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9 novembre 2009 1 09 /11 /novembre /2009 05:47
Quelques rires et quelques cris de joie couvriront sans difficulté le bruit des plaintes et lamentations du plus grand nombre.

Ceci explique sans doute l'utilité de la colère
,  tonalité qui reste à la disposition des minorités souffrantes pour être entendues et suffisament dérangeantes pour ne plus être négligeables.

Dans un groupe, quelle que soit sa taille et sa nature (famille, entreprise, Société), où le confort devient la motivation essentielle des plus forts, donc le moteur de leur action, on ne fait jamais
"beaucoup de bruit pour rien".
Chantons, chantons
Cet ordre impur,
Nous le dé-rangerons !

 Mode d'emploi : la colère, permet d'arracher la flêche qui blesse, condition nécessaire avant de soigner la plaie.
 Ensuite, il serait tout autant inutile de garder la colère que de nettoyer la flêche.  
  
   Françoise-L.
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31 octobre 2009 6 31 /10 /octobre /2009 07:01
     Combat : Qu'il soit interne (entre moi et moi) ou externe (entre moi et l'autre ou entre moi et eux), il est l'expression d'un obstacle dans l'évolution d'une situation.
     Les protagonistes, peu ou pas conscients d'être "partenaires", n'arrivent pas à s'accorder sur les moyens à mettre en oeuvre pour le dépasser ou l'effacer.
    Ce n'est pas le pot de terre contre le pot de fer. Car le pot de terre doit pouvoir être intégré au pot de fer pour que la plante s'épanouisse dans la chaleur du pot de terre et sous la protection du pot de fer.
     
Quelques combats, entre moi et moi :
      -  Sentiments simultanés d'auto-dévalorisation et d'être victime d'injustices 
      -  Se sentir simultanément opérationnel et inutile
      -  Se reconnaitre simultanément impuissant et responsable  
      -  Devoir servir des intérêts divergents entre sa conscience et ses engagements...
      Souvent, la solution temporaire adoptée se traduit pas une maladie qui génère un lâcher-prise, recul indispensable pour accéder à une vision panoramique qui permet de découvrir des moyens ou des solutions que la vision zoomée (exclusivement ciblée sur la problématique) exclue.
    
 "Quand on ne trouve plus aucune signification à la souffrance, la guérison est immédiate" 
Le mot "immédiat" est, à mon avis, une expression résumée. Je dirais plutôt
"le processus de guérison est amorçé."

      Le plus difficile est "de ne plus trouver de signification à la souffrance" qui nous permet, de façon plus ou moins conciente, de voir reconnu par les autres le mérite qui nous revient, ne serait-ce qu'en tant
qu'ancien combattant.
      Ne plus trouver de signification à la souffrance
c'est n'avoir pas besoin du regard et de l'opinion présumée des autres pour s'estimer et s'aimer tout autant que l'on est capable de respecter ou (et) d'aimer l'Autre qu'il soit prochain ou lointain, en apparence.
Et ne pas évoquer d'autre alternative que celle qui implique que la réciproque est vraie.
 
Facile à dire. Mais comment faire ?
Surtout si nous avons protégé par l'armure de l'inconscient
ces souvenirs qui, inscrits dans notre mémoire cellulaire, se manifestent anarchiquement.
Ils se comportent, comme le feraient des enfants qui se sentent rejettés ou oubliés,  pour que l'on s'intéressent à eux afin de leur permettre de grandir et d'arriver à la sublimation, suprême étape de leur épanouissement. 

Ces souvenirs, qui sont-ils ? D'où viennent-ils ?
Ne cherchez pas leur source dans le vécu mais dans le "retenu". 
Une épreuve que l'on n'a pas ressentie avec souffrance ne fera pas partie de nos "soldats révoltés"
Une histoire qui ne nous concerne pas directement mais qui nous a marqués, oui. 
      La souffrance et la colère réminiscentes de grand-père qui nous a raconté ...  peut en être. 

Doit-on en déduire qu'il est indispensable d'aller à la chasse de ces passés pour les débusquer de leurs cachettes et les contraindre à nous affronter face à face ? Vu l'évolution de nos armes (médications), on n'en fera qu'une bouchée...
Je ne le crois pas. Ce n'est pas une organisation de guerre qu'ils ont mis en place, mais de guérillas.
Ils se cacheront et, quand vous les croirez neutralisés, ils se manifesteront à nouveau.

Ces passés sont inhérents à nos perceptions, elles-mêmes filtrées par nos anciennes croyances.
Apprenez à explorer vos croyances (pas vos souvenirs), à en découvrir de nouvelles à la lumière des expériences vécues ou observées ici et là, et votre nouveau regard autorisera vos "ex-ennemis intimes" à sortir de  leur résistance (à votre bien-être) car vous leur aurez rendu leur juste place dans votre identité, celle qui leur reconnait la richesse qu'ils vous ont apportée, leur rôle d'enseignants ou d'accompagnants, la nature exacte du partenariat d'où ils émanent et la sympathie des partenaires qui ont fait ce qu'ils ont pu avec leurs moyens.
Les oies du Capitole ne pouvaient mordre les envahisseurs mais elles ont éveillé les défenseurs et sauvé les assaillis. 
 
A bientôt

Françoise-L. 
      
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30 octobre 2009 5 30 /10 /octobre /2009 15:16

Du cas le plus léger (perte d'un objet aimé) , en passant par des cas plus graves (perte de croyances ressources -doute de soi...-)  ou séparations (divorce, licenciement, retraite non désirée-) au plus lourd (perte d'un être cher).

On remarquera cependant, systématiquement, la succession de 3 phases dont les durées seront plus ou moins longues et difficiles à vivre, en fonction de la nature plus ou moins agressive de l'épreuve.

La 1ère étape est l'émotion ressentie qui  semble poursuivre ce chemin :
  Incrédulité -  colère -  (Déni) perte de repères -
  Etre entouré permet d'accéder plus rapidement au 2ème palier désagréable mais inévitable.
  Si vous ne connaissez personne assez bien, rencontrez votre médecin , téléphonez à SOS amitié, rendez-vous dans un lieu de culte si vous avez pratiqué un jour,  ...

La 2ème étape : Lucidité ou
prise de conscience du changement
                      Tristesse - rancœurs (colères inexprimées)

                      Désorganisation (succession anarchique de ressentis s'accompagnant d'actions désordonnées)
                      Sentiment de vulnérabilité ou (et) de dévalorisation de soi ou du contexte dans lequel on évolue.
Ici encore, un soutien affectif et (ou) psychologique, permet de sortir de la confusion qui précède l'établissement de nouveaux repères qui nous permettront d'aborder la nouvelle trajectoire  devenue la poursuite de l'ancienne. 
                             
La 3ème étapeOn se réconcilie avec soi-même.                           
                      On cesse de tourner en rond. On découvre la voie non interdite qui nous permet de ne plus être prisonnier du rond point aux allures de labyrinthe qui s'était présenté brusquement sur notre chemin.
                     On accepte de reconnaitre le changement et de lui donner sa chance.
                     On découvre la volonté de construire autre chose, ou autrement, car on a acquis une autre perception des handicaps et des opportunités, des valeurs à soutenir et de la validité de nos croyances antérieures qui ne résistent parfois pas aux certitudes acquises.
                     On est en paix avec l'état passé, la nouvelle situation ou la personne qui nous a quitté. 
                     On installe le passé dans notre mémoire et son souvenir devient un lien positif de moins en moins douloureux, même joyeux pour n'en devenir que plus fidèle.
                     On se fixe des objectifs conformes à nos nouvelles aspirations.

      Mais comment gérer sa souffrance pendant le temps nécessaire qui mène de la 1ère étape à la 3ème ?

      - Tout d'abord, s'autoriser à faire appel à des moyens médicamenteux, sur prescription médicale,  pour diminuer sa souffrance, éventuellement la neutraliser ponctuellement, comme on trouve normal de prendre des médicaments anti-douleur quand on souffre physiquement, le temps nécessaire pour que les soins (ici le temps) aient fait leur effet.
 Il n'y a pas de mérite à souffrir quand la douleur ne sert personne (ce n'était pas le cas des résistants)

     - S' autoriser à pleurer quand on en ressent le besoin mais en s'attachant à prendre un verre d'eau après les larmes si possible 

     - Choisir 3 moments de la journée pour respirer et souffler à fond 2 ou 3 fois, dès que possible à heures approximativement fixes.

    - Faire appel à un ami tout autant invisible qu'intime (un être que vous avez admiré ou que vous avez aimé ou un ange que vous appelerez gardien ...) qui n'est plus de ce côté de la vie mais auquel vous pouvez vous adresser sans tristesse, et à qui vous confierez le pilotage de votre quotidien (actions basiques incontournables) chaque fois que vous en éprouverez le besoin.
 
   - Facultatif mais conseillé : Penser 1 fois par jour à un conte de votre enfance, ou à une contine, et laisser votre intuition décoder le message qu'il vous offre ce jour là.

    Ne pas confondre toutefois une séparation définitive avec un combat, aussi difficile soit-il.
    Une séparation est la case départ d'un nouveau parcours.
    Un combat c'est l'occasion de conforter son positionnement ou son repositionnement actuel.
    Dans un cas comme dans l'autre, votre choix peut être ponctuellement pause ou prise de distance mais ne doit en aucun cas être renoncement. 
    Dans les moments difficiles, même sans comprendre parfaitement l'intérêt de cette devise, prononcez simplement :
    "Mon choix est Affirmation, pas Renoncement"
Peu à peu votre créativité retrouvée vous en fera découvrir le sens.

    Cordialement
     Françoise-L.

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28 octobre 2009 3 28 /10 /octobre /2009 06:13
"Le St Esprit ne souffle pas forcément dans les tuyeaux qu'on lui présente"

Cette phrase, entendue un jour, prend tout son sens à la lumière du vécu.
Elle demeure la lueur d'espérance qui entretient notre joie, carburant de Vie et "GPS", quand nous devons avancer temporairement dans le brouillard.

Je pourrais la traduire par :
La Vie demeure notre protection et notre alliée, si ce n'est de manière évidente, de manière paradoxale. 
Pour comprendre le "Comment", qu'il nous appartient de réaliser, abandonnons la passivité dans laquelle nous enfermerait notre désir de comprendre les "Pourquoi" ou "Pourquoi moi " car nous n'en n'avons pas les capacités. 
Celles-ci nous seront apportées par les réponses trouvées au "comment".
Par ailleurs, ne soyons pas inquiets par la justesse du choix de nos initiatives. L'important c'est d'en prendre.
La Vie se charge de la conjoncture qui en optimisera les effets et en fera les meilleures décisions du moment.

Si vous pouvez, aujourd'hui, m'accorder la confiance qui vous permettra de croire que cette affirmation est valable dans tous les domaines, considerez que votre "véhicule" est prêt.
N'essayez pas de le pousser, même si on vous aide, car il vous suffit de tourner la clef (retrouvée) du contact. 
C'est infiniment plus facile et plus efficace.

Contact  avec Amour.  Et d'abord avec celui que vous vous devez. 
Il est, en effet, un principe auquel personne ne peut déroger : Etre autant exigeant vis à vis de soi-même qu'envers les autres.
Pour commencer, dans les domaines qui demandent le moins de moyens matériels et de connaissances acquises par voie d'apprentissage (à ne pas confondre avec expériences) : l'Amour et le Respect.  
Toute tentative pour l'éviter (ce principe) nous y ramène soit en douceur (si on comprend rapidement) soit de façon plus violente
(si c'est le seul moyen de nous protéger d'un comportement qui nous serait nuisible, voire fatal).
Une façon d'éduquer que nous connaissons mais qu'il nous faut souvent, pour notre propre service, reconnaitre pour Re-connaître. Re- Co- Naître.

Solidairement Vôtre
Françoise -L.
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18 octobre 2009 7 18 /10 /octobre /2009 08:01

      En souvenir, et en prologue, cette prière paradoxale :
      "Seigneur, protégez-moi de mes amis. De mes ennemis, je m'en charge."


      En effet, après le choc émotionnel ressenti à l'annonce de la nomination du fils de Nicolas à la Présidence de l'EPAD, nomination qu'aucune qualification Républicaine (formations sanctionnées par des diplômes objectifs ou expériences réussies d'entrepreneur) ne justifie, la PNListe s'est interrogée et s'est répondu.

     Je vous propose mes conclusions en partage (mais ne vous les impose pas).
     Quelle est la fonction fondamentale d'un Chef d'Etat ?  Sa Représentation, ou Crédibilité, Internationale.
     En ce qui concerne les affaires intérieures, il a essentiellement pour responsabilité de déléguer au gouvernement, qu'il a du choisir avec intelligence. (Du coeur et de la raison. Ici le coeur ++) 
 
     En effet, quel que soit l'Etat qu'il représente, la mission de son "chef"est de s'exprimer, au nom  de son Pays, afin de négocier sur les grands enjeux mondiaux du moment.
     Condition nécessaire (même si insuffisante) : Etre crédible.
     Et nous attendons tous la prochaine rencontre au sommet de COPENHAGUE, courant Décembre.

     Or si on observe les réactions du monde à la nomination-élection de Jean, de la Chine jusqu'aux USA , donc toutes idéologies exprimées, en passant par la Francela chûte de la crédibilité intrinsèque de Nico, en matière de Responsabilité Sociétale, n'a pas encore atteint le sol du gouffre dans lequel elle descend encore.
      
     Il est impossible que Nicolas, fin stratège à l'international, ait pu commettre, sans influence majeure (inconsciente?), une telle erreur.

    
Je vous avais relaté mon histoire de genou. 
     Rappelez-vous SON histoire de coeur. 
     Or le coeur c'est l'emblème du "territoire".
     Qui est donc capable de s'intégrer ainsi sur son "territoire" et de le pousser vers la sortie, pas forcément de la vie mais au moins, de la scène politique suivant l'adage : "pousse-toi que je m'y mette".
      - Pas un ennemi, il sait s'en protéger.
      - Pas son épouse qui a trouvé sa place, à son côté, et son domaine privilégié d'intervention.
      - Pas son fils qui n'en n'est pas plus capable que ce qu'il a les compétences attendues pour le poste obtenu.
  
    Il ne reste plus que le domaine des amis, et parmi ceux-ci, celle ou celui qui prépare son invasion.

      Je ne vous dirai pas que je ne pense à personne de précis. Vous ne me croiriez pas et vous auriez raison.
      Parce que la situation est grave.
      Parce que le seul moyen, dont dispose Nicolas, est d'accepter une séparation supplémentaire aux allures d'amputation et que j'ignore, même s'il le réalise, s'il aura la force de le décider. 
     Je lui exprime aujourd'hui ma compassion et j'ajoute tous mes encouragements pour Carla qui entre de pleins pieds dans sa mission de vie. 

      C'est ce que je pense et ma colère change de cible. Pas mes craintes, loin s'en faut.
      
      Je n'ai pu vous éviter mes tribulations car je me sentais accompagnée sur cette voie "fausse issue" que j'avais empruntée et que je rends à la personne qui l'a "dessinée". 

      Amicalement vôtre et des vôtres
      Françoise-L.      
  

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11 octobre 2009 7 11 /10 /octobre /2009 07:21
Seront-elles glorieuses ?  Seront-elles ascendantes?  ...  les 30 prochaines années ?

Remarque : J'avais fini la rédaction de cet article quand pour une raison que ma raison ne comprend pas, j'ai été déconnectée et, mis à part le titre et la 1ère ligne, tout s'est effacé.

Quand ma raison ne comprend pas, ceci ne me parait plus le signe d'une absurdité mais la manifestation d'une intelligence supérieure qui peut être celle du coeur.

Etais-je trop directive ?
J'ai tendance (déformation professionnelle) même si je m'en soigne.


Faites donc ce que votre conscience vous proposera. Je vous invite seulement à prendre connaissance de 2 autres articles :
1) Mon témoignage d'une conférence où les Grands Formateurs des Grandes Ecoles ont exposé leur vision du futur
     d'un clic sur :
http://responsabilitesocietale-dd.over-blog.com/

2) Ma perception de la trajectoire sociétale que nous devrons emprunter, seule voie vers le futur, et des équipements en "désobéïssance", à devenir de créativité, dont nos enfants auront besoin.
     d'un clic sur : http://controledegestion.over-blog.com/

     Avant que mon ordinateur ne me rappelle ses exigences
     Amitié et A bientôt
  
     Françoise-L.
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22 septembre 2009 2 22 /09 /septembre /2009 10:29
Et si ce constat donnait exactement la preuve du contraire ?
   Tant que nous sommes imparfaits, notre liberté ne peut être que limitée... s'il existe bien une autorité de tutelle !

   J'ai conçu cette histoire écologique (oh combien !), sous forme de chansonnette, en souhaitant que si son raisonnement ne vous atteint pas, son résonnement vous parvienne tel un écho plus ou moins amplifié suivant votre sensibilité du jour.

                 Pauvre Pommier

    Dans un jardin potager
    Il n'y a pas d'arbre fruitier
    Pourtant un jour, j'ai rencontré
    En cet endroit là un Pommier.

          Que fais-tu ?
          Te caches-tu ?
           Raconte-nous tout ça, veux-tu ?

     Dans ce jardin potager
     Je suis venu me réfugier
     Nul ne saura m'y reprocher
     D'avoir incité au péché.

           Que dis-tu ?
           Pourquoi crois-tu
           Que la mémoire, ici, s'est tue ?

    Dans les jardins potagers
    Seul le labeur peut s'exprimer
    Les historiettes du passé
    Par là, tous les ont oubliées.

          Penses-tu
          Que la vertu
          Dans le travail est superflue ?

   Laisse moi donc m'isoler
   Poète, tu m'as dérangé.

  
 Surtout ne sois pas désolé
   
Je ne suis qu'un pauvre pommier.

                    
  Mon ami,
                      Je t'en supplie
                      Cesse de vouloir expier
                      Car c'est la Vie
                      Qui t'a choisi
                      Pour écraser la vanité

                      Mon ami,
                      C'est bien ton fruit
                      Qui a cassé l'Eternité
                      Mais a jailli
                      Dans ses débris
                       L'ETINCELLANTE  EGALITE .


A bientôt

Françoise-L.
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15 septembre 2009 2 15 /09 /septembre /2009 10:09
Bonjour,

Il m'a paru interessant de vous offrir en partage le témoignage d'une
expérience récente qui expose comment le corps s'avère le fidèle partenaire de l'esprit et réciproquement.

Une de mes soeurs avait prévu un "regroupement familial" de 3 jours dans un appartement dont elle est propriétaire, à la Montagne. Une occasion de réunir (ce qui n'est pas si fréquent) ma mère et ses 3 filles.

Etant donné que je suis assez peu disponible car très mobilisée par ma fille et mes petits enfants, d'une part, mes horaires de travail et responsabilités sociales d'autre part, j'avais donné mon accord, sous réserves.
Evidemment, ma mère, surtout, et mes deux soeurs, juste après, espéraient que rien ne s'opposerait à cette prévision.


Or, dans cette semaine, un évènement incontournable me mobilisa sur une matinée que je comptais libre, j'avais commencé des travaux dans mon domicile que j'aurais bien aimé avancer pendant le week-end car ils étaient restés plus en plan que prévu, et 2 de mes petits enfants nous ont joué, en début de semaine : 2 soirées inévitables aux urgences pour des bobos impromptus.
Le mercredi,  j'avais l'impression d'avoir déjà toutes les bonnes raisons du monde pour renoncer à ce voyage.
Ma mère et mes soeurs, bien que déçues, m'ont exprimé leur compréhension en me disant que je pouvais changer d'avis jusqu'au moment du départ.
Première impression : soulagement. Je n'avais fâché personne.
Juste après, vague malaise (très vague) que je dissipais par mes arguments inattaquables...
Puis, soudain, mal au genou droit... allant en s'accentuant au point qu'en m'asseyant dans le méttro je n'ai pu retenir un "aïe" qui, bien que murmuré (je crois), inquiéta ma voisine.

Vous me connaissez : Je me dis immédiatement : "je somatise". Dès que j'aurai interprété le sens de cette douleur (que j'ose affirmer très rare) elle me passera.
Donc genou = je-nous.  Conflit personnel entre mes désirs en tant que  "je" et en tant que "nous" . En plus, côté droit, affaire féminine. Et j'ai attendu.
Mais non seulement ça ne m'a pas passé mais encore le phénomène s'est installé et m'a empêché de dormir.

J'en ai conclu, sous ma responsabilité exclusive, qu'une fois ce week-end passé, je ne pourrais plus revenir sur une décision qui était si contraire à ce que j'estimais mes responsabilités affectives et que, suivant les aléa du futur, mes regrets risquaient de s'amplifier et de devenir une charge très lourde.

J'ai décidé de revenir sur ma décision en réalisant, une fois de plus en différé,  que les meilleures raisons n'étaient pas systématiquement les plus rationnelles,
ce que ma personnalité, aggravée par ma formation professionnelle*, a encore tendance à présumer.
J'ai annoncé la nouvelle à la familiale compagnie et la joie exprimée en retour m'a confortée dans "l'intelligence" de ce choix.
Et mon mal au genou a disparu comme par enchantement....et de façon durable.

J'ai beau y croire pour les autres, quand j'expérimente personnellement, je suis encore surprise...

Je voudrais que cette histoire partagée vous incite, quand vous ressentez une souffrance physique, à, au moins, vous poser la question :
Quel conflit entre un des mes "moi" et un autre de mes "moi" s'exprime ainsi ? Il n'est pas nécessaire que ce conflit soit collectif.
(Dans mon histoire la déception n'avait pas généré d'aggressivité à mon égard, loin s'en faut. C'était plutôt de l'ordre de la compassion)
Puis confiez à votre ressenti le règlement du "litige" afin d'obtenir l'union sans réserve de vos "moi" antagonistes afin d'optimiser la solution adoptée.

Pour conclure cette historiette vraie, sachez qu'aujourd'hui je suis encore très contente de ce week-end de partage familial et que nous avons, toutes les 4, décidé que nous en programmerions d'autres en harmonie avec nos disponibilités et nos indisponibilités.

A bientôt

Françoise 

NB *  : A l'attention de ceux qui ne le savent pas encore : j'anime également, sur over-blog, le blog controledegestion, mentionné en lien
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14 septembre 2009 1 14 /09 /septembre /2009 10:56
Une parabole que je n'ai pas trouvée en Chine mais racontée dans l'excellent ouvrage " Comment améliorer son destin" de Lise BARTOLI, psychologue clinicienne, psychothérapeute.

" Un homme nommé CHE a 2 fils soldats, au service du ROI, qui gagnent beaucoup d'argent .
  Son voisin a également 2 fils qui pourraient être soldats mais qui sont sans travail et vivent misérablement.
   Envieux de l'aisance de la famille de CHE, il  incite  ses 2 enfants à se rendre chez le Roi pour lui proposer de rentrer à son service.
   le ROI les renvoie, prétextant qu'il ne veut plus développer ses forces armées, mais il leur fait couper les pieds pour qu'ils ne puissent offrir leurs services à un royaume concurrent.
Le père de CHE explique alors à ses voisins que :
la voie adoptée était la même mais l'issue fut différente car :
"Cela provient de ce que vous n'avez pas choisi le moment favorable"."

  Comment savoir si l'action que nous entreprenons est réalisée au bon moment.
  En ne se laissant guider ni par l'impatience ni par l'excès de prudence qui génère l'inertie.

  Avant d'intervenir, prenons le temps, une fois l'objectif fixé d'étudier le contexte, de s'assurer de l'opportunité "écologique" de notre intervention, d'évoquer s'il existe d'autres moyens pour obtenir le résultat attendu et, dans ce cas, de comparer l'efficacité des moyens envisagés non seulement en fonction de leur performance mais en fonction de nos propres aptitudes à les utiliser.

  Enfin, il est des périodes de vie qui sont des pauses incontournables.
  Toutes les voies, qui auraient pu nous mener au sommet  que nous avions prévu d'atteindre, nous paraissent inaccessibles. 
   Il est temps de visiter les chemins de traverse qui ne nous feront pas avancer mais où nous découvrirons sans doute d'abord des ressources pour compléter nos bagages, ensuite, au BON moment, un chemin dont nous n'avions même pas soupçonné l'existence. 
   Parfois, nous pourrons même avoir le sentiment de traverser un désert...
   A ce moment là, l'oasis ne sera plus loin.
   A ce sujet, je vous invite à revisiter mon article sur "la traversée du désert, étape incontournable" d'un clic sur :

  http://authenticienne.over-blog.com/article-23122968.html
 

   Sans précipitation mais sans laxisme. 
   Avec la certitude de demeurer en Alliance avec la Vie.

   A bientôt
   Françoise-L.
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10 septembre 2009 4 10 /09 /septembre /2009 17:01
     La perception est l'interprétation subjective de la réalité.
     En fonction de ce que l'individu "retient" il "réagira", ce qui s'exprimera à la fois par son comportement social et son ressenti personnel.

     Le même évènement, c'est reconnu, donne souvent lieu à des témoignages sincères mais différents.
     Deplus, à interprétation équivalente correspondent des ressentis pouvant être très différents.
     Enfin, un ressenti particulier ne donnera pas lieu à des comportements équivalents.

     Un individu qui ressentira un mal-être a donc intérêt à réviser ses propres perceptions avant d'expliquer par l'attitude d'un autre (ou des autres), ou par leurs paroles, l'origine de son inconfort ou même de ses souffrances.

     Par ailleurs, s'il est vrai que l'on peut éduquer ses propres perceptions, on n'a pas le contrôle de celles de l'autre à l'origine de ses comportements.

Exemple :
   " Ce n'est pas possible, c'est nul ce que tu as fait!", ou pire, "tu es nul" .
        
     Suivant le ton et suivant l'opinion que vous avez de vous-même cette phrase, qui vous est lancée,  peut  être interprétée  comme
     - Une plaisanterie
     - Une insulte 
     - Une disqualification de vous qui êtes jugé
     - Une disqualification de celui qui juge nulle une action que soi-même on estime opportune.
    -  Une opinion que vous partagez ou pas, ni plus ni moins.

   C'est donc au niveau de la perception qu'il convient de créer "un espace suffisant" pour ne pas se retrouver enfermé dans une seule alternative de réaction.

   Communiquer c'est s'assurer que l'autre perçoit ce que l'on a souhaité exposer et recevoir sa réponse d'abord comme un feed-back puis comme une source d'informations complémentaires.

   Communiquer avec soi-même c'est concevoir que la perception que nous avons mémorisée de certains mots ou évènements ne nous enferme pas dans une vision génératrice de souffrance et privative de libertés.

    D'après la physique quantique, avant que la perception ne fige un état, tout demeure possible.
    Il est donc souhaitable de donner une certaine flexibilité à ses observations afin de ne pas réduire le champ des possibles à une seule conclusion... Quel que soit le domaine...Ne serait-ce qu'en reconnaissant que pour cause d'impermanence structurelle, rien ne peut demeurer figer et que l'immobilité est incompatible avec l'équilibre
(comme l'évoquait EINSTEIN ... en parlant de la conduite en vélo, j'en conviens)

    A bientôt

   Françoise-L.
  
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Présentation

  • : Le blog de Françoise-Louise A - M
  • : Méthode ACC = Apprendre à Choisir la Confiance. Epanouissement personnel et des collectivités où nous intervenons (familiales, sociales, professionnelles)
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  • Psychologie et Communication
  • Me Praticien en PNL. Parce que le défaut de communication est à l'origine de la plupart des conflits, y compris avec soi-même, J'ai conçu la méthode ACC = Apprendre à Choisir la Confiance

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