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21 octobre 2013 1 21 /10 /octobre /2013 16:45

Lors de l'émission Judaïca, le Dimanche matin sur la 2, l'animateur a remarqué que la différence la plus importante, entre la religion juive et les religions chrétiennes était que :

   - Pour les juifs, dans l'ancien testament, référence que les chrétiens partagent avec les juifs,  le seul cas, où est évoqué le sacrifice du fils, est celui où cette initiative est demandée à Abraham qui, au dernier moment est empêché, par Dieu, d'aller jusqu'au bout.  Dieu ne voulait donc pas la mort du fils.

  - Pour les Chrétiens, dans le nouveau testament, par contre, le Christ, fils unique* (en son genre) de Dieu, s'est sacrifié pour le salut des hommes.

     * Pas au sens de seul enfant puisque que nous sommes tous frères et qu'il nous a appris la prière "Notre Père..."

 

Alors je me suis interrogée car ces 2 testaments font partie des textes de référence chrétiens. Ils ne peuvent donc que se compléter, pas se contredire.

Je vous soumets mes conclusions

Evidemment elles n'engagent que leur auteur, moi-même.

 

Je dois d'abord préciser que dans la religion Chrétienne, l'axiome est :

Un seul Dieu en 3 personnes :

Le Père, le Fils et le Saint Esprit.  Les 3 étant identifiés systématiquement quand on fait "un signe de croix".

Donc le Père et le Fils forment une seule identité.

Dieu est, par définition, dans toutes les religions, omniscient.

Il est tout autant Eternel.

Il ne pouvait donc s'éviter la connaissance de la mort et de la peur de la mort.

Pour acquérir ce savoir  il a dû vivre la condition humaine.

Ne formant qu'une entité avec son fils, l'humanité prise par celui-ci était donc le chemin de Dieu pour accéder à cette connaissance.

C'était aussi le seul moyen pour lui de découvrir le poids de la souffrance, car évidemment celle-ci trouve son origine dans un corps physique et le mental associé.

 

Et, à mon avis, ce vécu lui montrant avec évidence la tragédie de la condition humaine, elle a entrainé le pardon des pêchés de  l'humanité à laquelle il ne pouvait éviter ce passage si difficile. 

Pourquoi n'aurait-il pas pu nous éviter cette destinée ?

Pour limiter le champ d'action des tyrans ainsi que le pouvoir de l'argent, mais aussi pour garantir l'EGALITE de tous les hommes.

En effet, si on exprime les durées de Vie individuelle en pourcentage par rapport à la durée de l'Eternité, on obtient des valeurs, humainement mesurables, quasiment identiques.

 

Ainsi Dieu n'aurait pas voulu "la mort de son fils" mais a choisi d'expérimenter la mort et la douleur physique pour connaître ces ressentis et pour nous donner la certitude qu'il les connait. 

Ses derniers mots "Seigneur pourquoi m'as-tu abandonné" prouvent que l'identification fut totale et qu'il n'avait pas gardé en mémoire ce parachute d'espérance, que représente la certitude de la résurrection. 
En effet, l'humain dispose, au plus, de la Foi et aucun lecteur de ce texte ne peut affirmer que la sienne sera assez solide pour lui éviter de poser la même question que le Christ, à l'instant ultime. 

 

Non seulement mon raisonnement se tient mais encore, sans vouloir diminuer son mérite, je trouve que c'est assez normal qu'il ait pris cette inititiative.  

 

Pourquoi avoir choisi ce blog pour vous faire part de cette réflexion ?

 

Parce que c'est un blog de Psychologie positive et il est réconfortant de présumer que Dieu est, lui aussi,  passé par là.

Que nous soyons croyants ou pas, nous suivons le même chemin, donc on arrivera à la même destination.

Comme l'a chanté un Poète : "On ira tous au paradis !"

 

Françoise 

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Published by Psychologie et Communication - dans actualité
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commentaires

Saint-Songe 31/10/2013 20:02


Oh là, j'avais du mal à vous lire, vert sur rouge (évidemment, brimé à l'enfance, sur tous les plans et désirs, chaque fois que je m'en autorise un choix personnel, derrière, une violence mentale
me le casse !... AIE, dernièrement , ai envoyé un mail "mental" , non de ma voix profonde à celui qui décida d'interrompre l'amitié à peine commencée !.. Croyez-vous possible qu'il puisse
comprendre votre explication (mais de lui-même, sans que je ne le recontacte  : une victime ne contacte pas un bourreau, par exemple : ai l'impression d'une grosse bourde qui me laisse de
nouveau dans l'isolement (comme d'un prisonnier à qui on offre la liberté, qu'il prend, puis qu'il refuse, retournant en sa prison...) Malheur m'en prit ? Ou "libération" d'un piège doré ? Soit :
on m'utilise plus qu'on m'aime, en fait !... Car aucun mail avant la rencontre, six mois durant, puis : un blanc dans leur planning (couple homosexuel), et alors : tiens il y a cinq jours de
libre cette semaine-là, tu peux venir !... CURIEUSEMENT , sitôt mon mail "violent" (mais disant la vérité sur un point), deux jours après : refus d'éditeur (croyez-vous que cela soit directement
lié en une cause / effet ?) Je me serai trahi moi-même, pensez-vous ? Là, j'ai un gros doute... MERCI...de vos éclaircissement...en blanc sur rouge, comme avant, en fait;..B.

Saint-Songe 25/10/2013 19:48


Eh bien quiconque ne vous a lu pourra ainsi (pour comprendre mes réponses) acheter votre ouvrage, c q f d dans l'idée...principale.


PS/ Que se passe-t-il quand on a l'impression d'avoir fait le mauvais choix, d'être en démérite quand vous patientez l'onde méritoire, quand tout aurait dû se passer dans la reconnaissance de
votre mérite ?.. Tout le reste de l'existence est un enfer ou pas (ayant raté la route ou le bon chemin, auand une force "occulte" vous pousse à choisir toujours le contraire de ce qu'il faut,
par exemple) ?...


Bonne sorée, amicalement, B.

Psychologie et Communication 31/10/2013 19:25



Merci pour la pub mais cet ouvrage est épuisé !!!


Quant à la force "occulte" qui vous pousse toujours à choisir le contraire de ce qu'il faut, elle semble liée à l'enfance :


-Soit pour perséverer à croire pouvoir s'affirmer par opposition aux règles


-Soit pour prendre la place du parent et s'autopunir  de son indiscipline ou même anarchie.


Le pire c'est que les deux ne s'excluent pas.


Cordialement


PS : Puisque Vous avez le livre, que vos choix, des plus simples aux plus complexes, soient formulés suivant le modèle de la 1ère étape.



Saint-Songe 22/10/2013 09:18


Il y a forcément des "jours" où je ne fais pas la "vaisselle", si chaque écrivain devait dépendre de cette recommandation, de cette injonction (contrat d'édition si et seulement si vaisselle
faite !), Céline n'aurait jamais été publié, ni plus Voltaire ni plus Maupassant (toujours entre les seins des femmes des bordels !..), ah mais quoi, mince alors...  Le néant est un univers
hostile ou une vie d'homme sans aucune visite, en pleine solitude, isolé de toute vie sociale, de tout contact humain, le néant est sur cette terre, déjà, par les viols et autres guerres civiles
ou militaires, la mort, par contre, elle est poussière de vie autre, le fameux "passage" (curieux qu'on dise d'ailleurs en amérique le "couloir de la mort" pour le condamné à la peine capitale,
non ? On aurait pu dire "la fosse".Un couloir mène forcément quelque part...)... Logique que vous restiez d'accord avec vous -même, vous l'écrivez déjà dans votre article... J'ai de mon côté Luc
Ferry qui abonde à ce que j'avance !...Nous sommes donc deux à nous tromper ?..

Psychologie et Communication 25/10/2013 17:50



Je crois que si des lecteurs regardent votre message ils vont rester perplexe. Ils n'ont pas tous lu la 3ème étape de mon ouvrage.


Mais vous qui l'avez lue, vous savez bien que ces corrélations ne sont opérationnelles (peut-être) que pour celui qui les a établies. 


A vérifier avant de réclamer !!!


pensées cordiales de Marseille



Saint-Songe 21/10/2013 19:45


Marseille, allô Marseille ?...Non, vous oubliez l'étape Une : la mort avant la naissance , car on ne va pas de la vie à la mort, mais de la mort à la vie, ensuite...c'est la grande erreur
fondamentale de tout à chacun oubliant qu'ils étaient déjà mort, avant de renaître, puis de vivre (enfin : mort-vie), et de mourir (en fait : vie-mort, pleine vie)...A mon humble avis, comme de
bien entendu !... Ah toujours en refus d'éditeur !... Le plus récent, POL, ce 11/10... (est-ce de ma faute, je n'avais pas fait la vaisselle ?)  B

Psychologie et Communication 22/10/2013 08:50



Je ne partage pas votre croyance. même si on croit à une série de réincarnations il me semble qu'avant la 1ère vie il n'y avait pas la mort mais le néant... et la mort ne serait pas le
néant.


Mais je ne saurais imaginer plus loin que mon hypothèse posée en article !!  


re-Essayez après la vaisselle, et vous aurez votre réponse ... à votre question du jour, au moins !!!  


Cordialement



Saint-Songe 21/10/2013 19:04


"Dieu" n'a pas besoin "d'expérimenter" la mort, il est à la fois mort et vie, par le fait même de la Réusrrection. C'est le mot "dieu" qui a toujours posé problème, dieu est au-delà de tout
raisonnement humain, fût-il le meilleur qui soit. Là, c'est votre côté "positif" qui a raisonné ainsi, donc : votre propre conscience face au délicat sujet du mourir, et de tout laissé tel quel ,
en plan, une fois enlevé(e) au ciel. La mort est présente dans la vie, c'est même elle qui en fait la vie. Et donc, dieu est à la fois la mort à la fois la vie, et, pour la tripartie , il est
aussi Renaissance : c q f d... Bien à vous...B

Psychologie et Communication 21/10/2013 19:40



Pour qu'il y ait résurection il a fallu qu'il y ait d'abord naissance (vie) puis mort. La résurection est la 3ème étape...


J'aime à m'attarder dans la 1ère.


Pensées amicales


 



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