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27 juillet 2010 2 27 /07 /juillet /2010 10:30

 Vous avez gagné : Bravo !  2 places pour ici ou 2 places pour là.

 

  M'enfin ! Ce "vous" n'est qu'un pluriel de politesse pense (car n'ose dire) le Robinson, ou la Robinsonnette, gratifié !

  Quand j'ai obtenu mon diplôme il n'était que pour moi. Et sur la lettre il y avait écrit "Vous" avez réussi...

 

  Ben oui ! Seul au travail, c'est normal.  C'est l'UNIQUE endroit où c'est normal. Les Robinsons ne sont pas fanas de l'originalité. les Robinsonnettes, non plus. 

  Le travail devient leur refuge avant de devenir leur prison puis, éventuellement, leur salle de torture quand ils sentent qu'on manoeuvre pour leur supprimer ce dernier compagnon (ou compagne), pour des raisons que leur coeur ne comprend pas.

 

   En fait le problème majeur de ces populations de Solitaires c'est qu'ils ne supportent aucune autre compagnie que celle des autres Solitaires chroniques et que sur leurs chemins, quand un Solitaire se présente, c'est le plus souvent un Solitaire accidentel, avide de "pluriellisme", qui commence à 2.

  En effet, 2 Solitaires Chroniques qui se rencontrent peuvent créer un troisième personnage qui à la fois leur assure leur maintien à distance et les rapproche : La relation.

  Mais 2 solitaires chroniques qui se rencontrent ... sacré défi !

 

     Pas impossible : Je vous offre le mode d'emploi en chanson

 

                                                            "Robinsons des Grandes Cités" *

 

                Comme un naufragé, sur son île

            Dans mon coin de vie, je m'exile

            Comme lui, je rêve, sans doute

            De quelqu'un qui prendrait ma rououte.

            Comme un naufragé se désole

            Quand le temps passe et qu'il s'affole

            Comme lui je crains qu'il m'en coute

            Puis la solitude m'envououte

 

                  Toi, qui nous parais pris au piège

                   N'as-tu pas choisi ton manège

                   Es-tu sûr d'avoir fait un signe

                   Quand certains franchissaient tes lignes

                   Moi, je refuse toute danse

                   Aux coeurs rapaces qui s'avancent

                   Je n'aime vivre à découvert

                   Que protégée par mon désert.

 

 

                                             Naufragé saisis ce nuage

                                     Il t'apportera mon message

                                     Ne tremble pas , tu n'as pas froid.

                                     Je suis bien celle que tu crois.

 

 

                           Bonnes vacances à tous et si vous voyez un nuage, saisissez-le :  Au delà le soleil brille.

 

                    Françoise-L.

                           Texte déposé à la SACEM

 

* Le titre est le nom du thème offert par Claude LEMESLE aux ouvriers de son atelier dont j'étais, quand j'ai écrit ce texte. 

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16 juillet 2010 5 16 /07 /juillet /2010 14:48

             Petite histoire vraie à titre d'exemple.

 

            Une relation de travail s'étant comportée d'une manière que je trouvais pour le moins inélégante, je confirmais devant son manager, ce que je lui avais déjà exprimé : "Je la méprise"

            Mon interlocuteur me répondit alors : "Je ne peux pas vous laisser dire cela."

            Je rajoutais : "Préfèreriez-vous que je ne sois pas sincère ?"

 

             Et nous restions tous deux sur nos certitudes.

 

             A une autre époque,  j'aurais argûmenté mon point de vue, essayé de penser à la place de l'Autre pour savoir ce qu'il voulait obtenir par sa remarque, quels intérêts il défendait, etc.

 

            En la circonstance j'ai retenu simplement ses paroles : "Je ne peux pas vous laisser dire cela."

            J'ai réalisé mon erreur de langage : Ce n'était pas la personne qui était méprisable mais son comportement en une circonstance précise.

 

            Il m'est revenu en mémoire cette phrase récurrente en PNL :

            "Nous ne sommes pas ce que nous faisons".

 

            Je voudrais aujourd'hui rajouter :

            Avant de t'intéresser aux motivations personnelles de celui ou de celle qui s'adresse à toi, considère qu'il t'apporte un message qui, d'une manière directe ou indirecte, participe à ton enseignement.

            Et c'est celui-ci qui est essentiel.

 

            J'ai ainsi formulé ma version rectifiée : "je reconnais que je ne méprise pas cet individu mais que j'ai trouvé son comportement méprisable, ce qui est une opinion personnelle, même si je n'en revendique pas l'exclusivité."

             Et notre dialogue s'est terminé sur cette note qui me convenait tout à fait et qui ne prêtait plus à contestation.

 

             Conclusion : Ecoute ce que tu entends. Tu es concerné  même si celui qui te parle a des intentions très éloignées de la véritable utilité de ce qu'il t'apporte.

             Conclusion de la conclusion : Nous ne sommes ni ce que nous disons ni ce que nous faisons. C'est vrai pour le bien comme pour le mal. Il est cependant des bonnes habitudes et des mauvaises habitudes (comportements récurrents).  "on reconnait la valeur de l'arbre à ses fuits". Il en est de même pour les habitudes.

                Il ne nous reste plus qu'à ... filtrer pour retenir les meilleures et laisser filer les autres.

             Pour les cas particuliers : Inutile donc de se croire surhumain si on a choisi la solution la meilleure du moment et de nous croire soushumain si on a retenu la pire.

             Evaluons avec sagesse la valeur de nos comportements afin de renouveller le plus souvent possible ceux qui nous paraissent les plus louables et d'éviter ceux que nous avons réprouvés par la suite.

            Le comportement est une force résultante de croyances, d'émotions(mises en mouvement) et d'objectifs.

            La moindre variation d'un seul de ces éléments a une influence sur l'attitude qui en résulte.

            L'ingrédient fondamental qui peut nous servir de repère est le respect tout autant de soi-même que de l'autre.

            Si on a le sentiment d'avoir pris en compte ce paramètre, on aura fait de notre mieux, en fonction de nos compétences de l'instant présent.

            Nous sommes imparfaits donc perfectibles. En conséquences : Agir c'est déjà faire preuve de courage. Toutefois, ne pas agir c'est ne pas effectuer notre part.

            La Vie, en vertu de l'alliance qui nous lie, créera la conjoncture qui nous y contraindra ou, si nous avons assumé nos engagements, optimisera les effets, immédiats ou à terme, de nos actions.

 

            Françoise-L

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11 juillet 2010 7 11 /07 /juillet /2010 09:45

Qui était devenue, transposée :

 

"Comment peut-on, dans ces conditions, évoquer que les Premiers Humains soient arrivés sur terre en l'état de "bébés" et aient survécu ?

  Adam et Eve, j'ai du mal à les imaginer tels qu'on me les a présentés, mais moins que des nouveaux-nés accidentellement créés par mutation et capables d'assurer sans soutien leurs exigences élémentaires vitales.

Que cette question ne perturbe pas vos vacances... Elle peut encore attendre sa réponse. Heureusement ! "

 

Ma découverte n'est peut-être un scoop que pour moi et pour certains d'entre-vous. N'empêche que ne serait-ce que pour nous je la partage. Les autres peuvent passer à l'article suivant (donc précédent).

 

Le premier c'est la poule.

Le premier c'est l'adulte.  Non pas créé par conception mais par mutation

Nous sommes des mutants.

Dieu est-il l'avenir de l'homme ou l'homme en devenir ? Et comme les infinis se rejoignent.....

 

Escaladons. De toutes façons on ne peut plus retourner au point de départ vu qu'à cause de sa taille on est obligé de se séparer de la carte du chemin parcouru pour pouvoir consulter celle du chemin à venir.

Simplement "hâtons-nous lentement" car le sommet peut attendre alors que le chemin demande notre plus grande attention soit pour l'aborder au mieux, soit pour profiter du paysage.

 

Et ne vous plaignez pas d'avancer dans la pénombre car trop de clarté a le même effet que l'obscurité totale.

N'oubliez pas que nous avons 5 sens ... minimum.  Et qu'ils ont tous leur sens. Of course. Of c'est un mot anglais. Course: Comme vous le voudrez.

 

Agréable Dimanche

Françoise-L.

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9 juillet 2010 5 09 /07 /juillet /2010 09:59

L'inspiration de cet article je l'ai reçue par le transfert amical d'un dialogue entre :

  Le Dali-Lama et Léonardo Boff, théologien Brésilien.

 

  la conclusion proposée par le Dalai-Lama était :

    "Prends soin de tes pensée parce qu'elles deviendront des mots

    Prends soin de tes mots parce qu'ils deviendront actions

    Prends soin de tes actions parce qu'elles deviendront habitudes

    Prends soin de tes habitudes parce qu'elles formeront ton caractère

    Prends soin de ton caractère parce qu'il formera ton destin ...

                   Et ton destin sera ta Vie."

 

    Nous sommes nombreux à apprécier les opinions de ce Sage.

    Je voudrais simplement insister sur certains points qui paraissent évidents à la lecture mais pas simples à mettre en oeuvre :

 

    Le 1er : Pour entrer en action le préalable est d'avoir mis en mots, donc osé formuler, des pensées qui sont les nôtres et non celles que l'on estime conformes aux attentes de ceux dont on recherche, si ce n'est l'affection, la compagnie.

 

   Le 2ème : De la difficulté à modifier nos comportements car il est plus facile de se répéter que de se renouveller.

 En d'autres termes, il serait plus facile de "redoubler" dans un poste où on est devenu excellent que de le considérer comme le tremplin d'une démarche demandant effort et proposant progrès (aléatoire car dépendant de l'inconnue : résultat des efforts)

 

   Le 3ème : La correlation entre les habitudes et le caractère :

                            La fonction crée l'organe ou l'organe crée-t-il la fonction ?

                            L'organe est-il seulement le potentiel d'exercer la fonction et celui-ci s'userait-il, si on ne s'en sert pas, au point de regresser et devenir tout autant inopérant que les branchies des ex-poissons devenus mammifères et vivant hors de l'eau ?

                            C'est ce que je crois.

                            Le caractère a-t-il pour fonction de guider nos choix de comportement ou bien nos choix de comportements révèlent-ils notre caractère ? Quel est l'élément à modifier en premier pour entrainer un changement au niveau de l'autre ?  Peu importe. Choisissons la voie qui nous parait la plus accessible. Les infinis se confondent .

Pour accéder à l'un passons par l'autre si nous sommes plus près de  l'autre.

 

Le 4ème : Comment le caractère agit-il sur notre Destin ?

                    Réponse simpliste : A caractère heureux, destin heureux.    A caractère triste, destin triste.

 

N'empêche que si je vois la finalité de cette démonstration, il me manque l'origine :

 

        A l'origine de nos pensées ?    Nos croyances

        A l'origine de nos croyances ? Nos expériences et nos facultés d'extrapolation qui nous emmènent à généraliser, sous forme de relation de cause à effets, des constats liés .

        C'est parfois vrai : Si je laisse le lait sur le feu, il va bouillir et déborder de la casserole. Pas besoin d'attendre un changement à ce niveau, je prendrai l'habitude de surveiller sa cuisson.

       A l'origine de nos expériences : Nos apprentissages d'après des modèles observés.... D'où l'importance des modèles proposés lors de "l'éducation".

       Et je proposerai, surtout après avoir pris en compte la démonstration du Dali Lama, d'insister sur l'enseignement du courage et de la créativité qui sont deux ingrédients indispensables pour ne pas se laisser enfermer dans le cycle d'un Destin récurrent qui ne nous convient pas.

 

       Je ne peux cependant m'empécher de conclure cet article par un questionnement :

        L'humain, malgré la progression de ses performances constatées depuis ses origines, arrive au monde toujours aussi faible et démuni, totalement dépendant de son entourage pour sa survie.

        Comment peut-on, dans ces conditions, évoquer que les Premiers Humains soient arrivés sur terre en l'état de "bébés" et aient survécu ?

 

        Adam et Eve, j'ai du mal à les imaginer tels qu'on me les a présentés, mais moins que des nouveaux-nés accidentellement créés par mutation et capables d'assurer sans soutien leurs exigences élémentaires vitales.

 

       Que cette question ne perturbe pas vos vacances... Elle peut encore attendre sa réponse. Heureusement !

 

        Pensées amicales

        Françoise

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30 juin 2010 3 30 /06 /juin /2010 11:53

Ca commence bien, j'me suis plantée

Quand dans la vie, j'ai débarqué

Une drôle de gare, un drôle de train

Pas une famille... pour baladin

La case départ d'un autre jeu

Colin-maillard, ou trouve qui peut

Le mode d'emploi, la garantie

Y'en avait pas, dans mon colis

 

                               Pourtant je dois reconnaitre

                               Que l'on m'a aidée à naître

                               Car sans ceux qui sont les miens

                               Moi,  je, n'existerais point

 

Si dire je veux, n'est pas facile

Se taire pour mieux, là c'est débile

On fera face sans tout savoir

Pour laisser sa place à l'Espoir

Créer de peu c'est entreprendre

Choisir le jeu, pas en dépendre

Peur d'avancer, ne pas agir

C'est répéter, l'dernier soupir

 

                              Même si je dois reconnaitre

                              Que l'on m'a aidée à naître

                              J'ai le pouvoir des enfants

                              Fragiles autant qu'exigeants

 

Si mes raisons, mes évidences

Sont ma mission, parfois je pense

Est-ce un doux rêve, suis-je éveillée

Impression brève... d'Eternité

Si nos passions sont, quelle chance,

Nos partitions pour l'existence

C'est une Royaume qu'il faut construire

Dieu sera l'homme (la femme aussi) de l'Avenir

 

                              Bien sûr, je dois reconnaitre

                              Que l'on m'a aidée à naître

                              N'empêche que ma Liberté

                              Résulte de ma Volonté

 

                              Pas question que je m'inquiète

                              Des "pourquoi", c'est le "comment"

                              Mon premier pas et ma quête

                              Ma vie est mon instrument

 

                              Ma vie est mon instrument

                              La tienne est mon plus beau chant

                              La tienne est mon plus beau chant

                                        La Votre : Est mon plus beau chant !

 

        Françoise-L.

        Adhérente SACEM

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27 juin 2010 7 27 /06 /juin /2010 09:31

      Au seuil de traiter ce sujet, je me suis demandé sur quel blog j'allais le développer.

    Effet Intuition ? Effet raisonnement ? J'ai finalement choisi celui où il me semblait le plus utile sur le plan opérationnel et j'ai décidé de le publier sur mon blog "ControledeGestion".

 

     Néanmoins, je sais que c'est du côté de par ici que se trouvent mes lecteurs qui ont sans doute le plus réfléchi à ce questionnement et que tous ne sont pas aussi Entrepreneurs ou Etudiants ou Gestionnaires au-delà de leur propre patrimoine.

     Je vous invite donc à une ballade internautique vers l'article correspondant que vos commentaires pourraient éclairer en offrant une vision panoramique qui élargirait le champ d'application du sujet.

 

      Voici l'adresse d'un clic (car je ne sais toujours pas la procédure pour la résumer en un mot)

 

http://controledegestion.over-blog.com/article-raisonnement-et-intuition-au-service-du-management-53017355.html

 

          Pensées amicales

          Françoise-L.

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11 juin 2010 5 11 /06 /juin /2010 06:25

Ou encore : POURQUOI CE QUI M'ATTIRE EST CE QUE JE NE VEUX PAS ?

 

       Cherchons le Sophisme ( raisonnement juste mais qui part d'une hypothèse fausse )

 

          1) Est-ce que ce que je dis "Vouloir" correspond à ma volonté ou à ce que je trouverais bien de "vouloir" d'après les personnes à qui j'aimerais plaire ou ressembler ?

               Pourquoi leur plaire ou leur ressembler ? Parce que je crois que dans ces conditions je mériterais leur affection et qu'elles me la témoigneraient.

               L'affection, quelle qu'en soit la forme, ne se mérite pas. Elle n'est pas liée à des critères qui dépendent de la raison . La preuve : L'affection que les parents portent à leur bébé qui, sur un plan purement rationnel, est essentiellement une charge.

 

         2) Est-ce que ce qui m'attire c'est TOUT ce vers quoi je vais ou seulement une étincelle que je perçois à travers une situation globale et qui n'est peut-être même que la manifestation d'un vers luisant éphémère ?

              Par exemple, je suis attirée par ma croyance qu'une personne ne peut se passer de moi : Je suis donc indispensable et par extrapolation immortelle, ou inversement que je ne peux vivre sans elle par ce que je crois que, pour elle seule, je peux être indispensable, donc immortelle.

             Ne serait-il pas possible qu'en réalité ce qui m'attire ce n'est ni elle ni les conditions de vie qu'elle m'offre mais le sentiment d'être indispensable à quelqu'un qui de ce fait me devient indispensable ? La croyance que je suis trop peu intéressante pour que quiconque puisse éprouver pour moi une affection (quelle que soit sa forme d'expression) sincère et que c'est un heureux hasard si celui (ou celle) qui me fait souffrir j'ai pu, accidentellement, le (ou la ) séduire ?

 

       Les 2 erreurs identifiées ci-dessus, et qui ne s'excluent pas, n'auraient-elles pas pour origine la même hypothèse fausse : Le manque de confiance

       - Manque de confiance en moi, en la qualité de mes goûts que je crois positionnés sur une échelle de valeurs verticale alors qu'elle est horizontale et sans mesures de qualité.

      - Manque de confiance en la Vie, donc en la Conjoncture, comme si ses décisions étaient totalement arbitraires et parfois même particulièrement agressives envers certains dont je suis...

 

        Observons la nature : Sa variété extrême que nous reconnaissons devoir essayer de maintenir consiste-t-elle en une Injustice ou à un Projet de Vie impliquant la complémentarité de chacun s'épanouissant à travers ses propres différences ?

        Le vilain petit canard était un beau cygne et ne le savait pas parce qu'il restait entouré exclusivement de canards. Des canards qui, à leur manière, lui manifestaient leur affection mais auxquels il ne ressemblait pas et sa souffrance avait sans doute pour source le fait de vouloir leur ressembler.

 

        Découvrir son identité fait partie de notre mission de vie. C'en est même la première étape.

        S'épanouir à travers l'action qui consiste à faire de mieux en mieux ce qui nous plait, en est la suite souhaitable tout autant pour les Autres que pour Soi-même.

        Dans ces conditions on reconnait vouloir ce qui nous attire et les différences deviennent enrichissements mutuels et non handicaps à l'affection partagée.

 

        A bientôt

        Françoise -L

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5 juin 2010 6 05 /06 /juin /2010 07:45

 

Le Début  :    "Tout dragon donne naissance à un Saint Georges qui le mettra à mort"

                                            Khalil Gibran

 

                                           Ce dragon qui se manifeste n'aurait-il pas pour intention de "mettre en mouvement"  (= émotion) ce St Georges qui attend, en chacun de nous, la possibilité de participer au Bonheur Universel (dont le nôtre), à sa manière.

                                            Il fallait bien un dragon pour neutraliser le serpent !!!!

 

  

 

 

La Suite :      "A chacun sa vérité"

 

 

  Françoise-L .                                                                                           

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26 mai 2010 3 26 /05 /mai /2010 16:47

 - On parle de renforçateur positif quand  il a pour effet d'augmenter la force ou la fréquence d'un comportement par les bénéfices secondaires qu'il procure :

Les compliments et les récompenses augmentent la motivation des sportifs pour l'entrainement

Les récompenses pécuniaires augmentent les performances des vendeurs...

 

- On parle de renforçateur négatif quand il a pour effet de renforcer l'engagement ou la fréquence d'une attitude, par les désagréments auxquels il permet d'échapper.  

"L'angoisse est un renforçateur négatif du comportement d'évitement."

 La maladie est un renforçateur négatif de la demande d'accompagnement 

 

 Le renforçateur, qu'il soit positif ou négatif, sera d'autant plus efficace qu'il interviendra rapidement après le comportement qu'il soutient.

 

        Il est néanmoins tout autant intéressant de constater que lorsqu'un comportement n'est plus accompagné  par le renforçateur qui lui était associé, ou qu'il espérait voir lui être associé, il va diminuer, que ce soit en intensité ou en fréquence, puis il s'éteindra graduellement.

 Se désintéresser des performances de son enfant à l'école est un puissant renforçateur négatif !!!!!

  Ne pas confondre intérêt et jugement (et encore moins identité et comportement)

 

       Ce constat permet de définir des programmes  

          - Soit pour induire des comportements favorables 

          - Soit pour corriger des attitudes nuisibles

 

      La 1ère étape consiste à identifier les renforçateurs en observant les conditions qui sont  réunies

      - Quand nous sommes les plus performants

      - Et aussi Quand nous ne le sommes pas

      - Quand nous choisissons des attitudes que nous estimons regrettables, par la suite.

      - Et aussi Quand nous ne les choisissons pas

Il pourrait être utile d'écrire ces conditions (matérielles, morales...)  afin d'essayer de ne rien oublier, même ce qui ne parait que détails

 

      La 2ème étape consiste à trouver des moyens pour développer les renforçateurs positifs  ou  neutraliser les renforçateurs négatifs

 

       Petit exemple symbolique : Supposons une pendule qui avance : Il est évident qu'il faut régler le mécanisme qui fausse son fonctionnement (renforçateur). Il est tout autant évident qu'il faut aussi la remettre à l'heure.

      Sur le plan médical (organique), le médecin a en charge la remise à l'heure exacte.

 

      Pour conclure, je voudrais m'adresser, plus particulièrement, à ceux qui accompagnent des personnes au front de leurs épreuves :

   L'aide mal gérée peut devenir un renforçateur négatif.

   Qui n'a jamais entendu "L'enfer est parfois pavé de bonnes intentions".

   Manifester de la  sympathie est positif.  "Fusionner", ne l'est pas. 

 

   Il est préférable d'aider l'autre à  découvrir ce qu'il doit connaitre (dont ses propres ressources) pour assurer son autonomie que d'agir à sa place pour lui "éviter" des efforts qu'il est en mesure d'effectuer, même si c'est plus lentement. 

   Et, en particulier, de mettre en évidence qu'il peut élargir le champ de ses croyances (il suffit souvent d'en prendre une ou 2 en défaut) afin d'avoir accès à tout un panel de "possibles" dont justement il a besoin. 

 

       Et Ceci n'est pas vrai qu'en matière d'enseignement.

 

        A bientôt

        Françoise-L

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21 mai 2010 5 21 /05 /mai /2010 10:24

Car qui fait pas : Evite le pire

Et qui dit pas : N'peut pas mentir !

 

      Je ne vous ai pas convaincus ?  Ouf !   Je me suis fait peur !  Enfin, juste un petit peu.

 

      Ce n'était que le début d'une chanson hyper-réaliste que j'ai posée sur mon autre blog (pas les Amis des Poètes) car j'ai décidé aujourd'hui de ne pas prêcher en compagnie exclusive de mes amis convertis.

 

      Ceux qui n'estiment pas nécessaire de travailler triste pour être efficace,

      Ceux qui aimeraient partager en souriant un instant de guitare en ma compagnie (Sur la photo, je joue pour de vrai)

     

      Rendez-vous en RE-CREATION pour les uns, en Récréation pour les autres

           sur http://controledegestion.over-blog.com/article-yaqua-fautcon-recree-resume-ou-estocade-50808123.html

 

      Comme il vous plaira

 

      Amicalement

      Françoise-L.

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Présentation

  • : Le blog de Françoise-Louise A - M
  • : Méthode ACC = Apprendre à Choisir la Confiance. Epanouissement personnel et des collectivités où nous intervenons (familiales, sociales, professionnelles)
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  • Me Praticien en PNL. Parce que le défaut de communication est à l'origine de la plupart des conflits, y compris avec soi-même, J'ai conçu la méthode ACC = Apprendre à Choisir la Confiance

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