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3 janvier 2011 1 03 /01 /janvier /2011 12:19

Chères amies et chers amis

 

Vous qui passez par ici et repasserez par là,  aujourd'hui je suis venue vous adresser mes meilleurs voeux pour l'année 2011.

Qu'importe que vous soyez plus ou moins grands, soyez debout !

Qu'importe que vous soyez plus ou moins actifs, soyez décideurs de vous-même

Qu'importe que vous soyez plus ou moins riches, soyez aisés

Et enfin, n'oubliez pas que nous sommes alliés entre nous et avec la Vie .

Aux Chateaux dits en Espagne préférons l'Auberge dite Espagnole où ce que chacun apporte devient valeur pour tous, éléments d'une mosaïque amicale reliée par des fils d'or.

 

A très bientôt

 

Affectueuses pensées

 

Françoise

 

 

 

 

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12 décembre 2010 7 12 /12 /décembre /2010 08:49

Juste pour le plaisir.

Mais le plaisir est une récompense.

L'acte gratuit existe-t-il donc ?

Peut-être pas.

S'il n'existe pas c'est que tout acte est générateur de conséquences qui en motivent l'intention.

 

Alors, interessons-nous aux conséquences :

Et choisissons la démarche opérationnelle plutôt que la conventionnelle :

Conséquences pour moi ?    Le mieux : Agir (=1)  ou m'abstenir (= -1) ?  Solutions indifférentes (=0)

Conséquences pour l'Autre (ou les autres) ?   Le mieux : Agir (=1)  ou m'abstenir (= -1) ?  Solutions indifférentes (=0) 

Si la résultante est strictement positive : Agir.

Dans les autres cas, passer à la question suivante :

En maintenant le fonds et en modifiant la forme est-il possible d'obtenir un score positif ?

On travaille alors sur la question : "Comment ?"

 

Et on prépare la bouteille de champagne... à consommer avec modération et avec l'autre s'il est sollicité pour nous aider à résoudre la problématique du moment...car il est évident qu'elle sera résolue

- Soit par le changement VOLONTAIRE de la trajectoire initialement prévue

- Soit par le choix d'un autre mode de locomotion compatible avec l'effectif à emmener jusqu'à satisfaction.

 

A Ceux qui sont déroutés par cette démonstration "mathématique", j'offre un article de consolation sur la route parallèle de mon nouveau blog de psycho positive destiné à accompagner mon ouvrage "Apprivoiser l'Optimisme".

    http://choisirlaconfiance.over-blog.com/

 

A Ceux qui sont frustrés par la simplicité des "mathématiques" utilisés pour la démonstration, j'offre un article de consolation sur la route parallèle de mon autre plus blog, identifié ci-dessous, en allant jusqu'au dernier commentaire et au-delà (le blog du commentateur) : http://controledegestion.over-blog.com/article-raisonnement-et-intuition-au-service-du-management-53017355-comments.html#comment73079062

   

A bientôt

Françoise

 

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4 décembre 2010 6 04 /12 /décembre /2010 07:18

En fait, s'il est vrai que chaque couple correspond à une entité spécifique et non standardisée ou standardisable, il y a cependant des "opérations" incontournables qui me semblent être des fondations de caractère universel.

 

pour prendre un exemple basique, TRES BASIQUE, incontestable tout autant que culinaire :

  - Quelles que soient les préparations, la farine ne devient comestible qu'après cuisson.

  - Quelles que soient les préparations, l'excès de sel les rend imangeables et le manque les rend fades (les mesures d'excès et de manque demeurant subjectives)

  - Quelles que soient les préparations, le mode d'utilisation et de préparation des ingrédients rendent le résultat unique même si les matériaux de base sont souvent les mêmes.

 

Si cette démonstration vous a convaincus que l'expérience des Uns (vision panoramique) peut apporter un enseignement qui permettra aux Autres, dont soi, de comprendre certaines erreurs de comportement que la vision zoomée sur son cas ne met pas en évidence, je vous invite à poursuivre votre lecture d'un clic sur le témoignage de Juliette de Roméo que vous découvrirez sur :  http://choisirlaconfiance.over-blog.com/

 

Aujourd'hui il s'agit de l'article le plus récent. L'accès sera donc direct.

 

Pensées amicales

 

Françoise 

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27 novembre 2010 6 27 /11 /novembre /2010 05:40

Mais le commencement n'est que la première étape.

Respecte ton corps : Quand tu l'entretiens, l'alimentes, le prépares à te représenter.

Respecte ton esprit : Quand tu raisonnes, tu t'exprimes, tu décides d'entrer en action

Respecte ton coeur : Quand tu reconnais la véritable nature de tes aspirations et de tes sentiments.

 

Et au niveau de l'Autre :

Respecte son corps : Quand tu t'adresses à lui (regard, écoute, ton de la voix et langage approprié)

Respecte son esprit : Sois le plus authentique possible et considère ses droits à son raisonnement spécifique

Respecte son coeur : Ses sentiments, ses aspirations, sa vocation

 

On ne peut exiger d'être aimé. On doit exiger d'être respecté.

 Néanmoins, cette exigence doit s'accompagner d'un apprentissage dans le domaine de la communication afin de savoir exprimer nos attentes et comprendre celles de l'autre.

La différence de culture, de génération, ... tout type de différences d'habitudes impliquent des ajustements au niveau de la forme.

Une relation se pilote. L'autre est mon chemin : J'adapte mon pas et ma vitesse. Et réciproquement.

 

Enfin, programmer "je vais faire ceci de telle manière que l'autre croira que c'est cela" (manipulation plus ou moins consciente) revient à sous-estimer le partenaire, ce qui est non seulement un manque de respect  (la sous-estime étant toujours évaluée par référence à l'estime de soi) mais encore une stratégie vouée à l'échec.

Elle est basée sur un échange non authentique, c'est un jeu de rôle et les jeux de rôle se terminent avec l'acte joué.

 

Comment procéder avec un Autre qui, d'après nos critères, nous manque de respect ?

Tout d'abord prendre de la distance (ou du recul) si ce n'est physique, du moins moral.

Seule la vision panoramique nous permettra de diagnostiquer si l'intention de l'Autre est effectivement de nous prendre pour un escabeau (il nous marche dessus pour s'élever) ou si c'est seulement sa façon de s'exprimer qui n'est pas conforme à nos normes en matière de respect.

Après la vision panoramique revenir en vision zoomée et choisir une stratégie afin de :

- le déséquilibrer si on est dans la première hypothèse, rien de tel qu'une bonne chûte pour éviter les velleitées de récidive du "grimpeur".

- lui faire part de notre désagrément, dans le 2ème cas, si la prise de distance n'a pas suffi, en soi, comme remède (cas fréquent).

 

Evidemment, certains penseront, à la lecture de cet article, que la stratégie étant déterminée, il manque le mode d'emploi précis pour la mettre en oeuvre, le "comment".

Cela s'apprend.  En un peu plus qu'un article. Mais ce qui est réconfortant c'est déjà de savoir que ce n'est pas inné (les maths, non plus) mais que c'est accessible.

La PNL est un enseignement assez performant en ce domaine.

Je concluerai quand même sur un conseil : Pour déséquilibrer une personne qui vous immobilise dans une situation inconfortable :

 Un des meilleurs moyens est de "la pousser du côté où elle penche".

Votre imagination est votre pouvoir.

 

Avec mes pensées tout autant cordiales que respectueuses.

 

Françoise

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12 novembre 2010 5 12 /11 /novembre /2010 05:55

Cet article m'a été "suggéré" par la lecture du document identifié ci-après et dont le titre était :

"L'Esprit distrait ... rend triste ... et d'après les recherches, ce n'est pas la tristesse qui est la cause de l'esprit distrait."

http://lci.tf1.fr/science/sante/2010-11/avoir-l-esprit-distrait-rend-triste-6140188.html#voir_commentaires

 

Les 2 affirmations ci-dessus, étant des généralisations, sont contestables.

Même si on les affecte d'un indice de probabilité qui en diminuerait la portée, en prévoyant des exceptions que les auteurs prendraient comme confirmation de "leur règle", donc une forme d'argumentation paradoxale.

 

En fait l'Esprit distrait a essentiellement pour effet de rendre absente de la situation du moment  une personne physiquement présente.

Cela peut rendre triste l'entourage qui ressent l'éloignement, sans préavis ni aurevoir, de la personne censée être en sa compagnie, et, dans le pire des cas, causer un ressenti d'autodévalorisation à celui qui estime que le manque d'intérêt qu'il suscite en est la cause.

 

Faisons la liste non exhaustive, mais déjà plus développée que celle identifiée ci-dessus, des explications possibles de l'esprit Distrait.

Si je me fie déjà à mes observations (des distraits de ma compagnie mais aussi de moi-même, cobaye permanent) les motifs de distraction sont nombreux :

 

 - Certains doivent cet état à un phénomène d'addiction à la résolution de problèmes rencontrés jusqu'à satisfaction de la réponse trouvée. Dans cette catégorie on trouve bon nombre de chercheurs ou de gestionnaires qui emportent chez eux et en tout lieu leur "travail" immatériel.

 

- Certains sont des "voyageurs" attirés par le monde immatériel de leur imaginaire, serviteurs de leur inspiration. Or celle-ci est parfois tyranique et se manifeste spontanément sans souci de politesse qui lui ferait attendre son tour.

 

-  Certains sont en déphasage, souvent par manque de confiance, et se projettent d'avance, pendant l'instant présent,  dans la situation future, croyant ainsi s'y préparer.

 

Certains trouvent désagréable (pas forcément triste) l'instant présent et s'en évadent psychiquement faute de pouvoir le faire totalement

 

Certains ont une mémoire sélective qui les empêche de fixer le souvenir d' actions qu'elle estime "sans importance" comme "poser les clefs" une fois la porte ouverte (les clefs deviennent alors totalement inutiles pour l'instant présent)

 

   Qui plus est, on peut très bien avoir l'esprit distrait pour plusieurs des motifs évoqués ci-dessus car ceux-ci ne sont pas incompatibles et peuvent  se relayer au sein d'un même esprit.

 

   Il est cependant une remarque qui s'applique à tous les cas : La personne distraite ne s'immerge pas totalement dans l'instant présent et, de ce fait, se prive de l'aspect physique de sa réalité qui constitue un élément de son intégrité.  Cette privation peut devenir enfermement dans le "out" ou exclusion puis isolement d'où il est si difficile de s'évader que la distraction devient stratégie de consolation.

 

 La distraction peut donc être acceptée comme récréation ou activité spécifique, une fois le diagnostic établi. (c'est facile et les autres nous aident). En effet il est opportun d'en rester le décideur et de lui accorder sa place, seul moyen pour qu'elle ne se manifeste pas anarchiquement et nous prive de l'instant vécu.

 

 Au départ, comme en toute opération d'éducation, il convient de rester vigilent. Indulgent mais pas laxiste. Pardonner avec gentillesse mais corriger le pilotage. Peu à peu, sa discipline devient habitude et la Joie qui accompagne le ressenti de vivre totalement les secondes qui se suivent et ne se ressemblent pas, confirme le succès de l'organisation.

 

 Mode d'emploi : Lui accorder des créneaux et charger notre "censeur naturel" de la repousser quand elle se manifeste spontanément en dehors, sauf cas d'urgence (J'ai oublié d'éteindre le feu sous la casserole).

                         Etre attentif à notre présence à l'instant présent  c'est à dire à l'autre qui nous accompagne, que cet autre soit une personne, un animal, un objet (inanimé qui révèlera alors son âme), un lieu.  Cette attitude mobilisera notre volonté tant qu'elle n'aura pas atteint son statut d'inné complémentaire. 

 

Un moyen  : Pour commencer cette rééducation, si vous estimez intéressant de l'entreprendre : fixer déjà par écrit le programme de la journée (éventuellement de la semaine) et soit au fur et à mesure, soit en fin de journée, faire le point, également par écrit - ce qui contraint à la présence - de l'application de vos résolutions.

Ce point peut se limiter à un "pointage" sous forme de OK ce qui est mieux qu'un signe non rédactionnel, sur le plan efficacité et présence déjà à soi-même.

 

Remarque : Ce moyen est d'ailleurs une stratégie opérationnelle pour toute rééducation de la Volonté face à des addictions mutines.

 

Ya plus qu'à... commencer.

Amicalement

 

Françoise

 

 

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11 novembre 2010 4 11 /11 /novembre /2010 09:03

Chers amis lecteurs,

 

Je reconnais que le mot est un peu tardif mais ce serait rajouter une faute à une autre que de ne point vous l'écrire.

 

La plupart d'entre-vous savent bien que l'auteur n'est que le demandeur (même s'il insiste) car c'est l'inspiration qui distribue les sujets.

C'est ceci le motif de mon mot d'excuses.

La conjoncture m'a emmenée à rédiger les articles de mes 2 autres blogs : "Controledegestion" et "ChoisirlaConfiance" ce qui évidemment a monopolisé mon temps dit "libre" et, j'ose l'avouer, même un peu plus.

 

Si l'évolution de la Vie sociétale fait aussi partie de vos préoccupations, je vous invite à un voyage interblog d'un clic sur :

http://controledegestion.over-blog.com/

 

Si les témoignages de ceux qui ont testé la méthode de mon ouvrage "Apprivoiser l'Optimisme" vous intéressent, vous ferez escale d'un clic sur : http://choisirlaconfiance.over-blog.com/

 

Si ces voyages vous semblent hors sujet, vous avez raison. Ils sont hors sujet mais du Sujet et ont, de ce fait, monopolisé son verbe.

 

Néanmoins je vous dis à bientôt 

 

Pensées amicales

 

Françoise

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5 novembre 2010 5 05 /11 /novembre /2010 07:09

Sa théorie (telle que je l'ai interprétée) :

   Nous avons tous pour mission de vie de nous révéler à nous-même et à ceux qui croisent notre chemin en servant une qualité majeure, chef d'orchestre si on peut dire, (on en a tout plein d'autres, rassurez-vous) que nous avons reçue pour la collectivité, dont nous-même (ben quoi!).

   Nous sommes le héros du conte de notre vie et, à ce titre, notre progression de victoires en victoires - ce qui présume de combats en combats (sans oublier les phases de repos... du guerrier ou de la guerrière), sert des objectifs collectifs tout autant que personnels. Notre épanouissement personnel est aussi notre récompense.  

   Comment reconnaître que nous sommes sur la bonne trajectoire ? Par la manifestation de la conjoncture, qui se comporte en Allié, en multipliant les coïncidences qui vont orienter notre pilotage et servir nos attentes partagées.

 

  Le support de ses enseignements : Les contes de fées qui ont traversé les temps. 

          Enfant, nous les recevons à leur premier niveau : Déjà source de joie, car nous nous identifions au héros et après les émotions diverses que nous ressentons en l'accompagnant dans son parcours, nous avons le plaisir de constater que le bien l'emporte et que l'audace dont "nous" avons fait preuve est récompensée.

          Adulte, ils symbolisent notre modèle d'épanouissement personnel.

 

Je reconnais que ses démonstrations m'ont beaucoup apporté et ont eu un impact important sur les valeurs que j'ai sélectionnées pour ma conception de la Méthode ACC (Apprendre à Choisir la Confiance) qui sert de fondation à mon ouvrage récent : "Apprivoiser l'Optimisme" que je vous ai présenté lors d'un  article précédent.

Car je le répète : Ma création se situe essentiellement dans l'organisation du déroulement d'une méthode destinée à l'utilisation optimum d'ingrédients que j'ai découverts, présentés par des auteurs ou enseignements divers, et non dans la formation des dits" ingrédients." Je ne suis pas agriculteur mais cuisinier.       

 

Pour en revenir à mes rencontres virtuelles (pour le moment) avec JP. DEBAILLEUL, elles sont effectivement ponctuées de coincidences que, malgré ma désormais habitude, je trouve assez stupéfiantes pour les partager avec tous:

Je raconte :

Un ami m'avait offert son livre (aujourd'hui prêté, donc voyageant dans la nature) dont le titre était à peu près "les contes de fées et la magie des coincidences" 

Je reconnais que l'épaisseur de l'ouvrage et la référence aux contes de fées ne m'incitaient pas à en entreprendre la lecture. Il sommeillait dans ma bibliothèque.

- Et puis, c'était en 1999, j'ai eu un problème de santé nécessitant une intervention chirurgicale.

Le nom du chirurgien : Le Docteur CONTE.

 Attend, attends, la suite.

 La Période de convalescence me donnant le temps de lire, peu celui de sortir, je me suis retournée vers ma bibliothèque perso, vers les ouvrages en stand-bail, ne serait-ce que pour cause de volume !!! (c'est mal, hein !)

 C'est alors que j'ai découvert non seulement Jean-Pascal DEBAILLEUL mais encore le "Dialogue avec l'Ange" qui avait abouti chez moi, prêté par une amie de ma mère,  laquelle avait survécu à un long passage en camp de concentration dans les années 40. (Autre coincidence quand on connait la génèse de cet ouvrage).

A cette époque, je vivais ces coincidences dont je n'ai pris conscience que nettement plus tard.  ...

- Je mets au point la méthode ACC. Je finalise ma formation de Me Praticien en PNL. (Je fais l'impasse sur la multiplication des coincidences qui ont impliqué cette orientation de ma trajectoire) et grâce à la médiation d'un ami, Guy FEUGIER, éditeur essentiellement en Poésies ou assimilées, je peux faire publier mon ouvrage aux Editions "PASSEPORT pou la POESIE".

   Il me dit que pour ce type de littérature,  il crée une nouvelle collection commencée avec mon livre :

La collection "EUREKA".  Cela me convient.

   Attends, attends, la suite :

   Je me rends chez le libraire, 1er distributeur de mon livre, et je vois exposé un ouvrage de JP DEBAILLEUL que je ne connaissais pas encore "Manuel de thérapie par les contes de fées". La 1ère fois je résiste : Je suis venue pour vendre, pas pour acheter. La 2ème fois, je ne résiste pas et je m'offre le plaisir de cette nouvelle rencontre avec l'auteur. Je me précipite sur le sommaire dès ma sortie de la boutique, comme certains ne résistent pas à déguster un morceau de pain chaud au seuil de la boulangerie, et que lis-je dès l'introduction ?

  La démarche "d'eurêka" en thérapie par les contes, puis les outils de déclenchement de l'"eurêka" ... 

  J'ai téléphoné à Guy à qui j'ai appris jusqu'à l'existence de JP DEBAILLEUL.

  Il était enchanté de son inspiration car il éprouve toujours de la joie à découvrir en la Poésie des signes de sa mission de Vie de Poète, même s' il ne s'explique pas pourquoi ce qui ne diminue pas son plaisir.

  Le conscientiser, ce que je lui ai permis de constater en cette circonstance, lui permettra sans doute d'intervenir volontairement pour provoquer des moments de bien -être partagés.

 

  Pour conclure cet article je citerai 3 phrases de JP DEBAILLEUL qui commentent son "Le jeu par la voie des contes"

"Quand la quête de soi devient quête du héros... et alimente l'intelligence collective." 

"Votre parcours passe par un questionnement en 4 étapes : L'appel de l'inspiration- le passage à l'acte - l'alliance avec les forces de vie - l'accélération des coincidences (accomplissement)."

"Faisant surgir de "l'infini des possibles" les "synchronicités" qui vous sont destinées, vous générez dans votre vie des alignements inattendus, des ralliements puissants..." 

   En transcrivant ces phrases en l'état je viens de constater, nouvelle coincidence, que j'ai, moi aussi, utilisé pour la rédaction de mon livre, d'écrire les passages que j'estime fondamentaux en écriture appuyée... Pas si fréquent en littérature.

 

  Je vous avais prévenus : Mon innovation est dans une démarche organisée (équivalent en contrôle de gestion : PERT ou MPM ) pour aboutir à son épanouissement personnel.

  Confidence : Je pense que la qualité qu'il me revient de servir est la "Médiation" et que, lorsque je la sers comme il lui convient, cette démarche en soi est déjà récompense.

 

 Au plaisir de la prochaine fois.

 Françoise

 

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19 octobre 2010 2 19 /10 /octobre /2010 07:23

Nous devons évoquer 2 contextes :

 

1) Si cet autre n'est pas en possession de ses facultés mentales, soit parce qu'elle sont inachevées, soit parce qu'elles sont détèriorées, la réponse sera OUI, mais sous conditions.

 

2) Si tel n'est pas le cas, la réponse est NON.

 

Dans le cas où la réponse est OUI, il est cependant nécessaire de prévoir des échéances, relativement rapprochées, pour évoquer des rencontres destinées à mesurer les avantages des initiatives décidées. 

Ces entretiens pourront les rendre évidents à la personne soutenue, lui permettront d' émettre aussi les inconvénients vécus et de programmer, en partenariat, les actions correctrices des éventuels "effets" indésirables .

 - Un enfant qui ne veut pas être enseigné

 - Une personne incapable de gérer son quotidien soit parce qu'elle est dépendante d'une addiction sévère soit parce qu'elle est atteinte d'une maladie invalidante.

 

Dans le cas où la réponse est NON, agir pour le bien d'une personne non consentante aboutit à l'effet inverse.

Raison de plus si elle a le sentiment d'être manipulée et si elle voit dans l'initiative du "sauveur" une opération qui ne sert que les intérêts de celui-ci, emballée dans des apparences d'altruisme auxquelles lui-même, niveau conscient, peut croire.

En effet, dans ce cas, la victime se transformera en bourreau, donc en opposition totale au sauveur qui, s'il persiste, deviendra lui-même bourreau. 

Bourreau contre Bourreau engendre forcément la violence.

On assiste alors à une lutte stérile dont l'enjeu devient le Pouvoir.  Le "sauveur" initial devient amnésique et oublie ses "bonnes" intentions  à l'origine du conflit. 

Ce blog ne se veut pas politique, pour les réflexions de cet ordre je préfère utiliser mon blog controledegestion.

 

Néanmoins, les tensions que nous observons aujourd'hui et dont je crains la persistance si ce n'est l'expension, peuvent servir d'exemple à cet article :

- "Nous voulons la modification du Régime des Retraites pour le Bien des moins nantis, pour Vous et vos enfants (car évidemment "On" présume que les enfants ne pourront qu'avoir les mêmes conditions de vie que leurs parents) qui ne pouvez pas vous constituer une retraite par Capitalisation et aurez vos seules ressources du mode Répartition."

- "Nous ne voulons pas de Votre réforme qui nous concerne Nous, car Vous, qui la votez, êtes de ceux qui, de toutes façons, disposerez de ressources issues de la Capitalisation."

- Vous l'aurez quand même !

- Vous disposez du pouvoir législatif, nous disposons du pouvoir de l'effectif. 

L'objectif d'origine est oublié car le nouveau challenge devient :  Pouvoir contre Pouvoir, lequel l'emportera !

 

En fait, il eut été très simple de résoudre pacifiquement le conflit : Par voie de référendum où la majorité qu'elle soit silencieuse ou bruyante aurait arbitré sur l'opportunité de l'opération ou pas.

Mais les combattants en présence ne veulent pas d'un arbitrage objectif car les premiers ne le proposent pas et les seconds ne le demandent pas.  

 

Je terminerai donc cet article par une prière dont j'ignore l'auteur mais dont j'ai souvent observé la sagesse : "Seigneur, protégez-moi de mes amis. De mes ennemis, je m'en charge ! "

 

            A bientôt

            Françoise  

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13 octobre 2010 3 13 /10 /octobre /2010 08:48

Un témoignage qui présentera peut-être pour vous un avantage induit confortant le titre.

N'hésitez pas, dans ce cas, à partager le bénéfice de cette conséquence favorable personnelle, par la voie des commentaires.

 

Vous connaissez ma devise, fer de lance de mon 1er ouvrage : "Alliance avec la Vie."

Cela implique que lorsqu'une situation qui, à priori me contrarie, se présente, je me demande désormais systématiquement : Comment je m'en sers ? Car je retiens le principe qu'elle m'est favorable.

 

C'était hier matin. Pour faire réparer mon véhicule - qui s'essouffle un peu au seuil de sa 10ème année et qui aurait une tendance à l'alcoolisme (carburant) -

Je m'adresse d'abord au concessionnaire de la marque (logique?) qui me fait comprendre que le tarif du diagnostic et surtout des réparations éventuelles constitueraient un apport personnel opportun justifiant que l'acquisition d'un véhicule neuf serait une meilleure stratégie.

Vous dis pas le montant du devis estimatif. J'ai préféré oublier !

N'empêche que ce que j'ai compris c'est que faute de pouvoir investir dans du neuf, les soins à apporter à ma bécane seraient désormais de la compétence de mécaniciens artisans.

J'en connais un qui avait déjà procédé, à coût compatible avec mon budget, à des"soins 3ème âge" de mon véhicule, tout à fait efficaces, je décide donc d'y retourner.  

Et c'est là que la saga commence...

A un carrefour, 3 voies se présentent :

       1er essai, 1ère voie, ce n'est pas la bonne !   Je dois poursuivre pour trouver l'opportunité du demi-tour...

       2ème essai, 2ème voie, pas la bonne, non plus. Là encore je ne peux que poursuivre et constater à mon retour au point de départ que je viens de "perdre une bonne 1/2 heure".

       La 3ème voie reste exploitable mais je n'y croyais plus trop et je me demandais si je ne devais pas interpréter ce contre-temps comme le signe du fait que je devais renoncer à cette initiative. Ai-je une urgence d'emploi du temps qui justifierait que j'abandonne? Non ! Donc j'essaie la 3ème voie en me disant que je comprendrai peut-être plus tard.

      Youpi ! J'arrive à destination... en même temps que le patron qui ne "passait que pour 10 minutes".

      Sans mes détours, je l'aurais raté.

      Je lui expose mon problème et il répond tout à fait à mes attentes, en trouvant normal ma démarche et normale l'attitude du réparateur-vendeur.

      C'est déjà un bon début. Mais la suite est quasiment stupéfiante.

      Je lui fais part de mon litige avec le constructeur (voit PS à la fin de cet article). Je lui dis que j'ai abandonné les poursuites au civil, parce que le coût de la procédure aurait été trop élevé, me limitant à informer le Procureur de la République et la Sécurité Routière, afin qu'avec leurs moyens ils agissent au moins au pénal pour protéger les autres utilisateurs.

    C'est alors qu'il me répond : Il existe une procédure au Civil, Totalement Gratuite, créée en 2002 (vous le saviez, vous ?) qui concerne les réclamations d'une valeur de moins de 4000€.

    On s'adresse directement au Juge de Proximité, sans avocat, et il juge sur dossier (éventuellement se renseigne auprès de spécialistes si son opinion nécessite des connaissances spécifiques ) . Pas d'appel possible.

   

      J'ai alors compris pourquoi j'avais tourné pendant plus de 30 minutes !!!!   

     1er bénéfice : l'information de l'existence de cette procédure que je vous offre en partage.

     2ème : Celui que je présume à venir et qui devrait couvrir largement les réparationnettes envisagées

     3ème bénéfice : Rendre inévitable l'enquête induite auprès du Procureur pour la protection de ceux que je ne connais pas, et de toi aussi peut-être, cher lecteur.

     Je vous tiendrai au courant de l'aboutissement de la procédure, prévoir quand même un certain délai.

 

     Amicales pensées

     Françoise

 

     PS : Ceux qui voudraient avoir connaissance du litige d'origine pourront se reporter à l'article identifié ci-dessous.

              Une preuve de plus que nos différentes aspirations ne nécessitent pas des cloisons étanches mais forment un tout  qu'il nous revient d'harmoniser.

 http://controledegestion.over-blog.com/article-route-dangereuse-constructeur-automobile-irresponsable-55446842.html

 

 

 

 

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11 octobre 2010 1 11 /10 /octobre /2010 08:40

Est-elle une stratégie d'agression sournoise (glaive) ou au contraire la dernière phase de la désespérance ( bouclier) ?

L'une n'exclue pas l'autre.

Qui plus est, l'utilisation du bouclier est le plus souvent la conséquence de celle présumée du glaive qui se présente en face.

 

Je vous invite tout d'abord à un voyage internautique sur mon autre blog où j'ai développé ce sujet de façon à ce qu'il soit accessible à ceux qui sont "au front" car une stratégie sournoise révelée, c'est à dire conscientisée, perd en agressivité, donc une bonne part de son efficacité :

http://controledegestion.over-blog.com/article-l-indifference-contre-strategie-les-greves-58670753.html

Que le nom de ce blog ne vous impressionne pas. Il ne se limite pas à un cours qui ne prend en compte que des données mathématiques ou assimilées.

 

Par contre, existe-t-il un antidote à ce poison psychologique ?  Je le crois : La Volonté.

"Je pense donc je suis" me parait insuffisant, aujourd'hui.

Son expression contemporaine exige son développement minimum :

Je veux donc je pense, puis je nominalise (mets en mots) et j'agis : Alors, je suis.

 

Et celui qui n'arrive plus à vouloir ?

1ère étape : Apprendre à Vouloir.

Mode d'Emploi :  Pub ou Information ? Les 2 :  http://choisirlaconfiance.over-blog.com/  blog associé à mon ouvrage paru récemment " Apprivoiser l'Optimisme par la méthode ACC (Apprendre à Choisir la Confiance)"

 

Amicalement aux anciens qui peuvent faire l'impasse sur la phrase en orange (la prochaine fois, bien sûr)

 

Cordialement à tous

 

Françoise

 

 

 

 

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  • : Le blog de Françoise-Louise A - M
  • : Méthode ACC = Apprendre à Choisir la Confiance. Epanouissement personnel et des collectivités où nous intervenons (familiales, sociales, professionnelles)
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  • Me Praticien en PNL. Parce que le défaut de communication est à l'origine de la plupart des conflits, y compris avec soi-même, J'ai conçu la méthode ACC = Apprendre à Choisir la Confiance

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