blog des Amis des Poètes, tu sais que ma récréation préférée, aux effets de "méditation réussie", pour ceux qui se ressourcent ainsi, (ma frangine dixit)  est d'être épisodiquement :
     
   Auteur-Compositeur et tout autant Interprête des Chansons que j'aurais aimé avoir écrites.
    
   Si tu ne me connaissais pas encore : C'est fait.

Tu sais aussi, ou tu apprends, qu'actuellement des occupations prioritaires limitent ces occasions réjouissantes.

Or, début Octobre, je suis informée qu'un petit groupe de chant se constitue, le mardi soir (youpi!) et qu'une audition est prévue vers 17h - à l'autre bout de la ville - pour sélectionner les participants.
Je précise que je serai en retard... J'ai dépassé la marge de manoeuvre que j'estimais nécessaire.
              Et devinez ce qu'il arriva : Le professeur était parta quand j'arriva.

            
  Heureusement, il y avait sur place une personne que je connaissais et qui dit à la responsable d'atelier que normalement ma candidature ne devrait pas poser de problème.
Au bénéfice du doute j'ai donc été invitée à participer à la 1ère séance, la décision devant être prise à l'occasion.

             Sur ce, ma guitare en bandoulière, je repartis ... en métro.   Destination : Dernier arrêt.
 ( Depuis, je me rends sur place en voiture, car je ne te dis pas la marche entre la station et le lieu de la rencontre)
       Alors, en hiver et à 21h.....

          
  J'arrive donc sur le quai et j'attends...
            J'observe alors un drôle de couple : Lui, non voyant, avec sa canne blanche. Elle, bien voyante, qui le conduit jusqu'à l'accès au quai où il pourra reconnaitre le sens à suivre pour arriver à l'entrée du métro quand celui-ci arrivera.
           
Quand Madame est repartie, je me suis approchée de Monsieur et lui ai proposé mon accompagnement, ce qu'il a accepté volontiers.
            Attends, attends. Je n'ai pas fini ma B.A.
            Je lui ai demandé à quelle station il devait sortir et je lui ai servi de guide jusqu'à la sortie de la station car au-delà c'était son quartier (ouf!)
             C'était un créneau où j'avais prévu de m'accompagner (à la guitare). A la place, je l'ai accompagné.

             A présent, assieds-toi et accroche-toi aux accoudoirs de ton fauteuil ou à ton clavier.

     Le mardi suivant, j'ai effectivement intégré le groupe de chant qui me convient très bien et réciproquement.
     Le prof, et animateur, du groupe, est Non Voyant.
   
  Je n'aurais pu le rencontrer sur le quai de ce métro car il est accompagné pour ses trajets.
Je n'aurais pu l'imaginer (pourtant en ce domaine j'ai des stocks) car, avant les cours, on avait communiqué par mails.

Cette histoire date de début Octobre. C'est cependant en discutant avec une amie, hier, que j'ai fait le rapprochement que je vous offre.
     Depuis, j'ai repris le métro.
    Avant, je ne compte pas le nombre de fois que j'avais eu l'occasion de le prendre. 
    Je n'ai pas eu d'autre opportunité de renouveller ma B.A.

     Alors : Coincidence ? Test ? Récompense ?
     Je n'ai pas de certitude quant à la réponse. 
     Néanmoins, je ne peux  éviter l'existence de la question que je vous offre en partage (qui multiplie) 

      A bientôt

     Françoise-L
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Mardi 24 novembre 2009 2 24 /11 /2009 13:02

Hier, au cours d'un entretien, ces deux notions ont été évoquées et nous avons rapidement conclu que la lucidité, pouvant être une interprétation subjective du réel, s'avérait souvent croyance, confusion entre opinion et constat. 

En fait, la lucidité pourrait être définie comme l'état exhaustif de conclusions possibles résultant d'observations . Un état qui n'exprime parfois qu'une seule conclusion.
Néanmoins, la personne "lucide"  ne "filtrera" pas les observations pouvant remettre en cause son diagnostic.
Au contraire, sa curiosité (ou son intérêt) la conduira sans cesse à explorer des données nouvelles pouvant lui permettre de réviser ou de conforter ses affirmations.

Par contre les croyances sont souvent des interprétations d'une situation donnée à partir de références subjectives.
(voir article sur mémoire cellullaire)

La lucidité nous permet d'établir un "état des lieux" présent et une liste d'indicateurs significatifs de l'évolution de la situation.
Les croyances, quant à elles, peuvent ête limitantes ou, au contraire, des tremplins d'accès à des "états désirés" car il faut bien admettre que la 1ère étape d'une réalisation se situe au niveau du concept, donc de la pensée qui ne peut émaner que de croyances, soient-elles qualifiées de probables.

Lucidité et Croyances constituent le véhicule de notre identité.
Lucidité serait la "carrosserie" et  Croyances serait le
"moteur".
Il apparait ainsi avec évidence que la force de la première doit être adaptée à la puissance de la deuxième.

Sur un plan mécanique - et, lucidement, c'est un domaine d'activité qui m'est peu familier - on conçoit qu'un moteur de Polo sur une carrosserie de Cadillac nous ferait patiner sur place alors que l'inverse provoquerait notre envol, direction verticale, non souhaitée
(surtout au retour).

Sur le plan psychologique, c'est presque pareil :
Une personne très lucide (état présent correctement défini) aura besoin de croyances fortes pour entrer en action mais, une fois décidée, disposera de la persévérance nécessaire à la réalisation de changements conformes à ses désirs, devenus volonté.
Une personne peu lucide (état présent conçu de manière floue) sera motivée par des croyances plus fluctuantes, que certains appelleraient "influences". Cette dispersion ne favorise pas l'efficacité.

Lucidité - Croyances : Les points communs sont les mises en oeuvre de stratégies d'observations à la fois des faits et du contexte.
                                 Les points divergents sont du domaine de l'imagination.

Un comportement lucide permet de formuler une opinion justifiée par des critères précis et tangibles
Les croyances, elles, résultent d'extrapolations pouvant être
   - sur un plan positif : créativité
   - sur un plan négatif : généralisations, distorsions, ... qui aboutissent à des diagnostics pouvant être tout autant faux qu'exacts, donc sans crédibilité. 
     Quand je pense
"comme si j'étais l'autre" :
         * Je peux devenir un spécialiste marketing performant ... A condition d'avoir un tableau de bord établi
avec lucidité
         * Je peux aussi extrapoler, à partir du comportement que je présume que je choisirais, ce que le comportement de l'autre révèle de ses propres pensées ou de son ressenti.
            Dans ce dernier cas, double erreur possible :
                       1) A ressentis identiques comportements pas forcément identiques (parfois opposés)
                       2) On peut remarquer que nous-même n'avons pas systématiquement une réponse (réaction) unique à une même stimulation. En effet, suivant notre disposition du moment, nous réagirons de manière différente.
                       Néanmoins, occasionnellement, ce peut être globalement exact.

En résumé, s'appliquer à être lucide, tout en ne censurant aucune croyance motivante présumant l'existences de possibilités restant à découvrir (parfois inconnues seulement de soi-même et de quelques autres), semble une clef d'accès à la réussite de ses projets de vie.

Pour cette raison mon prochain ouvrage (et atelier) s'intitulera :
"Apprendre à Apprivoiser l'Optimisme
(en 9 étapes)"
Pas de précipitation (lucidité ou croyance ?) il reste à éditer.

A bientôt

Françoise-L.

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Mercredi 11 novembre 2009 3 11 /11 /2009 16:21
  De plus en plus, que ce soit dans le domaine spirituel, ou dans ceux plus facilement identifiables de la physique et de la médecine, il est reconnu que notre mémoire cellullaire est le lieu de stockage des références que nous avons acquises de façon plus ou moins consciente.
          En fonction des programmes que nous avons ainsi recensés, et en particulier des filtres qu'ils contiennent (penser aux filtres parentaux... on n'en n'est pas si loin) nous retenons sélectivement les informations qui nous parviennent, c'est à dire de façon incomplète ou subjective.
         Ces perceptions  motivent nos ressentis, ou émotions, et les comportements qui en résultent avec, par voie de conséquences, les situations dans lesquelles nous nous re-trouvons.
         Il est évident qu'à réactions répétées, résultats répétitifs.

         Ces résultats rejoignent les précédents déjà en mémoire ce qui conforte l'impression de fiabilité des références originelles et des filtres utilisés.
        Vu de l'extérieur (de notre mémoire) on peut alors constater que nous sommes systématiquement confrontés à des problématiques équivalentes COMME S'il nous fallait "redoubler" tant que nous n'aurons pas compris la leçon nous permettant de passer à autre chose.
       Du COMME SI à PARCE QUE il y a un gouffre sur lequel certains n'hésitent pas à poser un pont qui devient une prison pour ceux qui ne peuvent que circuler d'une borne à l'autre.

       En fait, que contient notre mémoire cellulaire ?  Des ressentis (car évidemment, on ne peut y stocker des évènements) ayant leur origine tout autant dans notre propre parcours de vie, que dans celui de nos ancêtre, que dans celui de la mémoire collective du milieu culturel dans lequel nous sommes nés.
(Penser au racisme, au fanatisme... ce ne sont pas des acquis par expériences personnelles... à l'origine) 
      
      Ceux qui croient pouvoir faire le ménage en ne ciblant que les souvenirs de l'individu seraient du genre à balayer autour des meubles et des tapis et croire que l'atmosphère est assainie.
       Croyez-vous que la prochaine épreuve du même style que les précédentes leur fera reconnaitre leur erreur de stratégie. Que nenni.
        Ils ont aussi leurs filtres pour rejeter cette évidence. Le ménage n'est pas fini. Il faut plus de temps ...  Et souvent ils sont sincères. Ils ne partagent que leur croyance même si, ce faisant, involontairement ils manipulent leur interlocuteur.

        J'ai juste tenté de vous convaincre que pour nettoyer puis entretenir notre mémoire cellulaire (surtout pas l'effacer), afin qu'elle ne soit plus polluée et chargée de programmes aux filtres handicapants, il faut procéder comme pour nettoyer et entretenir un sol.
        Vous constatez que vous vous retrouvez sans arrêt dans des situations équivalentes désagréables ? 
        Acceptez d'évoquer l'hypothèse que vos comportements, qui résultent de vos émotions, elles mêmes alimentées à la source de votre mémoire cellulaire, en sont la cause.
        Que vous en soyez responsables ou non. Si vous vous faites renverser par une voiture, le fait d'avoir eu raison ou tort, ne sera pas d'un grand réconfort.

        Sur la base de ce constat, convenez que l'important n'est pas de cerner l'origine des taches qui s'étalent ça et là sur votre sol mais de trouver la lessive qui saura lui redonner la propreté qu'il mérite.
        Cette "lessive" n'effacera pas vos souvenirs qui sont en fait les caractéristiques du matériau qui constitue le socle de votre identité. Au contraire. 
       Elle les libèrera des croyances dans lesquelles certains sont enveloppés, quand celles-ci ne sont pas ornements mais emballages de pacotille qui vous en cachent la beauté et la valeur. 

       Evidemment, ce produit d'entretien n'est pas en vente libre dans les drogueries, pas plus que dans les pharmacies.
      Vous devez le fabriquer vous-même et je ne peux vous donner que des pistes de mode d'emploi car on ne traite pas le parquet comme le carrelage ni la moquette.
Vous en conviendrez, d'ici je ne peux vous aider à en déterminer la nature plus précisément.

      Par contre, je peux vous donner un exemple qui vous expliquera comment on peut priver un filtre de son pouvoir tout simplement en découvrant un autre filtre qui lui est dominant :
      Vous avez découvert un restaurant où le midi le plat du jour est gouteux et pas cher. 
       Le filtre "bon et pas cher" vous incite à le fréquenter.
       Mais votre meilleur ami (à qui vous faites confiance) vous dit qu'il a eu l'occasion de voir la cuisine et que celle-ci est sale.
       Le filtre "propreté" modifiera votre comportement. Il est dominant par rapport au filtre initial.


       Je vous propose un super-filtre dominant si vous l'adoptez : "Confiance en La vie" qui ne peut être que notre partenaire.
       A ce moment, quand une situation, que vous ressentez comme désagréable, se présente : 
       Evoquez que cette manifestation de la conjoncture est une initiative de votre partenaire La Vie et acceptez de ne pas comprendre immédiatement pourquoi c'est une opportunité pour vous. 
      Si vous êtes en colère, laissez s'exprimer ce ressenti pour vous en débarrasser et éviter l'effet "cocotte minute" (il est souvent indirectement dirigé contre vous et vos insuffisances du moment) puis questionnez-vous ainsi :
"Comment puis-je m'en servir pour optimiser ce qui peut l'être".
      Vous ne pouvez pas ne pas trouver car votre alliée ne surestime pas vos compétences, elle.
      A titre d'encouragement à votre attention, dîtes : "Alliance avec la Vie" et "Action !"
      Il est fort probable que vous découvrirez bientôt le 1er pourquoi, puis le 2ème ... 
      L'expression de votre reconnaissance sera la confiance que vous manifesterez désormais, plus spontanément, la prochaine fois et l'orientation joyeuse de votre trajectoire de Vie.

      Pour conclure, cette observation encourageante : Notre épanouissement personnel fait partie de notre Programme Identitaire. Orientons-nous vers ce qui nous plait car c'est notre carte du monde, celle où nous saurons interpréter les repères nous permettant d'avancer dans la direction favorable à notre pas.

      A bientôt
      Françoise-L
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Lundi 9 novembre 2009 1 09 /11 /2009 05:47
Quelques rires et quelques cris de joie couvriront sans difficulté le bruit des plaintes et lamentations du plus grand nombre.

Ceci explique sans doute l'utilité de la colère
,  tonalité qui reste à la disposition des minorités souffrantes pour être entendues et suffisament dérangeantes pour ne plus être négligeables.

Dans un groupe, quelle que soit sa taille et sa nature (famille, entreprise, Société), où le confort devient la motivation essentielle des plus forts, donc le moteur de leur action, on ne fait jamais
"beaucoup de bruit pour rien".
Chantons, chantons
Cet ordre impur,
Nous le dé-rangerons !

 Mode d'emploi : la colère, permet d'arracher la flêche qui blesse, condition nécessaire avant de soigner la plaie.
 Ensuite, il serait tout autant inutile de garder la colère que de nettoyer la flêche.  
  
   Françoise-L.
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Samedi 31 octobre 2009 6 31 /10 /2009 07:01
     Combat : Qu'il soit interne (entre moi et moi) ou externe (entre moi et l'autre ou entre moi et eux), il est l'expression d'un obstacle dans l'évolution d'une situation.
     Les protagonistes, peu ou pas conscients d'être "partenaires", n'arrivent pas à s'accorder sur les moyens à mettre en oeuvre pour le dépasser ou l'effacer.
    Ce n'est pas le pot de terre contre le pot de fer. Car le pot de terre doit pouvoir être intégré au pot de fer pour que la plante s'épanouisse dans la chaleur du pot de terre et sous la protection du pot de fer.
     
Quelques combats, entre moi et moi :
      -  Sentiments simultanés d'auto-dévalorisation et d'être victime d'injustices 
      -  Se sentir simultanément opérationnel et inutile
      -  Se reconnaitre simultanément impuissant et responsable  
      -  Devoir servir des intérêts divergents entre sa conscience et ses engagements...
      Souvent, la solution temporaire adoptée se traduit pas une maladie qui génère un lâcher-prise, recul indispensable pour accéder à une vision panoramique qui permet de découvrir des moyens ou des solutions que la vision zoomée (exclusivement ciblée sur la problématique) exclue.
    
 "Quand on ne trouve plus aucune signification à la souffrance, la guérison est immédiate" 
Le mot "immédiat" est, à mon avis, une expression résumée. Je dirais plutôt
"le processus de guérison est amorçé."

      Le plus difficile est "de ne plus trouver de signification à la souffrance" qui nous permet, de façon plus ou moins conciente, de voir reconnu par les autres le mérite qui nous revient, ne serait-ce qu'en tant
qu'ancien combattant.
      Ne plus trouver de signification à la souffrance
c'est n'avoir pas besoin du regard et de l'opinion présumée des autres pour s'estimer et s'aimer tout autant que l'on est capable de respecter ou (et) d'aimer l'Autre qu'il soit prochain ou lointain, en apparence.
Et ne pas évoquer d'autre alternative que celle qui implique que la réciproque est vraie.
 
Facile à dire. Mais comment faire ?
Surtout si nous avons protégé par l'armure de l'inconscient
ces souvenirs qui, inscrits dans notre mémoire cellulaire, se manifestent anarchiquement.
Ils se comportent, comme le feraient des enfants qui se sentent rejettés ou oubliés,  pour que l'on s'intéressent à eux afin de leur permettre de grandir et d'arriver à la sublimation, suprême étape de leur épanouissement. 

Ces souvenirs, qui sont-ils ? D'où viennent-ils ?
Ne cherchez pas leur source dans le vécu mais dans le "retenu". 
Une épreuve que l'on n'a pas ressentie avec souffrance ne fera pas partie de nos "soldats révoltés"
Une histoire qui ne nous concerne pas directement mais qui nous a marqués, oui. 
      La souffrance et la colère réminiscentes de grand-père qui nous a raconté ...  peut en être. 

Doit-on en déduire qu'il est indispensable d'aller à la chasse de ces passés pour les débusquer de leurs cachettes et les contraindre à nous affronter face à face ? Vu l'évolution de nos armes (médications), on n'en fera qu'une bouchée...
Je ne le crois pas. Ce n'est pas une organisation de guerre qu'ils ont mis en place, mais de guérillas.
Ils se cacheront et, quand vous les croirez neutralisés, ils se manifesteront à nouveau.

Ces passés sont inhérents à nos perceptions, elles-mêmes filtrées par nos anciennes croyances.
Apprenez à explorer vos croyances (pas vos souvenirs), à en découvrir de nouvelles à la lumière des expériences vécues ou observées ici et là, et votre nouveau regard autorisera vos "ex-ennemis intimes" à sortir de  leur résistance (à votre bien-être) car vous leur aurez rendu leur juste place dans votre identité, celle qui leur reconnait la richesse qu'ils vous ont apportée, leur rôle d'enseignants ou d'accompagnants, la nature exacte du partenariat d'où ils émanent et la sympathie des partenaires qui ont fait ce qu'ils ont pu avec leurs moyens.
Les oies du Capitole ne pouvaient mordre les envahisseurs mais elles ont éveillé les défenseurs et sauvé les assaillis. 
 
A bientôt

Françoise-L. 
      
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Vendredi 30 octobre 2009 5 30 /10 /2009 15:16

Du cas le plus léger (perte d'un objet aimé) , en passant par des cas plus graves (perte de croyances ressources -doute de soi...-)  ou séparations (divorce, licenciement, retraite non désirée-) au plus lourd (perte d'un être cher).

On remarquera cependant, systématiquement, la succession de 3 phases dont les durées seront plus ou moins longues et difficiles à vivre, en fonction de la nature plus ou moins agressive de l'épreuve.

La 1ère étape est l'émotion ressentie qui  semble poursuivre ce chemin :
  Incrédulité -  colère -  (Déni) perte de repères -
  Etre entouré permet d'accéder plus rapidement au 2ème palier désagréable mais inévitable.
  Si vous ne connaissez personne assez bien, rencontrez votre médecin , téléphonez à SOS amitié, rendez-vous dans un lieu de culte si vous avez pratiqué un jour,  ...

La 2ème étape : Lucidité ou
prise de conscience du changement
                      Tristesse - rancœurs (colères inexprimées)

                      Désorganisation (succession anarchique de ressentis s'accompagnant d'actions désordonnées)
                      Sentiment de vulnérabilité ou (et) de dévalorisation de soi ou du contexte dans lequel on évolue.
Ici encore, un soutien affectif et (ou) psychologique, permet de sortir de la confusion qui précède l'établissement de nouveaux repères qui nous permettront d'aborder la nouvelle trajectoire  devenue la poursuite de l'ancienne. 
                             
La 3ème étapeOn se réconcilie avec soi-même.                           
                      On cesse de tourner en rond. On découvre la voie non interdite qui nous permet de ne plus être prisonnier du rond point aux allures de labyrinthe qui s'était présenté brusquement sur notre chemin.
                     On accepte de reconnaitre le changement et de lui donner sa chance.
                     On découvre la volonté de construire autre chose, ou autrement, car on a acquis une autre perception des handicaps et des opportunités, des valeurs à soutenir et de la validité de nos croyances antérieures qui ne résistent parfois pas aux certitudes acquises.
                     On est en paix avec l'état passé, la nouvelle situation ou la personne qui nous a quitté. 
                     On installe le passé dans notre mémoire et son souvenir devient un lien positif de moins en moins douloureux, même joyeux pour n'en devenir que plus fidèle.
                     On se fixe des objectifs conformes à nos nouvelles aspirations.

      Mais comment gérer sa souffrance pendant le temps nécessaire qui mène de la 1ère étape à la 3ème ?

      - Tout d'abord, s'autoriser à faire appel à des moyens médicamenteux, sur prescription médicale,  pour diminuer sa souffrance, éventuellement la neutraliser ponctuellement, comme on trouve normal de prendre des médicaments anti-douleur quand on souffre physiquement, le temps nécessaire pour que les soins (ici le temps) aient fait leur effet.
 Il n'y a pas de mérite à souffrir quand la douleur ne sert personne (ce n'était pas le cas des résistants)

     - S' autoriser à pleurer quand on en ressent le besoin mais en s'attachant à prendre un verre d'eau après les larmes si possible 

     - Choisir 3 moments de la journée pour respirer et souffler à fond 2 ou 3 fois, dès que possible à heures approximativement fixes.

    - Faire appel à un ami tout autant invisible qu'intime (un être que vous avez admiré ou que vous avez aimé ou un ange que vous appelerez gardien ...) qui n'est plus de ce côté de la vie mais auquel vous pouvez vous adresser sans tristesse, et à qui vous confierez le pilotage de votre quotidien (actions basiques incontournables) chaque fois que vous en éprouverez le besoin.
 
   - Facultatif mais conseillé : Penser 1 fois par jour à un conte de votre enfance, ou à une contine, et laisser votre intuition décoder le message qu'il vous offre ce jour là.

    Ne pas confondre toutefois une séparation définitive avec un combat, aussi difficile soit-il.
    Une séparation est la case départ d'un nouveau parcours.
    Un combat c'est l'occasion de conforter son positionnement ou son repositionnement actuel.
    Dans un cas comme dans l'autre, votre choix peut être ponctuellement pause ou prise de distance mais ne doit en aucun cas être renoncement. 
    Dans les moments difficiles, même sans comprendre parfaitement l'intérêt de cette devise, prononcez simplement :
    "Mon choix est Affirmation, pas Renoncement"
Peu à peu votre créativité retrouvée vous en fera découvrir le sens.

    Cordialement
     Françoise-L.

Par Psychologie et Communication - Publié dans : Les leçons de la Vie - Communauté : Le Monde Spirituel
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Mercredi 28 octobre 2009 3 28 /10 /2009 06:13
"Le St Esprit ne souffle pas forcément dans les tuyeaux qu'on lui présente"

Cette phrase, entendue un jour, prend tout son sens à la lumière du vécu.
Elle demeure la lueur d'espérance qui entretient notre joie, carburant de Vie et "GPS", quand nous devons avancer temporairement dans le brouillard.

Je pourrais la traduire par :
La Vie demeure notre protection et notre alliée, si ce n'est de manière évidente, de manière paradoxale. 
Pour comprendre le "Comment", qu'il nous appartient de réaliser, abandonnons la passivité dans laquelle nous enfermerait notre désir de comprendre les "Pourquoi" ou "Pourquoi moi " car nous n'en n'avons pas les capacités. 
Celles-ci nous seront apportées par les réponses trouvées au "comment".
Par ailleurs, ne soyons pas inquiets par la justesse du choix de nos initiatives. L'important c'est d'en prendre.
La Vie se charge de la conjoncture qui en optimisera les effets et en fera les meilleures décisions du moment.

Si vous pouvez, aujourd'hui, m'accorder la confiance qui vous permettra de croire que cette affirmation est valable dans tous les domaines, considerez que votre "véhicule" est prêt.
N'essayez pas de le pousser, même si on vous aide, car il vous suffit de tourner la clef (retrouvée) du contact. 
C'est infiniment plus facile et plus efficace.

Contact  avec Amour.  Et d'abord avec celui que vous vous devez. 
Il est, en effet, un principe auquel personne ne peut déroger : Etre autant exigeant vis à vis de soi-même qu'envers les autres.
Pour commencer, dans les domaines qui demandent le moins de moyens matériels et de connaissances acquises par voie d'apprentissage (à ne pas confondre avec expériences) : l'Amour et le Respect.  
Toute tentative pour l'éviter (ce principe) nous y ramène soit en douceur (si on comprend rapidement) soit de façon plus violente
(si c'est le seul moyen de nous protéger d'un comportement qui nous serait nuisible, voire fatal).
Une façon d'éduquer que nous connaissons mais qu'il nous faut souvent, pour notre propre service, reconnaitre pour Re-connaître. Re- Co- Naître.

Solidairement Vôtre
Françoise -L.
Par Psychologie et Communication - Publié dans : Spiritualité et Conscience Universelle - Communauté : Le Monde Spirituel
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Dimanche 18 octobre 2009 7 18 /10 /2009 08:01

      En souvenir, et en prologue, cette prière paradoxale :
      "Seigneur, protégez-moi de mes amis. De mes ennemis, je m'en charge."


      En effet, après le choc émotionnel ressenti à l'annonce de la nomination du fils de Nicolas à la Présidence de l'EPAD, nomination qu'aucune qualification Républicaine (formations sanctionnées par des diplômes objectifs ou expériences réussies d'entrepreneur) ne justifie, la PNListe s'est interrogée et s'est répondu.

     Je vous propose mes conclusions en partage (mais ne vous les impose pas).
     Quelle est la fonction fondamentale d'un Chef d'Etat ?  Sa Représentation, ou Crédibilité, Internationale.
     En ce qui concerne les affaires intérieures, il a essentiellement pour responsabilité de déléguer au gouvernement, qu'il a du choisir avec intelligence. (Du coeur et de la raison. Ici le coeur ++) 
 
     En effet, quel que soit l'Etat qu'il représente, la mission de son "chef"est de s'exprimer, au nom  de son Pays, afin de négocier sur les grands enjeux mondiaux du moment.
     Condition nécessaire (même si insuffisante) : Etre crédible.
     Et nous attendons tous la prochaine rencontre au sommet de COPENHAGUE, courant Décembre.

     Or si on observe les réactions du monde à la nomination-élection de Jean, de la Chine jusqu'aux USA , donc toutes idéologies exprimées, en passant par la Francela chûte de la crédibilité intrinsèque de Nico, en matière de Responsabilité Sociétale, n'a pas encore atteint le sol du gouffre dans lequel elle descend encore.
      
     Il est impossible que Nicolas, fin stratège à l'international, ait pu commettre, sans influence majeure (inconsciente?), une telle erreur.

    
Je vous avais relaté mon histoire de genou. 
     Rappelez-vous SON histoire de coeur. 
     Or le coeur c'est l'emblème du "territoire".
     Qui est donc capable de s'intégrer ainsi sur son "territoire" et de le pousser vers la sortie, pas forcément de la vie mais au moins, de la scène politique suivant l'adage : "pousse-toi que je m'y mette".
      - Pas un ennemi, il sait s'en protéger.
      - Pas son épouse qui a trouvé sa place, à son côté, et son domaine privilégié d'intervention.
      - Pas son fils qui n'en n'est pas plus capable que ce qu'il a les compétences attendues pour le poste obtenu.
  
    Il ne reste plus que le domaine des amis, et parmi ceux-ci, celle ou celui qui prépare son invasion.

      Je ne vous dirai pas que je ne pense à personne de précis. Vous ne me croiriez pas et vous auriez raison.
      Parce que la situation est grave.
      Parce que le seul moyen, dont dispose Nicolas, est d'accepter une séparation supplémentaire aux allures d'amputation et que j'ignore, même s'il le réalise, s'il aura la force de le décider. 
     Je lui exprime aujourd'hui ma compassion et j'ajoute tous mes encouragements pour Carla qui entre de pleins pieds dans sa mission de vie. 

      C'est ce que je pense et ma colère change de cible. Pas mes craintes, loin s'en faut.
      
      Je n'ai pu vous éviter mes tribulations car je me sentais accompagnée sur cette voie "fausse issue" que j'avais empruntée et que je rends à la personne qui l'a "dessinée". 

      Amicalement vôtre et des vôtres
      Françoise-L.      
  

Par Psychologie et Communication - Publié dans : Communication - Communauté : Le Monde Spirituel
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  • : Me Praticien en PNL. Parce que le défaut de communication est à l'origine de la plupart des conflits, y compris avec soi-même, J'ai conçu la méthode ACC = Apprendre à Choisir la Confiance

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