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12 décembre 2012 3 12 /12 /décembre /2012 05:33

Bonjour,

 

Ce message s'adresse à la personne qui m'a contactée par téléphone sur mon portable, sur la recommandation d'une relation commune.

J'avais la ferme intention de laisser passer le week-end et de la rappeler lundi. De plus, je n'avais pas noté ses coordonnées précises car je pouvais les retrouver en interrogeant mes appels enregistrés précédemment.

 

Eh bien, lundi, exception qui confirmait une règle à laquelle je m'étais habituée : Tous les appels saisis sur mon répondeur ont été neutralisés, ou du moins sont devenus inaccessibles.

 

Il est probable que la personne à laquelle je m'adresse, ou la relation qui a permis le contact, lise les articles de ce blog.

Si c'est le cas, la balle est désormais à nouveau dans son camp et elle saura que je n'ai pas choisi de ne pas la rappeler.

 

Si ce n'est pas le cas, Alliance avec la Vie ! 

- Cela n'implique pas uniquement que notre communication n'était pas souhaitable.

 

- Cela peut impliquer aussi que, pour que cette rencontre soit productive, elle nécessite un niveau de confiance, ou d'audace, suffisant pour inciter la personne à renouveller sa démarche ... ce qui peut lui demander "un certain temps."

 

- Cela peut impliquer enfin que l'évènement, à l'origine de cet article, invite un lecteur, non directement concerné, à évoquer l'hypothèse que le silence d'un tiers, dont la réponse était attendue, est peut-être simplement lié à la conjoncture qui a créé un empêchement tout autant regretté par l'un que par l'autre.

   Dans ce cas, c'est celui qui peut aller vers l'autre qui a la responsabilité de faire le nouveau pas pour rétablir un contact souhaité, de façon certaine par lui-même, de façon seulement probable par l'autre.

 

Quelques situations spécifiques :

- Celui qui pardonne est nettement plus apte à aller vers celui dont le sentiment de culpabilité, plus ou moins refoulé, semble se dresser comme une barrière infranchissable entre les deux.

 

- Celui qui aimerait donner est nettement plus apte à aller vers celui qui est dans le besoin et qui n'arrive pas à formuler la demande.

 

- Celui qui enseigne doit accepter de "regresser" au niveau de l'élève s'il veut ensuite l'emmener jusqu'à lui, ou presque, et même se réjouïr de s'imaginer, ultérieurement, dépassé.

 

Agréable journée

 

Françoise

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26 juin 2012 2 26 /06 /juin /2012 09:41

Bonjour,

 

Parmi mes lecteurs, certains m'ont fait part de leur souhait de participer à ces ateliers,

 mais ont également exprimé

 - Leur contrainte d'éloignement incompatible avec des rencontres de 2h par 15aine et se déroulant sur 5 mois pour cause de vacances scolaires !!!

- La durée de "l'apprentissage" et leur besoin de constater des résultats, ENFIN ! 

 

Afin de palier ces 2 exigences et permettre d'observer un changement de ressenti à partir de la 1ère rencontre, j'ai décidé de modifier la procédure proposée.

Ainsi en 1 mois auront été parcourues les 9 étapes et nous pourrons en faire un premier bilan dans le mois qui suivra la dernière.

 

Ensuite, pour soutenir la persévérance, une "piqure de rappel" sera proposée juste avant le prochain été pour ceux qui  souhaiteraient se revoir dans le cadre d'une rencontre joyeuse, mais ceci est un autre sujet...

 

J'ai développé la procédure de ces ateliers "Nouvelle formule" sur le blog associé à l'ouvrage qui développe la méthode :

"Apprivoiser l'Optimisme par la méthode ACC" (Apprendre à choisir la Confiance).

 

Pour en savoir plus, il vous suffira d'un clic sur :

http://choisirlaconfiance.over-blog.com/article-ateliers-methode-acc-apprendre-a-choisir-la-confiance-107440752.html 

 

Agréable semaine.

 

Françoise

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24 juin 2012 7 24 /06 /juin /2012 09:20

Tel a été le sujet choisi lors du café Philo organisé par Alain.

 

Alors quel sens donne-t-on au verbe "Aimer" ?

- Est-ce que " Agir pour le bien de l'Autre " = Aimer ?

- Est-ce que "Souffrir de l'absence de l'Autre " = Aimer ?

- Est-ce que "Se réjouir de la joie de l'Autre" = Aimer ?

- Est-ce que " Offrir sa vie pour l'Autre" = Aimer ?

    Si, à ces questions, on répond "Oui" il suffit de remplacer "l'Autre" par "Soi-même" pour voir si la réponse demeure affirmative.

   Si on répond Oui, pour l'Autre, et Non pour Soi, cela me parait la résultante d'un raisonnement sophiste qui présume que l'Autre a besoin de moi, mais pas réciproquement.

   En fait, nos forces et nos faiblesses sont tout autant utiles à notre lien social générateur de joies, si nous retenons que le monde dans lequel nous évoluons n'est pas absurde (sophisme) mais paradoxal.

 

 Gérard, relativement révolté par rapport aux enseignements religieux (religion = lien) soulève alors que "l'amour de soi" lui parait une expression privée de sens et que ce sont les Religions, et en particulier le Catholicisme, qui ont inventé cette expression, pour promulguer que chacun pour s'aimer, ne peut s'aimer qu'en Dieu.

 Ainsi en passant par l'infini opposé, il m'a semblé arriver à la conclusion évidente.

 

 Effectivement, si on considère que nous sommes chacun formé d'un groupe de particules de matière isolées, les sentiments que l'on éprouve ne peuvent être que des sensations fugaces, comme le chaud ou le froid, réactions au climat (dans tous les sens du terme) extérieur, et donc variant suivant celui-ci.

Or, l'observation ne confirme pas cette hypothèse.

Certains sont joyeux dans des situations ou d'autres seraient désespérés.

Mais encore les mêmes peuvent passer d'un état à l'autre, alors que la situation n'a pas changé.

 

Si par contre on retient que le monde est Paradoxal, comme le sommeil, par exemple, on constate, avec le Poète Victor HUGO, qu'à l'extrême faiblesse de "l'enfant qui parait, le cercle de famille Applaudit à grands cris".
Son doux regard qui brille  Fait briller tous les yeux,
Et les plus tristes fronts, les plus souillés peut-être,
Se dérident soudain à voir l'enfant paraître,  Innocent et joyeux".

 

Et même le ronronnement du petit chat ou les fêtes du petit chien ne nous éclairent-elles pas le regard un instant, tout le reste demeurant inchangé, par ailleurs ?

 

Ne serait-ce pas la preuve que les Uns sont des miroirs "magiques" des Autres et réciproquement.

Alors comment pourrait-on envisager de se trouver aimable si dans le miroir nous apparaît le contraire.

 

En fait, partant du principe que la conjoncture a aussi ses propres responsabilités et ses droits nous ne pouvons pas contester que nous avançons en Alliance avec la Vie.

Le meilleur agriculteur ne pourra garantir sa récolte, en faisant l'impasse sur le climat, ne serait-ce que pour s'équiper en conséquences.  
La Vie c'est en quelque sorte la représentante de nous tous.

On conçoit alors que notre épanouissement personnel est favorable à l'ensemble et qu'il en est de même pour chacun.

Or qu'est-ce qui nous épanouit : Faire ce que l'on aime, ce pour quoi nous avons reçu des talents en graines et qu'il nous (à tous) revient de cultiver pour en partager les fruits.

Ce partage, qui répond à notre besoin de reconnaissance, peut nous donner l'illusion de tenir plus au bonheur que l'on apporte qu'à notre propre contentement, mais donne aussi parfois l'impression inverse par le contentement éprouvé et ayant sa source chez l'autre.

 

Se reconnaître en Alliance avec la Vie, me semble un préalable incontournable à aimer l'Autre et aussi Soi-même...

Cela nous apporte la Confiance qui rapproche alors que la peur éloigne ou étouffe (envahit).

 

Nos ancêtres ont parfois eu besoin de l'identifier en l'appelant Dieu comme si ce Dieu était extérieur à notre communauté des humains... Même si les textes "sacrés" affirment le plus souvent que Dieu est en nous, comme nous sommes en lui (Au niveau de la Vie, c'est beaucoup plus évident).

Ils refusaient "l'absurde" de cette hypothèse et n'avaient pas encore trouvé la qualification "paradoxale" qui leur aurait permis de l'accepter et non d'en "mécaniser"la répétition comme une mélodie aparolée. 

Puis les religieux soignant, aidant, ont été relayés par des administrations laïques, ce qui a permis d'universaliser à tous les humains leurs services. 

C'est un simple signe d'évolution de notre civilisation dont l'expression est appelée culture.

 

Mais ce qui évolue c'est notre compréhension, notre interprétation de la carte du monde, pas le territoire qu'elle représente (PNL) encore appelé Réalité.

 

Partant de cet axiome, ne pas aimer une personne (ne pas participer à son épanouissement alors qu'elle est sur mon chemin) serait défavorable à la Vie et à tous. Que cette personne soit l'Autre ou moi-même.

Comme la Vie est notre partenaire et est plus puissante que l'individu, elle ne m'en laissera pas la possibilité.

Et elle risque fort de me bousculer jusqu'à ce que je découvre nos attentes communes, si c'est le seul moyen qui reste à sa disposition, les autres, plus agréables, pour elle et nous, n'ayant pas abouti.

 

D'où l'importance d'accepter nos talents et de les exercer joyeusement !!!

 

A bientôt

Françoise

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16 mai 2012 3 16 /05 /mai /2012 10:16

Qui n'a jamais entendu cette expression et l'a traduite par : "Il est plus difficile de convaincre ses proches que de convaincre des personnes initialement inconnues  ?"

C'est une alternative mais ce n'est pas, à mon avis, la plus importante.

 

Voici celle que je vous propose : "son pays" peut-être considéré comme "soi-même".

 

Alors, sur un plan purement physique, on ne peut qu'agréer :

  - Un excellent chirurgien ne pourra s'opérer lui-même !  Son avantage : Il pourra plus facilement se rendre compte de l'efficacité de celui à qui il a dû faire appel.

 - Il en est de même pour un dentiste !!!

 

Eh bien sur un plan d'aide morale ou psychologique, impliquant un changement, c'est moins évident mais ça marche pareil.

La personne doit faire appel à une autre qui pourra représenter son "miroir magique" .

Pourquoi magique ? Parce qu'il permet de voir à l'intérieur tout autant qu'en surface.

Condition nécessaire pour harmoniser les 2 plans dont le déphasage est à l'origine du mal être de celui qui a le sentiment de ne pas être sur son bon chemin ou de ne pas avancer dans des chaussures à sa pointure.

 

En fait, les problèmes les plus insolubles sont ceux qui ne sont pas posés

   - Soit parce que les croyances de l'individu créent un mirage de mur au delà duquel ceux-ci se développent

   - Soit parce que l'individu confondant son identité avec le problème qu'il exposera, donne un énoncé soit faussé soit incomplet, y compris à lui-même, afin de ménager son "apparence".

Le "miroir magique" sait dissocier "le problème rencontré par la personne" et "l'a personne elle-même".

A ce titre, aucun questionnement n'est valorisant ou dévalorisant, en soi.

L'éducation classique est, en partie, à l'origine de la croyance que les questions "idiotes" reflètent le potentiel de celui qui les pose. Elles devraient reflèter son courage.

En fait, la seule question idiote est celle que l'on a eu envie de poser POUR SAVOIR LA REPONSE et que l'on n'a pas osé formuler de peur de paraître plus ignorant que ceux qui semblaient n'avoir pas besoin d'autres précisions  (contrairement à nous).

 

Or ce qui est vrai sur le plan physique l'est également sur le plan psychique.

Mettre de l'ordre dans ses affaires est favorable à l'optimisation de notre organisation personnelle, à nos classements en mémoire, au dévelopement d'argumentations structurées...

 

Alors, quand sur le plan mental on a l'impression d'arriver à un carrefour où tous les chemins, qui s'y rejoignent, semblent en sens interdit, donc ne permettent ni de retourner ni de continuer, la meilleure solution est souvent de s'arrêter un instant (lâcher-prise) puis de s'adresser à un passant (un (autre) praticien).

Il est fort probable qu'il nous permettra de situer la marche à suivre que l'on n'avait pas pu voir car on ne regardait que les grandes routes, du côté où on voulait aller directement, lequel n'était probablement accessible que par un détour passant par un chemin de traverse.

 

A ce sujet et au sujet combiné de l'article que je voulais rédiger après avoir interviewé quelqu'un qui a fait une NDE (ou EMI) et avec laquelle j'avais RV lundi 14 mai : Cette personne a eu un empêchement et je ne l'ai appris que le jour J et par un intermédiaire. Donc aujourd'hui j'attends qu'elle me téléphone, si elle veut reprendre contact.

Ceci explique à ceux qui attendaient cet article, pourquoi ils ne l'ont pas.

Il est vraisemblable que ce n'était pas le juste moment pour le faire.

  

Par contre, en animant un atelier "contes", l'observation de l'un des participants (le héros bénéficie toujours d'une aide extérieure) m'a inspiré ce sujet que je vous ai offert en partage.

 

Françoise

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26 avril 2012 4 26 /04 /avril /2012 13:37

Récemment, au journal télévisé de 20h j'ai pu voir cette expérience surprenante qui démontrait la puissance de la pensée et surtout sa résonnance à l'extérieur, représentée par la réaction d'un programme sur ordinateur.

Un étudiant portait un casque relié par des électrodes à un ordinateur, et on lui demandait de bouger les pieds ce qui impliquerait que la région du cerveau, qui permet ce mouvement, entre en activité et produise des impulsions activant le programme ouvert sur l'écran. 

En soi, c'est déjà FORT.

Mais l'expérience qui a suivi c'était encore plus fort :

Le même étudiant ne devait plus bouger les pieds mais imaginer (avec toute la conviction possible) qu'il les bougeait. Le résultat obtenu a été équivalent.

 

Comme je voulais voir si cette expérience avait déjà trouvé une application pratique je me suis rendue sur le Net et j'ai découvert qu'effectivement d'autres équipes avaient fait des recherches dans ce domaine.

Je cite  (en résumé et en bleu)

"L'équipe du professeur  JUN’ICHI USHIBA, du laboratoire d'ingénierie biomédicale de l'Université de KEIO,  a conçu une interface permettant d'intégrer "l'univers" de "Second Life" (Jeu consistant à choisir un personnage virtuel, appelé "avatar", qui représente le joueur sur l'écran)  uniquement par le pouvoir de la pensée. Il suffit de penser pour faire avancer son avatar.

L'interface consiste en un casque muni d'électrodes qui surveillent trois zones du cortex moteur (la région du cerveau qui régit le mouvement des bras et des jambes).  

 Un électroencéphalogramme capte l'activité cérébrale et la transmet à l'interface, qui analyse les ondes cérébrales. Un émulateur de clavier convertit ensuite ces ondes en données compréhensibles par le programme du jeu "Second Life.

Un utilisateur peut donc faire évoluer son "avatar" en temps réel, sans bouger le petit doigt.

Pour l'instant, la gamme de mouvements est limitée." 

Évidemment, l'objectif est d'arriver à offrir des possibilités gestuelles virtuelles à des personnes paraplégiques ou tétraplégiques. (paralysie partielle ou totale des membres)

 

 J'en ai présumé 2 conclusions immédiates :

  1) L'imagination, dont l'expression la plus forte est nos croyances, a le même effet que la réalité sur les réactions du cerveau.

  2) Le contexte extérieur réagit en fonction des croyances de celui qui l'influence.

      Evidemment, dans le cas présent on le constate car des électrodes posées sur le casque ont permis de visualiser les conséquences sur un écran d'ordinateur. N'empêche que s'il n'y avait pas eu de courant pouvant circuler les électrodes n'auraient servi à rien.

      Et il n'est pas impossible que ce courant puisse avoir des effets pas forcément immédiatement visibles sur tout et tous ceux qui l'entourent.   (suivant le principe de la radioactivité, par exemple).

 

  La première conclusion était déjà apparue avec évidence lors d'un accident advenu à un employé qui s'était vu enfermé dans un espace frigorifique et qui était mort de froid alors que la température était restée normale car la prise était débranchée (ce qu'il ne savait pas).

 

Les stratégies psychologiques faisant appel à l'imagination, libérée des contraintes de nos croyances, doivent avoir un potentiel d'efficacité incontestable. 

Si en plus elles génèrent une modification de la hiérarchie de nos croyances (donc neutralisent ou assujetissent celles qui nous sont ennemies), leur force en sera surmultipliée.

 

 L'utilisation des contes de fées peut donc être un outil très performant pour optimiser notre activité psychologique et agir de façon positive sur notre environnement immédiat (notre propre organisme) et notre environnement sociétal qui est l'Autre, les Autres et même nos objectifs qui, tant qu'ils ne sont pas atteints, demeurent à distance. 

 

J'ai déjà expérimenté des applications utilisant ce support, comme je l'avais indiqué sur un précédent article. Les résultats en cours sont très encourageants. 

Evidemment pour témoigner de l'efficacité récurrente d'une méthode il convient de l'avoir pratiquée avec succès un nombre de fois minimum. 

Je remarque cependant la "coincidence" qui m'a permis de constater que le principe de son fonctionnement était aussi en cours d'étude sur un plan essentiellement physique.  

 

A bientôt

Françoise

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30 décembre 2011 5 30 /12 /décembre /2011 08:33

Petit passage du côté de par ici, emmenée par 2 évènements qui avaient sans doute, aussi, cet objectif.

Le premier :

Une amie était déçue que l'une de ses parentes décline son invitation pour la soirée du Réveillon.

Pourtant on s'entend bien, on se téléphone, on rit ensemble....

Oui, mais !!! En se rendant Ailleurs, elle conforte son positionnement sur le barreau fragile de l'échelle de Maslow où elle se situe actuellement.

Cet ailleurs est sans doute moins divertissant mais, à son avis, vitalement sécurisant.  

Mon conseil : tends-lui la main. Ne la questionne pas cela t'évitera de devenir "bourreau" et de la situer en" victime" ce qui la rapprochera plus encore du contexte présumé "sauveur" et confortera un éloignement que vous ne souhaitez ni l'une ni l'autre.

Reste en dehors de ce triangle (appelé de Karpman) et permet au temps (Alliance avec la Vie) d'accomplir sa part. Propose lui une sortie ensemble pour fêter, quand vous le voudrez et comme vous le voudrez, l'arrivée des Rois Mages. Un retard de rencontre qui n'en a pas diminué le plaisir.

Un symbole AUSSI.

 

Le deuxième :

Un commentaire, venant d'arriver sur mon blog controledegestion, qui m'a emmenée à relire l'article que j'avais rédigé il y a déjà "un certain temps" et qui en était le support.

J'ai réalisé que cet article aurait eu tout à fait sa place sur ce blog aussi.

Et sitôt pensé, sitôt fait.

Comme je ne trouve pas fûté de me plagier toute seule, je vous invite à cliquer sur sa référence ci-dessous et ce sera comme si on se rencontrait du côté de par ici.

Juste avant, je vous souhaite d'excellentes fêtes de fin d'année ce qui peut se résumer à

Des sourires plein le coeur en direct ou par reflet (ou non exclusif)

http://controledegestion.over-blog.com/article-24137511-6.html#anchorComment

Pensées amicales.

Les bises ce sera pour l'an que vint.

 

Françoise

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4 avril 2011 1 04 /04 /avril /2011 08:25

Ce n'est pas la briéveté de l'expression qui implique la brièveté de la réflexion...

 

Joie et Tristesse ne sont pas Bonheur et Détresse

Pas plus que Boulimie et Anorexie seraient Appétit et Satiété.

 

Ne cherchons pas d'explications matérielles plus pour la première affirmation que pour la seconde.

Observons seulement que la confusion est possible...au début.  C'est la répétition qui justifie la différence.

 

La suite vous appartient. Le tapis rouge de la voie (tout autant que voix) des commentaires vous est déroulé.

 

A bientôt

Françoise

http://choisirlaconfiance.over-blog.com/

 

PS : Ces 2 blogs sont associés donc désormais la signature des articles de l'un sera accompagnée de la référence d'accès à l'autre...et réciproquement.

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27 novembre 2010 6 27 /11 /novembre /2010 05:40

Mais le commencement n'est que la première étape.

Respecte ton corps : Quand tu l'entretiens, l'alimentes, le prépares à te représenter.

Respecte ton esprit : Quand tu raisonnes, tu t'exprimes, tu décides d'entrer en action

Respecte ton coeur : Quand tu reconnais la véritable nature de tes aspirations et de tes sentiments.

 

Et au niveau de l'Autre :

Respecte son corps : Quand tu t'adresses à lui (regard, écoute, ton de la voix et langage approprié)

Respecte son esprit : Sois le plus authentique possible et considère ses droits à son raisonnement spécifique

Respecte son coeur : Ses sentiments, ses aspirations, sa vocation

 

On ne peut exiger d'être aimé. On doit exiger d'être respecté.

 Néanmoins, cette exigence doit s'accompagner d'un apprentissage dans le domaine de la communication afin de savoir exprimer nos attentes et comprendre celles de l'autre.

La différence de culture, de génération, ... tout type de différences d'habitudes impliquent des ajustements au niveau de la forme.

Une relation se pilote. L'autre est mon chemin : J'adapte mon pas et ma vitesse. Et réciproquement.

 

Enfin, programmer "je vais faire ceci de telle manière que l'autre croira que c'est cela" (manipulation plus ou moins consciente) revient à sous-estimer le partenaire, ce qui est non seulement un manque de respect  (la sous-estime étant toujours évaluée par référence à l'estime de soi) mais encore une stratégie vouée à l'échec.

Elle est basée sur un échange non authentique, c'est un jeu de rôle et les jeux de rôle se terminent avec l'acte joué.

 

Comment procéder avec un Autre qui, d'après nos critères, nous manque de respect ?

Tout d'abord prendre de la distance (ou du recul) si ce n'est physique, du moins moral.

Seule la vision panoramique nous permettra de diagnostiquer si l'intention de l'Autre est effectivement de nous prendre pour un escabeau (il nous marche dessus pour s'élever) ou si c'est seulement sa façon de s'exprimer qui n'est pas conforme à nos normes en matière de respect.

Après la vision panoramique revenir en vision zoomée et choisir une stratégie afin de :

- le déséquilibrer si on est dans la première hypothèse, rien de tel qu'une bonne chûte pour éviter les velleitées de récidive du "grimpeur".

- lui faire part de notre désagrément, dans le 2ème cas, si la prise de distance n'a pas suffi, en soi, comme remède (cas fréquent).

 

Evidemment, certains penseront, à la lecture de cet article, que la stratégie étant déterminée, il manque le mode d'emploi précis pour la mettre en oeuvre, le "comment".

Cela s'apprend.  En un peu plus qu'un article. Mais ce qui est réconfortant c'est déjà de savoir que ce n'est pas inné (les maths, non plus) mais que c'est accessible.

La PNL est un enseignement assez performant en ce domaine.

Je concluerai quand même sur un conseil : Pour déséquilibrer une personne qui vous immobilise dans une situation inconfortable :

 Un des meilleurs moyens est de "la pousser du côté où elle penche".

Votre imagination est votre pouvoir.

 

Avec mes pensées tout autant cordiales que respectueuses.

 

Françoise

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5 novembre 2010 5 05 /11 /novembre /2010 07:09

Sa théorie (telle que je l'ai interprétée) :

   Nous avons tous pour mission de vie de nous révéler à nous-même et à ceux qui croisent notre chemin en servant une qualité majeure, chef d'orchestre si on peut dire, (on en a tout plein d'autres, rassurez-vous) que nous avons reçue pour la collectivité, dont nous-même (ben quoi!).

   Nous sommes le héros du conte de notre vie et, à ce titre, notre progression de victoires en victoires - ce qui présume de combats en combats (sans oublier les phases de repos... du guerrier ou de la guerrière), sert des objectifs collectifs tout autant que personnels. Notre épanouissement personnel est aussi notre récompense.  

   Comment reconnaître que nous sommes sur la bonne trajectoire ? Par la manifestation de la conjoncture, qui se comporte en Allié, en multipliant les coïncidences qui vont orienter notre pilotage et servir nos attentes partagées.

 

  Le support de ses enseignements : Les contes de fées qui ont traversé les temps. 

          Enfant, nous les recevons à leur premier niveau : Déjà source de joie, car nous nous identifions au héros et après les émotions diverses que nous ressentons en l'accompagnant dans son parcours, nous avons le plaisir de constater que le bien l'emporte et que l'audace dont "nous" avons fait preuve est récompensée.

          Adulte, ils symbolisent notre modèle d'épanouissement personnel.

 

Je reconnais que ses démonstrations m'ont beaucoup apporté et ont eu un impact important sur les valeurs que j'ai sélectionnées pour ma conception de la Méthode ACC (Apprendre à Choisir la Confiance) qui sert de fondation à mon ouvrage récent : "Apprivoiser l'Optimisme" que je vous ai présenté lors d'un  article précédent.

Car je le répète : Ma création se situe essentiellement dans l'organisation du déroulement d'une méthode destinée à l'utilisation optimum d'ingrédients que j'ai découverts, présentés par des auteurs ou enseignements divers, et non dans la formation des dits" ingrédients." Je ne suis pas agriculteur mais cuisinier.       

 

Pour en revenir à mes rencontres virtuelles (pour le moment) avec JP. DEBAILLEUL, elles sont effectivement ponctuées de coincidences que, malgré ma désormais habitude, je trouve assez stupéfiantes pour les partager avec tous:

Je raconte :

Un ami m'avait offert son livre (aujourd'hui prêté, donc voyageant dans la nature) dont le titre était à peu près "les contes de fées et la magie des coincidences" 

Je reconnais que l'épaisseur de l'ouvrage et la référence aux contes de fées ne m'incitaient pas à en entreprendre la lecture. Il sommeillait dans ma bibliothèque.

- Et puis, c'était en 1999, j'ai eu un problème de santé nécessitant une intervention chirurgicale.

Le nom du chirurgien : Le Docteur CONTE.

 Attend, attends, la suite.

 La Période de convalescence me donnant le temps de lire, peu celui de sortir, je me suis retournée vers ma bibliothèque perso, vers les ouvrages en stand-bail, ne serait-ce que pour cause de volume !!! (c'est mal, hein !)

 C'est alors que j'ai découvert non seulement Jean-Pascal DEBAILLEUL mais encore le "Dialogue avec l'Ange" qui avait abouti chez moi, prêté par une amie de ma mère,  laquelle avait survécu à un long passage en camp de concentration dans les années 40. (Autre coincidence quand on connait la génèse de cet ouvrage).

A cette époque, je vivais ces coincidences dont je n'ai pris conscience que nettement plus tard.  ...

- Je mets au point la méthode ACC. Je finalise ma formation de Me Praticien en PNL. (Je fais l'impasse sur la multiplication des coincidences qui ont impliqué cette orientation de ma trajectoire) et grâce à la médiation d'un ami, Guy FEUGIER, éditeur essentiellement en Poésies ou assimilées, je peux faire publier mon ouvrage aux Editions "PASSEPORT pou la POESIE".

   Il me dit que pour ce type de littérature,  il crée une nouvelle collection commencée avec mon livre :

La collection "EUREKA".  Cela me convient.

   Attends, attends, la suite :

   Je me rends chez le libraire, 1er distributeur de mon livre, et je vois exposé un ouvrage de JP DEBAILLEUL que je ne connaissais pas encore "Manuel de thérapie par les contes de fées". La 1ère fois je résiste : Je suis venue pour vendre, pas pour acheter. La 2ème fois, je ne résiste pas et je m'offre le plaisir de cette nouvelle rencontre avec l'auteur. Je me précipite sur le sommaire dès ma sortie de la boutique, comme certains ne résistent pas à déguster un morceau de pain chaud au seuil de la boulangerie, et que lis-je dès l'introduction ?

  La démarche "d'eurêka" en thérapie par les contes, puis les outils de déclenchement de l'"eurêka" ... 

  J'ai téléphoné à Guy à qui j'ai appris jusqu'à l'existence de JP DEBAILLEUL.

  Il était enchanté de son inspiration car il éprouve toujours de la joie à découvrir en la Poésie des signes de sa mission de Vie de Poète, même s' il ne s'explique pas pourquoi ce qui ne diminue pas son plaisir.

  Le conscientiser, ce que je lui ai permis de constater en cette circonstance, lui permettra sans doute d'intervenir volontairement pour provoquer des moments de bien -être partagés.

 

  Pour conclure cet article je citerai 3 phrases de JP DEBAILLEUL qui commentent son "Le jeu par la voie des contes"

"Quand la quête de soi devient quête du héros... et alimente l'intelligence collective." 

"Votre parcours passe par un questionnement en 4 étapes : L'appel de l'inspiration- le passage à l'acte - l'alliance avec les forces de vie - l'accélération des coincidences (accomplissement)."

"Faisant surgir de "l'infini des possibles" les "synchronicités" qui vous sont destinées, vous générez dans votre vie des alignements inattendus, des ralliements puissants..." 

   En transcrivant ces phrases en l'état je viens de constater, nouvelle coincidence, que j'ai, moi aussi, utilisé pour la rédaction de mon livre, d'écrire les passages que j'estime fondamentaux en écriture appuyée... Pas si fréquent en littérature.

 

  Je vous avais prévenus : Mon innovation est dans une démarche organisée (équivalent en contrôle de gestion : PERT ou MPM ) pour aboutir à son épanouissement personnel.

  Confidence : Je pense que la qualité qu'il me revient de servir est la "Médiation" et que, lorsque je la sers comme il lui convient, cette démarche en soi est déjà récompense.

 

 Au plaisir de la prochaine fois.

 Françoise

 

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29 juillet 2010 4 29 /07 /juillet /2010 16:05

PCC  =  Psychologie Comportementale et Cognitive

PNL   = Programmation Neuro-Linguistique

 

  Suite de l'article précédent et en particulier de l'expérience avec les chiens.

  Tout d'abord, juste pour exprimer qu'avant cette expérience, en 1974, HIROTO avait effectué un test équivalent , quoique moins désagréable, sur des humains : Des étudiants volontaires.

    je résume : 3 groupes d'étudiants : le 1er soumis à des sons incontrôlables, le 2ème à des bruits contrôlables car disposent d'interrupteurs et le 3ème qui ne reçoit aucun bruit.

            L'expérience est arrêtée et tous les sujets sont réunis et sont soumis à un bruit contrôlable.

La plupart des étudiants du 1er groupe écouteront passivement sans essayer d'arrêter ce bruit (désagréable).

 

   On constate donc que "l'impuissance apprise"  est un phénomène qui concerne toutes les espèces animales (humains compris).

 

   - En PCC, on a recherché par la suite comment permettre aux individus choqués de retrouver un comportement actif.

   - En PNL, on se serait interessé à la minorité qui avait gardé ses facultés (1/3 des chiens lors de l'expérience de SELIGMAN, pas précisé lors de l'expérience de HIROTO) pour comprendre ce qui leur avait permis de sauvegarder leur potentiel malgré les épreuves.

  Malgré mes recherches, je n'ai pas pu obtenir d'information relative à l'observation de cette élite, donc d'interprétation des "croyances" qui les ont soutenus.

 

 Par contre, Bruno BETTELHEIM, dans le "Coeur conscient" avait remarqué que dans les camps de concentration, les prisonniers qui résistaient le mieux étaient ceux à qui le régime n'arrivait pas à enlever l'estime d'eux-même. 

Les témoins de Jéhova, par exemple, trouvaient en leur croyance une force particulièrement efficace : Aucun humain n'étant en mesure de déprécier ce qu'ils estimaient être leur nature divine.

 

  Le principe de la PCC est d'identifier les causes de la faiblesse de certaines personnes et, à partir d'une extrapolation, de définir des sympômes puis des méthodes de réconfort.

 Le principe de la PNL est d'identifier ce qui renforce les individus et d'en proposer le modèle adapté à ceux qui n'ont pas "su faire".

 

 Depuis, Martin SELIGMAN est devenu un des pionniers de la "Psychologie Positive" qui s'approche plus de la PNL que de la PCC.

  En effet, La Psychologie Positive ne concerne pas des personnes déprimées mais essentiellement des personnes à la recherche d'une optimisation permanente de leurs conditions de Vie.

 

La PNL me semble la voie du milieu ou plutôt celle qui mène de la PCC à la PP, en accompagnant le sujet et en le guidant pour choisir des chemins qui lui sont accessibles, car sur "sa carte" du monde avec les prolongements qu'il peut désormais concevoir.

la PNL lui aura effectivement permis d'envisager que X n'a pas pour seule conséquence possible Y et que réciproquement, si on observe Y,  la cause peut être X mais aussi tout plein d'autres lettres de l'alphabeth.

 

Françoise

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