Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
30 octobre 2009 5 30 /10 /octobre /2009 15:16

Du cas le plus léger (perte d'un objet aimé) , en passant par des cas plus graves (perte de croyances ressources -doute de soi...-)  ou séparations (divorce, licenciement, retraite non désirée-) au plus lourd (perte d'un être cher).

On remarquera cependant, systématiquement, la succession de 3 phases dont les durées seront plus ou moins longues et difficiles à vivre, en fonction de la nature plus ou moins agressive de l'épreuve.

La 1ère étape est l'émotion ressentie qui  semble poursuivre ce chemin :
  Incrédulité -  colère -  (Déni) perte de repères -
  Etre entouré permet d'accéder plus rapidement au 2ème palier désagréable mais inévitable.
  Si vous ne connaissez personne assez bien, rencontrez votre médecin , téléphonez à SOS amitié, rendez-vous dans un lieu de culte si vous avez pratiqué un jour,  ...

La 2ème étape : Lucidité ou
prise de conscience du changement
                      Tristesse - rancœurs (colères inexprimées)

                      Désorganisation (succession anarchique de ressentis s'accompagnant d'actions désordonnées)
                      Sentiment de vulnérabilité ou (et) de dévalorisation de soi ou du contexte dans lequel on évolue.
Ici encore, un soutien affectif et (ou) psychologique, permet de sortir de la confusion qui précède l'établissement de nouveaux repères qui nous permettront d'aborder la nouvelle trajectoire  devenue la poursuite de l'ancienne. 
                             
La 3ème étapeOn se réconcilie avec soi-même.                           
                      On cesse de tourner en rond. On découvre la voie non interdite qui nous permet de ne plus être prisonnier du rond point aux allures de labyrinthe qui s'était présenté brusquement sur notre chemin.
                     On accepte de reconnaitre le changement et de lui donner sa chance.
                     On découvre la volonté de construire autre chose, ou autrement, car on a acquis une autre perception des handicaps et des opportunités, des valeurs à soutenir et de la validité de nos croyances antérieures qui ne résistent parfois pas aux certitudes acquises.
                     On est en paix avec l'état passé, la nouvelle situation ou la personne qui nous a quitté. 
                     On installe le passé dans notre mémoire et son souvenir devient un lien positif de moins en moins douloureux, même joyeux pour n'en devenir que plus fidèle.
                     On se fixe des objectifs conformes à nos nouvelles aspirations.

      Mais comment gérer sa souffrance pendant le temps nécessaire qui mène de la 1ère étape à la 3ème ?

      - Tout d'abord, s'autoriser à faire appel à des moyens médicamenteux, sur prescription médicale,  pour diminuer sa souffrance, éventuellement la neutraliser ponctuellement, comme on trouve normal de prendre des médicaments anti-douleur quand on souffre physiquement, le temps nécessaire pour que les soins (ici le temps) aient fait leur effet.
 Il n'y a pas de mérite à souffrir quand la douleur ne sert personne (ce n'était pas le cas des résistants)

     - S' autoriser à pleurer quand on en ressent le besoin mais en s'attachant à prendre un verre d'eau après les larmes si possible 

     - Choisir 3 moments de la journée pour respirer et souffler à fond 2 ou 3 fois, dès que possible à heures approximativement fixes.

    - Faire appel à un ami tout autant invisible qu'intime (un être que vous avez admiré ou que vous avez aimé ou un ange que vous appelerez gardien ...) qui n'est plus de ce côté de la vie mais auquel vous pouvez vous adresser sans tristesse, et à qui vous confierez le pilotage de votre quotidien (actions basiques incontournables) chaque fois que vous en éprouverez le besoin.
 
   - Facultatif mais conseillé : Penser 1 fois par jour à un conte de votre enfance, ou à une contine, et laisser votre intuition décoder le message qu'il vous offre ce jour là.

    Ne pas confondre toutefois une séparation définitive avec un combat, aussi difficile soit-il.
    Une séparation est la case départ d'un nouveau parcours.
    Un combat c'est l'occasion de conforter son positionnement ou son repositionnement actuel.
    Dans un cas comme dans l'autre, votre choix peut être ponctuellement pause ou prise de distance mais ne doit en aucun cas être renoncement. 
    Dans les moments difficiles, même sans comprendre parfaitement l'intérêt de cette devise, prononcez simplement :
    "Mon choix est Affirmation, pas Renoncement"
Peu à peu votre créativité retrouvée vous en fera découvrir le sens.

    Cordialement
     Françoise-L.

Partager cet article
Repost0

commentaires

Présentation

  • : Le blog de Françoise-Louise A - M
  • : Méthode ACC = Apprendre à Choisir la Confiance. Epanouissement personnel et des collectivités où nous intervenons (familiales, sociales, professionnelles)
  • Contact

Profil

  • Psychologie et Communication
  • Me Praticien en PNL. Parce que le défaut de communication est à l'origine de la plupart des conflits, y compris avec soi-même, J'ai conçu la méthode ACC = Apprendre à Choisir la Confiance

Texte Libre

Recherche