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24 juin 2012 7 24 /06 /juin /2012 09:20

Tel a été le sujet choisi lors du café Philo organisé par Alain.

 

Alors quel sens donne-t-on au verbe "Aimer" ?

- Est-ce que " Agir pour le bien de l'Autre " = Aimer ?

- Est-ce que "Souffrir de l'absence de l'Autre " = Aimer ?

- Est-ce que "Se réjouir de la joie de l'Autre" = Aimer ?

- Est-ce que " Offrir sa vie pour l'Autre" = Aimer ?

    Si, à ces questions, on répond "Oui" il suffit de remplacer "l'Autre" par "Soi-même" pour voir si la réponse demeure affirmative.

   Si on répond Oui, pour l'Autre, et Non pour Soi, cela me parait la résultante d'un raisonnement sophiste qui présume que l'Autre a besoin de moi, mais pas réciproquement.

   En fait, nos forces et nos faiblesses sont tout autant utiles à notre lien social générateur de joies, si nous retenons que le monde dans lequel nous évoluons n'est pas absurde (sophisme) mais paradoxal.

 

 Gérard, relativement révolté par rapport aux enseignements religieux (religion = lien) soulève alors que "l'amour de soi" lui parait une expression privée de sens et que ce sont les Religions, et en particulier le Catholicisme, qui ont inventé cette expression, pour promulguer que chacun pour s'aimer, ne peut s'aimer qu'en Dieu.

 Ainsi en passant par l'infini opposé, il m'a semblé arriver à la conclusion évidente.

 

 Effectivement, si on considère que nous sommes chacun formé d'un groupe de particules de matière isolées, les sentiments que l'on éprouve ne peuvent être que des sensations fugaces, comme le chaud ou le froid, réactions au climat (dans tous les sens du terme) extérieur, et donc variant suivant celui-ci.

Or, l'observation ne confirme pas cette hypothèse.

Certains sont joyeux dans des situations ou d'autres seraient désespérés.

Mais encore les mêmes peuvent passer d'un état à l'autre, alors que la situation n'a pas changé.

 

Si par contre on retient que le monde est Paradoxal, comme le sommeil, par exemple, on constate, avec le Poète Victor HUGO, qu'à l'extrême faiblesse de "l'enfant qui parait, le cercle de famille Applaudit à grands cris".
Son doux regard qui brille  Fait briller tous les yeux,
Et les plus tristes fronts, les plus souillés peut-être,
Se dérident soudain à voir l'enfant paraître,  Innocent et joyeux".

 

Et même le ronronnement du petit chat ou les fêtes du petit chien ne nous éclairent-elles pas le regard un instant, tout le reste demeurant inchangé, par ailleurs ?

 

Ne serait-ce pas la preuve que les Uns sont des miroirs "magiques" des Autres et réciproquement.

Alors comment pourrait-on envisager de se trouver aimable si dans le miroir nous apparaît le contraire.

 

En fait, partant du principe que la conjoncture a aussi ses propres responsabilités et ses droits nous ne pouvons pas contester que nous avançons en Alliance avec la Vie.

Le meilleur agriculteur ne pourra garantir sa récolte, en faisant l'impasse sur le climat, ne serait-ce que pour s'équiper en conséquences.  
La Vie c'est en quelque sorte la représentante de nous tous.

On conçoit alors que notre épanouissement personnel est favorable à l'ensemble et qu'il en est de même pour chacun.

Or qu'est-ce qui nous épanouit : Faire ce que l'on aime, ce pour quoi nous avons reçu des talents en graines et qu'il nous (à tous) revient de cultiver pour en partager les fruits.

Ce partage, qui répond à notre besoin de reconnaissance, peut nous donner l'illusion de tenir plus au bonheur que l'on apporte qu'à notre propre contentement, mais donne aussi parfois l'impression inverse par le contentement éprouvé et ayant sa source chez l'autre.

 

Se reconnaître en Alliance avec la Vie, me semble un préalable incontournable à aimer l'Autre et aussi Soi-même...

Cela nous apporte la Confiance qui rapproche alors que la peur éloigne ou étouffe (envahit).

 

Nos ancêtres ont parfois eu besoin de l'identifier en l'appelant Dieu comme si ce Dieu était extérieur à notre communauté des humains... Même si les textes "sacrés" affirment le plus souvent que Dieu est en nous, comme nous sommes en lui (Au niveau de la Vie, c'est beaucoup plus évident).

Ils refusaient "l'absurde" de cette hypothèse et n'avaient pas encore trouvé la qualification "paradoxale" qui leur aurait permis de l'accepter et non d'en "mécaniser"la répétition comme une mélodie aparolée. 

Puis les religieux soignant, aidant, ont été relayés par des administrations laïques, ce qui a permis d'universaliser à tous les humains leurs services. 

C'est un simple signe d'évolution de notre civilisation dont l'expression est appelée culture.

 

Mais ce qui évolue c'est notre compréhension, notre interprétation de la carte du monde, pas le territoire qu'elle représente (PNL) encore appelé Réalité.

 

Partant de cet axiome, ne pas aimer une personne (ne pas participer à son épanouissement alors qu'elle est sur mon chemin) serait défavorable à la Vie et à tous. Que cette personne soit l'Autre ou moi-même.

Comme la Vie est notre partenaire et est plus puissante que l'individu, elle ne m'en laissera pas la possibilité.

Et elle risque fort de me bousculer jusqu'à ce que je découvre nos attentes communes, si c'est le seul moyen qui reste à sa disposition, les autres, plus agréables, pour elle et nous, n'ayant pas abouti.

 

D'où l'importance d'accepter nos talents et de les exercer joyeusement !!!

 

A bientôt

Françoise

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11 juin 2012 1 11 /06 /juin /2012 08:05

Si notre problème est d’ordre médical : Le médecin remet la pendule de notre corps à l’heure (inévitable), il Nous revient de réparer le dysfonctionnement. Les parties en présence sont :

- Le cerveau droit , grand décideur de la stratégie de survie du patient, et ses assistants qui sont les organes malades. Il privilégie systématiquement le court terme, et même l’instant présent.

- Le cerveau gauche, copilote désorienté, et ses assistants les organes sains et leur désir de le rester.

Après s'être "décontracté" on démarre ce "challenge" où on ne peut que gagner ou faire match nul.   

- On commence la partie en mobilisant notre censeur naturel pour qu'il Chasse les pensées parasites dont on peut établir un listing

   *Tu es ridicule (pas grave, je suis seule ou avec d'autres qui font comme moi)

  * Tu perds ton temps (j'ai réglé les urgences et m'offre une récrée)

  * Ca ne sert à rien (Je vérifie)

- On précise les attributions de nos 2 autres "interprètes" : La créativité qui devra définir les phrases du dialogue et La persévérance qui fixera une durée maximum pour l'exercice.  

- On respire à fond 3 fois ( toc, toc toc sur l'estrade du théatre de notre vie) et on commence :

  Le Cerveau Gauche (Cg) demande au Cerveau droit (Cd) :

                       Pourquoi ce coup de frein brutal dans le rythme de notre quotidien ?

 Réponse Cd : Parce que tu passes à côté de notre trajectoire d'épanouissement

 Cg : Mais j'y étais sur cette voie.

 Cd : Certes, seulement là il y a un tournant et tu continuais tout droit.

 Cg : Pourquoi voudrais-tu que je modifie ma trajectoire ou mon allure? Ma situation est relativement confortable ?

 Cd : Pour la même raison qu'un excellent élève doit changer de classe ou qu'un excellent étudiant doit entrer dans le milieu professionnel alors qu'en redoublant il serait encore plus à l'aise qu'avant.

Cg : L'élève ou l'étudiant doit désormais appliquer ce qu'il a appris. Cela a toujours été son objectif.

Cd : C'est l'objectif permanent de toute notre Vie.  Pas que de l'époque enfance et adolescence. Evidemment plus on avance, moins c'est présenté avec autant de détails. Il faut s'habituer à devenir celui qui ouvre la marche et qui est chargé d'avancer en éclaireur.

Cg : Tu considères donc que la période écoulée correspond à un enseignement assimilé qu'il faut désormais utiliser autrement.

Cd : Effectivement

Cg : Comment ?

Cd : Quand tu l'auras découvert, on pourra sortir de cet état de maladie car la santé sera un de nos meilleurs atouts pour réussir.

Cg : L'imagination c'est ta spécialité. Donne-moi des indices pour trouver.

Cd : Les signes c'est : Ce que tu aimerais faire

Cg : A condition que j'en ai les moyens

Cd : Tu retombes dans tes faiblesses. Ne te préoccupe pas des Moyens. Considère ce que tu aurais le désir de faire, si tes moyens étaient illimités

Cg : Ils ne le sont pas !

Cd : En prenant conscience de ton Alliance avec la Vie, ils le sont : Elle les mettra à disposition au juste moment. C'est sa part. Choisis la confiance.

Cg : D'accord. Je choisis déjà de ne plus continuer comme avant. Ca te convient ?

Cd : C'est déjà un premier pas mais je ne peux m'en contenter. je freine la solution "pathologie" mais je la garde en position de veille.

Cg : Je fixe dès à présent des objectifs que j'avais laissés (parfois abandonnés) en sommeil. 

 Je cherche comment démarrer. Evidemment j'ai besoin du paramètre "durée" donc santé.

Cd : Je te l'accorde. Je vais démobiliser les cellules anciennes, qui montaient la garde, afin qu'elles trouvent enfin un repos bien mérité et je vais mobiliser les cellules souches réparatrices 

Cg : Très bien et moi je vais "apprendre à choisir la confiance" et mettre en place les projets qui nous permettront de nous épanouir et qui répondront aussi aux attentes de notre partenaire la Vie.

 

Si l'origine de la souffrance n'est pas diagnostiquée organique mais morale, ça marche pareil

 

A bientôt

Françoise

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16 mai 2012 3 16 /05 /mai /2012 10:16

Qui n'a jamais entendu cette expression et l'a traduite par : "Il est plus difficile de convaincre ses proches que de convaincre des personnes initialement inconnues  ?"

C'est une alternative mais ce n'est pas, à mon avis, la plus importante.

 

Voici celle que je vous propose : "son pays" peut-être considéré comme "soi-même".

 

Alors, sur un plan purement physique, on ne peut qu'agréer :

  - Un excellent chirurgien ne pourra s'opérer lui-même !  Son avantage : Il pourra plus facilement se rendre compte de l'efficacité de celui à qui il a dû faire appel.

 - Il en est de même pour un dentiste !!!

 

Eh bien sur un plan d'aide morale ou psychologique, impliquant un changement, c'est moins évident mais ça marche pareil.

La personne doit faire appel à une autre qui pourra représenter son "miroir magique" .

Pourquoi magique ? Parce qu'il permet de voir à l'intérieur tout autant qu'en surface.

Condition nécessaire pour harmoniser les 2 plans dont le déphasage est à l'origine du mal être de celui qui a le sentiment de ne pas être sur son bon chemin ou de ne pas avancer dans des chaussures à sa pointure.

 

En fait, les problèmes les plus insolubles sont ceux qui ne sont pas posés

   - Soit parce que les croyances de l'individu créent un mirage de mur au delà duquel ceux-ci se développent

   - Soit parce que l'individu confondant son identité avec le problème qu'il exposera, donne un énoncé soit faussé soit incomplet, y compris à lui-même, afin de ménager son "apparence".

Le "miroir magique" sait dissocier "le problème rencontré par la personne" et "l'a personne elle-même".

A ce titre, aucun questionnement n'est valorisant ou dévalorisant, en soi.

L'éducation classique est, en partie, à l'origine de la croyance que les questions "idiotes" reflètent le potentiel de celui qui les pose. Elles devraient reflèter son courage.

En fait, la seule question idiote est celle que l'on a eu envie de poser POUR SAVOIR LA REPONSE et que l'on n'a pas osé formuler de peur de paraître plus ignorant que ceux qui semblaient n'avoir pas besoin d'autres précisions  (contrairement à nous).

 

Or ce qui est vrai sur le plan physique l'est également sur le plan psychique.

Mettre de l'ordre dans ses affaires est favorable à l'optimisation de notre organisation personnelle, à nos classements en mémoire, au dévelopement d'argumentations structurées...

 

Alors, quand sur le plan mental on a l'impression d'arriver à un carrefour où tous les chemins, qui s'y rejoignent, semblent en sens interdit, donc ne permettent ni de retourner ni de continuer, la meilleure solution est souvent de s'arrêter un instant (lâcher-prise) puis de s'adresser à un passant (un (autre) praticien).

Il est fort probable qu'il nous permettra de situer la marche à suivre que l'on n'avait pas pu voir car on ne regardait que les grandes routes, du côté où on voulait aller directement, lequel n'était probablement accessible que par un détour passant par un chemin de traverse.

 

A ce sujet et au sujet combiné de l'article que je voulais rédiger après avoir interviewé quelqu'un qui a fait une NDE (ou EMI) et avec laquelle j'avais RV lundi 14 mai : Cette personne a eu un empêchement et je ne l'ai appris que le jour J et par un intermédiaire. Donc aujourd'hui j'attends qu'elle me téléphone, si elle veut reprendre contact.

Ceci explique à ceux qui attendaient cet article, pourquoi ils ne l'ont pas.

Il est vraisemblable que ce n'était pas le juste moment pour le faire.

  

Par contre, en animant un atelier "contes", l'observation de l'un des participants (le héros bénéficie toujours d'une aide extérieure) m'a inspiré ce sujet que je vous ai offert en partage.

 

Françoise

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26 avril 2012 4 26 /04 /avril /2012 13:37

Récemment, au journal télévisé de 20h j'ai pu voir cette expérience surprenante qui démontrait la puissance de la pensée et surtout sa résonnance à l'extérieur, représentée par la réaction d'un programme sur ordinateur.

Un étudiant portait un casque relié par des électrodes à un ordinateur, et on lui demandait de bouger les pieds ce qui impliquerait que la région du cerveau, qui permet ce mouvement, entre en activité et produise des impulsions activant le programme ouvert sur l'écran. 

En soi, c'est déjà FORT.

Mais l'expérience qui a suivi c'était encore plus fort :

Le même étudiant ne devait plus bouger les pieds mais imaginer (avec toute la conviction possible) qu'il les bougeait. Le résultat obtenu a été équivalent.

 

Comme je voulais voir si cette expérience avait déjà trouvé une application pratique je me suis rendue sur le Net et j'ai découvert qu'effectivement d'autres équipes avaient fait des recherches dans ce domaine.

Je cite  (en résumé et en bleu)

"L'équipe du professeur  JUN’ICHI USHIBA, du laboratoire d'ingénierie biomédicale de l'Université de KEIO,  a conçu une interface permettant d'intégrer "l'univers" de "Second Life" (Jeu consistant à choisir un personnage virtuel, appelé "avatar", qui représente le joueur sur l'écran)  uniquement par le pouvoir de la pensée. Il suffit de penser pour faire avancer son avatar.

L'interface consiste en un casque muni d'électrodes qui surveillent trois zones du cortex moteur (la région du cerveau qui régit le mouvement des bras et des jambes).  

 Un électroencéphalogramme capte l'activité cérébrale et la transmet à l'interface, qui analyse les ondes cérébrales. Un émulateur de clavier convertit ensuite ces ondes en données compréhensibles par le programme du jeu "Second Life.

Un utilisateur peut donc faire évoluer son "avatar" en temps réel, sans bouger le petit doigt.

Pour l'instant, la gamme de mouvements est limitée." 

Évidemment, l'objectif est d'arriver à offrir des possibilités gestuelles virtuelles à des personnes paraplégiques ou tétraplégiques. (paralysie partielle ou totale des membres)

 

 J'en ai présumé 2 conclusions immédiates :

  1) L'imagination, dont l'expression la plus forte est nos croyances, a le même effet que la réalité sur les réactions du cerveau.

  2) Le contexte extérieur réagit en fonction des croyances de celui qui l'influence.

      Evidemment, dans le cas présent on le constate car des électrodes posées sur le casque ont permis de visualiser les conséquences sur un écran d'ordinateur. N'empêche que s'il n'y avait pas eu de courant pouvant circuler les électrodes n'auraient servi à rien.

      Et il n'est pas impossible que ce courant puisse avoir des effets pas forcément immédiatement visibles sur tout et tous ceux qui l'entourent.   (suivant le principe de la radioactivité, par exemple).

 

  La première conclusion était déjà apparue avec évidence lors d'un accident advenu à un employé qui s'était vu enfermé dans un espace frigorifique et qui était mort de froid alors que la température était restée normale car la prise était débranchée (ce qu'il ne savait pas).

 

Les stratégies psychologiques faisant appel à l'imagination, libérée des contraintes de nos croyances, doivent avoir un potentiel d'efficacité incontestable. 

Si en plus elles génèrent une modification de la hiérarchie de nos croyances (donc neutralisent ou assujetissent celles qui nous sont ennemies), leur force en sera surmultipliée.

 

 L'utilisation des contes de fées peut donc être un outil très performant pour optimiser notre activité psychologique et agir de façon positive sur notre environnement immédiat (notre propre organisme) et notre environnement sociétal qui est l'Autre, les Autres et même nos objectifs qui, tant qu'ils ne sont pas atteints, demeurent à distance. 

 

J'ai déjà expérimenté des applications utilisant ce support, comme je l'avais indiqué sur un précédent article. Les résultats en cours sont très encourageants. 

Evidemment pour témoigner de l'efficacité récurrente d'une méthode il convient de l'avoir pratiquée avec succès un nombre de fois minimum. 

Je remarque cependant la "coincidence" qui m'a permis de constater que le principe de son fonctionnement était aussi en cours d'étude sur un plan essentiellement physique.  

 

A bientôt

Françoise

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19 avril 2012 4 19 /04 /avril /2012 12:20

Pourquoi un tel article sur un blog de Psychologie Positive, donc qui s'intéresse essentiellement à la puissance de la pensée pour améliorer nos  conditions de Vie ?

 

Parce que l'expérience évoquée en est peut-être une expression.

C'est une hypthèse parmi d'autres et, je le reconnais, une de celles que j'aurais tendance à retenir.

Le but de cet article est de vous exposer mes conclusions tout en vous laissant libre des vôtres.

J'espère vous donner l'énoncé de ce problème de la manière la plus objective possible afin que votre avis ne soit pas un choix sous influence. 

 

   J'ai assisté récemment à la diffusion de film "Faux départ" qui a été réalisé à partir d'intervews de personnes qui avaient, le plus souvent à l'occasion d'un arrêt cardiaque, vécu une EMI, (encore appelée NDE = Near Death Experience),   vision à l'allure de rêve ou d'hallucination, accompagnée parfois du ressenti d'être hors de leur corps, jusqu'à ce qu'elles soient réanimées donc ramenées à la Vie.

    Ces expériences s'étant forcément passées en milieu médical, puisque la personne en est ressortie vivante malgré son arrêt cardiaque de quelques secondes ou minutes, les médecins, premiers témoins, se sont interrogés sur ce phénomène.

 

Autres situations ayant entraîné cette réaction de manière assez récurrente :

- Des individus ayant survécu à un accident très grave où ils ont éprouvée la frayeur d'être sur le point de mourir.

- Des malades en phase terminale en ont témoigné et ce phénomène a été appelé "visions des mourrants".

- Néanmoins il est possible de provoquer des hallucinations et même des impressions de sortie hors du corps par des stimulations électriques de certaines zones du cortex (cérébral) ou même en absorbant des drogues comme le LSD, par exemple.

- Enfin, Certaines personnes pouvaient témoigner d'un ressenti équivalent sans être passées par la phase maladie : Essentiellement des mystiques ayant pour coutûmes de s'isoler psychiquement dans la méditation ou la prière (Carmélites).  On devait donc pouvoir reproduire volontairement ce phénomène.

 

Alors, les EMI sont elles des réactions purement physiques impliquant des réactions psychiques standardisées en quelque sorte, comme la sensation de souffrance éprouvée par toute personne que l'on blesse sur un nerf sensitif, ou à l'inverse, comme l'envie de rire irrépressible collective que provoquent les clowns, ou bien est-ce autre chose ?

 

Hypothèse 1 : Malgré les images le plus souvent semblables, rapportées : Grand couloir, Lumière attirante, Parfois même accueil d'Etres chers disparus, et Désir de ne pas revenir dans ce monde nettement moins affectueux, les expériences décrites pourraient -elles s'apparenter à des rêves induits par des situations semblables qui auraient pu - comme les rêves -  donner l'impression de durer longtemps mais ne prendre en fait que quelques milliers de secondes.

Et, dans ce cas, ces fractions de secondes se situeraient-elle juste avant de tomber dans l'inconscience ou juste au moment de la réanimation ?

Cela pourrait peut-être justifier certains cas mais pas tous.  Une expérience, au moins, contredit la généralisation de cette explication : Celle de Pamela REYNOLDS.

    Cette jeune femme (30 ans) souffrait d'un anévrysme géant à la base du tronc cérébral. Elle pouvait donc en mourrir à chaque instant.

     Le Chirurgien Robert SPETZLER lui a proposé une opération en "stand still", très risquée mais que Pamela a acceptée. le principe :On met le patient en état de mort clinique pendant environ 1heure, pour pouvoir enlever l'anévrysme. A savoir : baisse de la température corporelle à 15.5°, on stoppe le rythme cardiaque, on arrête la respiration, on coupe la circulation sanguine et on contrôle que l'électroencéphalogramme reste plat et ne réagit plus aux stimuli auditifs non plus. L'intervention ayant réussi, voici son témoignage à son réveil :

     Non seulement elle décrit "le rêve" récurrent (traversée du tunnel, rencontre d'amis et de parents décédés, arrivée jusqu'à la lumière), mais encore elle a également vécu le ressenti d'une sortie hors du corps et a pu reporter les dialogues échangés autour d'elle pendant l'opération ...donc pendant une durée excédent nettement celle attribuée aux rêves.

     Cette expérience, alors que les conditions de l'opération exigeaient la preuve préalable que le cerveau n'était plus fonctionnel, montre que les fonctions que l'on qualifie de mentales (perception, conscience de soi et de son environnement...) peuvent perdurer alors que le cerveau ne donne plus aucun signe de son fonctionnement. 

      Les plus sceptiques, dont je suis, pourront argûmenter que les 2 critères "rêve" et "sortie hors du corps" ont pu se produire à différents moments : 

      - Le rêve, en début ou fin d'opération,

      - Et la "sortie hors du corps" être la conséquence du processus anesthésique que je vais résumer ainsi : Au cours d'une anesthésie générale, le cocktail anesthésique produit 3 effets : Perte de conscience, analgésie pour éliminer la douleur, et paralysie pour éviter les mouvements en cours d'opération. 

         Pour des raisons encore non identifiées, parfois les 3 effets ne prennent pas et il est possible que la perte de conscience n'ait pas lieu. Dans ce cas, le patient peut reporter ce qu'il a capté pendant l'intervention sans avoir souffert ni bougé, les 2 autres effets s'étant produits ce qui explique que le chirurgien ne se soit pas douté de l'absence du 3ème.  Ce phénomène est connu et porte le nom d'Awareness.

        D'ailleurs, je peux en témoigner car je l'ai vécu mais comme c'était une intervention trés bénigne j'en avais déduit que j'avais été mal endormie et que cela ne me génait pas car je ne souffrais pas.

        Etant une fanatique du "médication : le moins possible",  j'en étais plutôt contente et je n'ai rien essayé de signaler pour ne pas recevoir un complément de dose. Ce n'était peut-être qu'un phénomène d'AWARENESS  

         N'empêche que ceci reste insuffisant pour expliquer comment des patients qui, sans se déplacer, ont pu décrire ce qui se passait au même moment en un autre lieu, comme dans la salle d'attente, par exemple.

 

         Il y a une autre théorie : Notre cerveau serait comme un écran d'ordinateur pouvant recevoir des informations soit de l'intérieur (alimenté par nous) soit de l'extérieur (internet, par exemple).  Même s'il semble éteint, les informations demeurent et en "le rallumant" on y a accès.

 

        Enfin , l'hypothèse que je préfère et qui justifie la présence de cet article sur ce blog : 

        Notre cerveau a une fonction fondamentale dans le mécanisme de notre survie : En général, il réagit pour régler la problématique à CT, ce qui peut expliquer comment il traite le stress en générant une pathologie organique qui en limitera les effets dévastateurs (pouvant emmener au suicide un dépressif, par exemple).

        Exemple simple : Une personne qui se sent très mal sur son lieu de travail va développer une maladie ayant pour premier effet de lui imposer d'arrêter son activité professionnelle et de changer de milieu de Vie.

         Le danger : Si le nouveau milieu la réconforte trop, elle peut vouloir s'y attarder ce qui peut causer parfois à la maladie un caractère chronique qui risque de la rendre fatale. 

 

       Cette hypothèse peut  être également soutenue par les constats suivants :

       1)   Malades en phase terminale de cancer généralisé, qui, après une EMI, ont commencé à évoluer sur la trajectoire de leur guérison !!!  Ils ne se sont pas réveillés guéris mais petit à petit ont commencé à mieux aller et finalement ont retrouvé la santé.

       2)  EMI vécues par les mourrants afin de les rassurer pour qu'ils aient un départ serein

       3)  Constat presque sans exception de tous ceux qui ont témoigné, qu'après cette expérience ils avaient profondément modifié leur perception des valeurs fondamentales et que ceci avait eu un effet certain favorable sur leurs comportements et leur humeur.

       4) Quasiment tous ont également affirmé que cette expérience leur avait enlevé la peur de la mort. (ce qui rejoint le (2))

 

       Suivant cette hypothèse, des conditions exceptionnellement agressives pour l'organisme pourraient générer une réaction du Cerveau (induite par libération d'hormones XXX que j'appelerai de Survie en Urgence) qui auraient l'effet d'une psychothérapie, tout autant instantanée que réussie.

       Ceci expliquerait alors une révision des perceptions "morales" de l'individu, lui donnant le désir de choisir la Vie, et lui permettant de voir à travers chaque action, de lui-même et d'un autre, que l'intention n'était pas de faire du mal mais de se protéger ou d'aider maladroitement, si on a blessé ou été blessé. (d'où l'accueil chaleureux d'êtres disparus.)

 

        Cette hypothèse est joyeuse car elle nous ouvre des perspectives d'efficacité de l'aide psychologique.

        Une aide qui permet aux patients de réviser l'interprétation des perceptions qui les ont fait souffrir, sans devoir passer par une EMI pour cela.  Et, ce faisant, qui pourrait même les orienter sur la trajectoire d'une guérison organique  comme ce le fut constaté (en 1).     

 

Evidemment, elle ne donne aucune indication sur les conditions de l'après-vie. Pas plus sur celles de l'avant Vie.

 

          Sur ce plan, je crois que l'observation la plus rationnelle est de constater que toutes les années écoulées avant notre naissance, donc en notre absence théorique, ne nous manquent pas. 

          Il n'y a donc pas de raison pour que celles qui se dérouleront après notre sortie de vie nous manquent.

 

     Ceci peut-être aussi la conséquence que nous n'étions pas absents et que nous ne le serons pas plus !

     Mais la réflexion qu'implique ce questionnement serait hors sujet sur ce blog.

 

             Autre fait signalé : Certaines personnes disent avoir acquis depuis leur EMI des capacités de "clairvoyance" leur donnant des prémonitions dont elles ont ensuite remarqué la réalisation.

             Si on veut se limiter à des conclusions qui ne font pas appel à des arguments du domaine paranormal, on peut présumer que cette expérience a développé des facultés de perception intuitive et de raisonnement accéléré de relation de causes à effets, qui permettent désormais d'appréhender une situation en devenir par la prise de conscience de détails, d'ordre peut-être essentiellement sensitifs, qui restent inaccessibles à la plupart des personnes n'ayant pas vécu cette expérience.

 

         Par contre, je vous annonce, que le 14 mai j'ai RV avec une personne qui a vécu une EMI, suite à un accident, et qui m'a autorisée à l'interviewer librement.

        Je reporterai fidèlement cette interview en article complémentaire.

  

          A bientôt

          Françoise

          NB : Je remercie Roselyne qui m'a permis de voir le film et qui m'a prêté son ouvrage qui reporte les témoignages entendus lors de la Projection, pour faciliter l'accès à mes souvenirs, au moment de rédiger cet article.

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Published by Psychologie et Communication - dans Les leçons de la Vie
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9 avril 2012 1 09 /04 /avril /2012 17:30

Voilà l'affirmation qui aboutit obligatoirement à l'impossibilté de réaliser un projet qui nous tient à coeur.

 

En effet, imaginons que je prononce cette phrase à l'instant.

Ce soir, au coucher j'y pense encore et je m'endors en languissant presque mon réveil matinal.

Or que se passe-t-il ?  Quand j'ouvre les yeux, le jour qui devait être "demain" est devenu "aujourd'hui.

Tout est à recommencer.

Vous souriez, c'est déjà ça.  Mais rien n'est résolu.

 

Juste un clin d'oeil pour mettre en évidence que la programmation d'un commencement doit indiquer une date précise qui ne pourra être transformée par le cours du temps.

"Je commence demain" devenu "Je commence le 10 avril" : est une résolution que la nuit n'empêchera pas de tenir .

 

Il suffisait d'y penser.

 

Joyeux  lundi de Pâques.

 

Françoise

  

 

 

 

 

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Published by Psychologie et Communication - dans observations instantanées
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3 avril 2012 2 03 /04 /avril /2012 08:50

Hier j'ai eu l'occasion d'évoquer ce sujet lors d'une discussion "imprévue" (de l'autre et de moi, sans doute) mais vraisemblablement décidée par notre Allié "La Vie" qui a créé les conditions rendant cet entretien inévitable. 

Ceux, qui n'ont pas encore observé cette action conjuguée, appelleraient cette situation "hasard". 

 

En fait, on peut souvent établir des relations de causes à effets pour expliquer un "Etat présent", même si au niveau des causes on ne les limite pas à celles consciemment décidées.

Par contre il nous est parfois difficile de définir les stratégies à mettre en oeuvre pour passer de l'Etat présent à l'Etat désiré, quand ce dernier consiste en la guérison, ou rémission, appelée "guérison temporaire" (ce qui est un pléonasme car TOUT ce qui concerne le domaine physique est temporaire), d'une maladie grave.

 

Alors, faut-il en déduire que notre durée de Vie est déterminée définitivement le jour de notre naissance ou peut-on considérer que nous restons des créatures libres durant toute la durée de notre Vie  

- Ceux d'entre-vous qui croient qu'il n'existe rien au-delà de la Vie terrestre, concevront naturellement, qu'à sa naissance, rien ne peut déterminer la durée de Vie précise de celui qui arrive.

- Ceux d'entre-vous qui croient en l'existence d'un Avant et d'un Après Vie, c'est à dire, à une existence de durée illimitée, (le temps  et  l'espace n'étant que des paramètres aussi provisoires que la vie matérielle dont ils sont les adjuvants), concevront sans diffulté que la période "Vie" est assimilable à un domicile et qu'y demeurer ou en déménager dépend de notre volonté.

Evidemment, dans ce cas, comme nous pouvons l'expérimenter dans l'échantillon de vie dont nous disposons, il est possible, et même probable, que nous décidions, dès le jour où on emmenage que ce sera pour un certain temps et que, notre situation étant évolutive, nous déciderons à un certain moment - plus ou moins précis - de choisir un autre domicile qui correspond mieux à nos nouveaux besoins.

Néanmoins, changer de domicile demeure notre choix car, dans le cadre de notre Alliance avec la Vie, nous ne sommes pas soumis mais partenaires. 

Elle est plus intelligente (ou instruite) que Nous, donc elle peut intervenir d'une manière qui nous surprend (et peut nous contrarier le temps nécessaire à ce que nous comprenions l'opportunité de son initiative) pour favoriser nos objectifs communs, mais elle ne poursuit pas des objectifs en contradiction avec les nôtres.

 

Aussi, si nous avons l'impression qu'elle nous emmène vers la case "départ" vers d'autres horizons (déménagement) et que nous souhaitons vraiment demeurer dans notre "domicile" actuel nous devons avoir l'audace d'inscrire notre désir à l'ordre du jour de notre discussion avec notre Allié.

"Je veux demeurer dans mon corps parce que voici ce que je veux encore réaliser de ce côté de la Vie. Les enseignements que j'ai cueillis sur le chemin difficile où tu m'as accompagné(e), nous pouvons les optimiser si tu crées les conditions qui me permettront de les exercer, les compléter et les communiquer."

  Il est probable qu'elle exige de son côté des "preuves" de notre volonté de renouvellement d'engagement , preuves qui risquent d'être acceptations de souffrances que nous aurions voulu éviter. 

  Mais ce que l'on veut éviter c'est souvent ce que l'on considère comme sans utilité ou dans un rapport qualité-prix injustifié.

  En révisant notre perception, parce que l'on a confiance en notre Allié, on peut accepter de se lancer dans l'escalade, alors que nous avions initialement prévu un parcours randonnée- promenade.

  Choisir la Confiance c'est accepter le pari que le nouvel équipement qui vient de nous être fourni, sur notre demande, sera opérationnel et qu'une fois arrivé(es) au sommet nous aurons accès au panorama indispensable pour situer les actions à entreprendre.

  Et dans ce cas, pas question de déménager ou, si je prends une autre image, de quitter notre sac à dos.

  Le signe que notre partenariat continue ? Nous poursuivons joyeusement notre parcours car, c'est bien connu, les escaladeurs n'avancent pas moins joyeusement que les randonneurs.

 

  Si vous devez aider un patient dont l'état de santé est "critique", ou si vous êtes ce patient, arrêtez-vous un instant et abordez cette discussion : Que VOULEZ-VOUS ?  Si c'est CONTINUER de ce côté de la Vie, FIXEZ-VOUS des Objectifs, des Réalisations, vos expériences sont des outils incontestables pour en commencer la mise en oeuvre, puis demandez à notre partenaire "la Vie" de créer la conjoncture favorable qui vous permettra de les utiliser au service de votre mission commune complétée.

  Si cela implique de nouvelles résolutions ou de revenir sur un renoncement que vous aviez appelé "acceptation" pour le rendre plus agréable, faites !

 

    Par contre ayons conscience que :

    Moïse n'est pas entré en Terre Sainte car sa mission était celle d'un guide et une fois son peuple arrivé à destination il ne lui revenait pas d'établir les règles de leur vie sédentaire. Il n'en n'avait pas l'expérience et probablement pas l'envie de l'acquérir.

    COLUCHE n'aurait pas pu donner aux Resto du Coeur l'ampleur nécessaire qu'ils ont acquise grâce à la reprise par une collectivité au service d'une initiative dont elle ne peut s'enorgueillir.

    L'abbé Pierre et mère Thérésa ont suivi la survie et le lancement de leur création tant qu'ils ont été en mesure d'être les plus performants pour le soutien de la communication indispensable à la pérénité de leur oeuvre.

   

    Tant que vous entretiendrez votre créativité active, vous serez indispensable. 

    Et même si c'est indispensable à UN(E) SEUL(E)  AUTRE, c'est un argument que notre partenaire la VIE prendra en considération car CET(TE) AUTRE a aussi sa place dans Notre PLAN.

 

    Voilà tout ce que j'aurais voulu pouvoir dire si nous avions disposé de plus de temps.

    Et il est fortement probable que "justement" je n'aie pas pu le faire afin que la discussion soit proposée à un plus grand nombre dont, cher lecteur, tu fais partie.

    La voie des "commentaires" est celle qui t'est accessible pour communiquer sur ce sujet.

 

    A bientôt

    Françoise      

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24 mars 2012 6 24 /03 /mars /2012 19:48

  Le drame récent qui s'est déroulé dans la région de Toulouse soulève cette question.

 

  On ne nait pas assassin. Mais on ne nait pas non plus sensible à la population qui nous entoure, au-delà de notre mère, puis plus tard de notre père et de toute notre famille.

   Pourtant au fur et à mesure de notre croissance, notre intégration dans le milieu sociétal développe notre potentiel affectif et l'Autre nous devient de plus en plus proche par le ressenti de notre humanité commune.

 

Alors, comment est-il possible de devenir cruel et insensible au point de tuer froidement des individus sans défense et aussi innocents que ce que peuvent l'être des enfants.

Qui plus est, avec préméditation, ce qui exclue l'hypothèse d'une bouffée de délire fou furieux.

 

Un comportement qui rappelle celui de certain de nos ancêtres européens vers 1550 (il y a moins de 500 ans)

"Dans un couvent de Valladolid, quelque soixante ans après la découverte du Nouveau Monde, deux hommes s'affrontent : les Indiens sont-ils des hommes comme les autres ?  les Espagnols, avides de conquête, l'ont nié, assujettissant et massacrant les indigènes par millions."

Le comportement de chasseurs devant s'installer sur un territoire occupé par une population "animale" dont ils devaient le débarrasser, en tuant indistinctement les mâles, les femelles et leurs petits....

 

Renier le caractère individuel d'un humain, en ne voyant en lui qu'une partie d'un tout, nocif à la communauté à laquelle on appartient, modifie la perception et place l'observateur, non plus face à un autre qui lui ressemble,  mais dans la position du prédateur face à une faune envahissante.

 

Les Espagnols qui ont massacré des enfants indiens, sans état d'âme, étaient dans un conditionnement psychique tout à fait comparable avec celui de l'intégriste qui a semé la terreur dans une école.

 

Alors comment est-il possible qu'à notre époque, certains individus oublient la condition humaine de leurs proches au point de les traquer dans le seul but d'éliminer la civilisation dont ils sont ?

 

Il suffit que ceux qui les manipulent leur donnent des critères de reconnaissance du "caractère humain" qu'ils ne retrouvent pas au niveau de leurs victimes :

- Pour les Espagnols, les critères étaient la pratique du Christianisme.

- Pour les agents du Djihad, les critères sont la pratique de rites censés découler d'une interprétation du Coran

 

Mais qu'est-ce qui anime les manipulateurs ?  Les objectifs sont divers et ne s'excluent pas entre eux : Argent, Pouvoir, mais aussi Vengeance, Haine... J'en oublie certainement et des pire.

 

Et à l'origine de ces objectifs ?

Le besoin de reconnaissance me parait le socle commun.

Une reconnaissance refusée tout autant aux conquistadors, avant qu'ils ne quittent leur patrie, qu'aux dirigeants du Djihad en opposition dans la leur, qu'aux Indiens du Brésil, probablement demain.

 

Pour conclure cet article et expliquer ma dernière remarque, je t'invite cher lecteur à un voyage internautique, d'un clic, sur :

http://controledegestion.over-blog.com/article-que-cette-image-fasse-le-tour-du-monde-102178244.html

 

Il y a des circonstances où il faut oser le face à face avec les plus hauts responsables, même si les effets de leurs actes se manifestent décalés dans le temps et mettent en péril les générations suivantes, innocentes.

 

Pensées amicales

Françoise

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3 février 2012 5 03 /02 /février /2012 10:18

Les Contes, histoires qui ont franchi l'épreuve du temps, interpellent depuis longtemps les psychologues, sociologues, ... en tant que modèles possibles à intégrer comme outil dans leur discipline.

 

- La Vision de BETTELHEIM, psychanaliste, où le conte devient le support de l'éducation des enfants et en particulier de la perception du bienfait des comportements louables, au niveau du dénouement. 

 

- La Vision de Jean-Pascal de BAILLEUL où les contes offrent aux adultes un miroir de leur mode d'accomplissement, exigence tout autant de leur volonté intrinsèque que de la Vie pour se perpétuer.

 

Il y a sûrement d'autres auteurs qui ont abordé le sujet. J'ai sélectionné ceux qui ont eu le plus d'influence sur ma recherche.

Le point commun entre les 2 auteurs ci-dessus, que je retiens également, c'est l'intérêt de la facilité avec laquelle le lecteur peut s'identifier au héros.

 

Par contre, il semble évident que les enfants pourraient difficilement se représenter à travers tous les personnages.

Nous les grands, savons cependant que l'humain est complexe. Il peut être super à des moments et faibles en d'autres. Les émotions et le raisonnement sont souvent en compétition pour le choix du comportement ou de l'inertie. 

Enfin, la conjoncture n'est pas neutre.  En ajoutant qu'elle a même sa propre volonté et ses propres modes d'action, on se rapproche de très près de JP de BAILLEUL.

 

Néanmoins, la démarche suivie par cet auteur me parait assez complexe et difficile à vulgariser au bénéfice du plus grand nombre.

Certains verront dans ma proposition, une version simplifiée.

D'autres trouveront que c'est une approche complémentaire ou différente.

A chacun sa Vérité !

 

En attendant voici ma suggestion quant à l'utilisation de ce support :

Le grand principe : Dans les contes, comme dans les rèves, nous sommes Tous les personnages, ou plutôt ils sont tous une dimension de nous-même, son côté pile, comme son côté face.

 

Je propose que l'on se fixe le recours à 4 contes.

De préférence des grands classiques et, comme JP.de B., je trouve que les contes des frères GRIMM sont particulièrement adaptés à cette démarche.

 

 Dans un premier temps, acceptons de faire un effort de lucidité pour regarder en face notre principale préoccupation d'actualité.  Puis :

 

 1) Le premier conte nous offrira, par effet miroir, une vision panoramique de notre parcours intégral. Du point de départ de notre autonomie à la vision du chemin d'épanouissement

 

2) Le deuxième conte, toujours par effet miroir, nous placera en vision zoomée sur l'instant présent et nous donnera des indications sur les réalisations programmables dès aujourd'hui.

 

3) Le 3ème conte nous incitera à entrer en action et nous donnera l'inspiration dont a besoin notre créativité pour s'engager dans une démarche, en conscience que notre partenaire "La Vie" nous accompagnera et accomplira sa part

dans le soutien de notre "programme commun"

 

4) Le 4ème conte se situera au Carrefour où se présentent, en sens non interdits, soit le bon chemin soit des chemins de traverse qui nous permettront d'y arriver si celui-ci semble inaccessible en direct ( lac, forêt,... autres obstacles impliquant un détour mais non une autre destination)

 

     Bien entendu, entre chaque étape, nous prendrons des notes sur les correspondances observées entre l'imaginaire et le réel car cette démarche étant originale, nos croyances habituelles risqueraient bien d'effacer les repères que l'on a utilisés avant que l'on ait eu le temps de les fixer.

 

     Pour le moment, j'expérimente la démarche.

     Les observations déjà recensées sont encourageantes.

     Je vous tiendrai informés du suivi et une fois finalisées les mises au point de cette stratégie, sur le terrain de mes amis toujours volontaires, je vous communiquerai leurs conclusions...Et la mienne.

 

     Agréable journée

 

     Françoise 

 

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10 janvier 2012 2 10 /01 /janvier /2012 08:34

Coucou,

 

Cette phrase je l'ai entendue souvent mais c'était essentiellement pour justifier un retard dans la réalisation d'un projet. 

 

En fait, aujourd'hui j'ai eu l'occasion de l'employer pour aider une personne de mon entourage à "programmer" le changement d'une situation qui ne lui convient pas.

 

Et il m'est apparu avec évidence que ce qui était vrai dans un cas précis devait pouvoir être aussi utilisé dans d'autres situations : En vrac

- Régime (fêtes confirment) - Harmonisation d'une relation (sociétale, amicale, familliale) - Rangement - Sortie d'une addiction de quelque nature qu'elle soit... 

 

En fait, il convient d'admettre la nécessité de prendre en compte le facteur "durée".

 

Certes, quand on est expérimenté dans une discipline et que l'on a programmé de "fabriquer" un produit dépendant de ce domaine (que ce soit un plat cuisiné, un avion, ou un Bilan en comptabilité) on prend en compte la contrainte "durée".

De même quand on est dans un contexte appelé "apprentissage", nous concevons spontanément que l'assimilation du  programme s'étale sur plusieurs jours, mois, ou semaines.

 

Mais quand nous imaginons que modifier un comportement n'est qu'un choix instantané, nous n'hésitons pas à nous dire incapables de choisir le comportement qu'implique avec clarté le résultat escompté.

Le facteur temps peut sembler alors être le signe de notre "faiblesse" ou pire  "incapacité" à se tenir au bon choix. 

Eh bien non ! 

Car quel que soit votre pari, comme Paris il n'est pas réalisable en un jour et encore moins en une minute.

Ce qui ne signifie pas qu'il n'est pas réalisable.

 

Simplement il est opportun de procéder par étapes que l'on se fixera et que l'on se récompensera d'avoir réussies en les écrivant pour que notre inconscient ne les étouffe pas sous prétexte que ces progrès ne confortent pas nos croyances limitantes d'origine.

 

Petit exemple :

                      Organisation en famille pour la répartition des tâches

                       Etat présent : Désordre collectif, Repas pris anarchiquement et qui le veut quand il veut... j'en passe et des moins agréables.

                       Se fixer comme Etat désiré à instaurer dès que possible : "Harmonie globale" c'est quasiment "mission impossible" puisqu'il faut faire avec les mêmes (individus et moyens disponibles)

                       Par contre on peut instaurer pour tous une première "contrainte" (que d'autres, dans un autre contexte,  trouveraient simplement une attitude normale) du genre : "Le lundi matin et le jeudi matin "tout le monde fait sont lit" avant de partir au travail ou à l'école ou...  

                        On fixe le responsable du reveil assez tôt pour que ça marche

                        Et en Fin de semaine on se réunit quelques minutes (RV collectif) pour établir un tableau des performances de la semaine....

                        Etc...

                        Evidemment, la semaine n°2 on rajoute 1 élément à gérer et  pour ceux qui ont "failli" à leur engagement  on décide d'une indulgence Unique pour un raté sur le programme, ce qui donnera une impression de choix, maintenu tant que cette faculté ne sera pas utilisée. 

 

                       A vous de noter ce que vous souhaitez "harmoniser" puis de définir par quoi vous voulez commencer que ce soit un motif "d'intérêt prioritaire" ou de "du plus simple au plus délicat".

 

En ce qui me concerne, puisque nous sommes entre amis, je vais axer ma démarche sur mon "harmonisation pondérale".

 Exemple de résolution de la semaine 1 : Boire 8 verres d'eau dans la journée.   (J'ai choisi ce qui , pour moi, va du plus simple au plus délicat (lequel sera probablement la consommation "juste" de chocolat)

 

A vous ! 

                      A bientôt

                      Françoise 

PS : Préferez: le terme "harmoniser" plutôt que "corriger" ou "modifier" ou "changer".  

Imaginez simplement que ce soit comme accorder une guitare désaccordée !!!  J'vous pas le son !

         (les autres instruments, je ne sais pas du tout faire).                   

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