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22 octobre 2012 1 22 /10 /octobre /2012 08:41

Afin de ne pas plagier mon propre article, que j'ai choisi initialement de rédiger sur le blog des Amis des Poètes, et de proposer simultanément cette problématique à votre réflexion, je vous invite à me suivre d'un clic sur :

http://lesamisdespoetes.over-blog.com/article-si-tu-as-le-choix-que-ferais-tu-du-temps-qui-t-est-offert-111530725.html

 

Il s'agit de comparer 2 perceptions d'un même phénomène qui concerne tous ceux à qui est offerte cette alternative.

 

La première est exprimée en prose, la deuxième en vers.

 

Se pourrait-il que cela conforte l'axiome : "Le Poète a toujours raison ?"

 

Il est des cas où sacrifier la modestie à la lucidité n'est pas l'expression d'un manque d'humilité !!!

Avec les exceptions qui confirment la règle ( J'en conviens, pour les grincheux ) .

 

Avant de vous dire à bientôt, du côté de mon autre "domicile", je vous souhaite une agréable semaine.

 

Françoise

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18 septembre 2012 2 18 /09 /septembre /2012 09:55

De Médecins qui se croient plus intelligents que DIEU, pour les croyants, que l'Organisation de la Vie, pour les athés.

 

Vous me sentez un brin en colère, vous avez raison car, depuis l'émission, j'ai eu le temps de me calmer.

 

Je vais commencer par une petite histoire triste :

Faites un EFFORT d'imagination et vous voici assis à table avec un couple d'amis que vous avez invités avant qu'ils ne partent en vacances.

Ils sont très enthousiastes car ils partent pour 15 jours au bord de mer, le surlendemain, et ils envisagent avec joie les activités nautiques auxquelles ils ont prévu de participer. D'ailleurs ils ont acheté les combinaisons de plongée, les maillots tout neufs...j'en passe et des meilleures.

Et puis soudain, vous avez une vision et vous avez soudain la certitude que quoi que vous disiez le voyage ne sera pas annulé et que le mari va se noyer le dernier jour du séjour.

 Alors, afin que cet homme profite encore mieux des 3 semaines à venir, lui diriez-vous : "Surtout amuse-toi bien, ne rate aucune occasion de te distraire car dans 3 semaines tu n'existeras plus". ?

 

Qui pourrait imaginer que cette affirmation, s'il la croit, ne lui bousillera pas ses vacances à partir du jour où il l'aura entendue ?

 

Personne, et surtout pas toi, cher lecteur.

Dieu, ou l'Organisation de la Vie, le sait et c'est sans doute pour cela que les Humains sont dans l'impossibilité de déterminer à l'avance leur passage de l'autre côté de la Vie : Pour leur permettre de Vivre pleinement la joie de l'instant présent, dont les activités de recherche et de mise en oeuvre d'objectifs, sans être parasités par la peur de la variable "facteur temps".

Eh bien certains médecins, centrés sur la technique plus que sur l'humain, ont perdu leur instinct de soutien solidaire ou, dans le cas des pirecroient qu'ils seront débarrassés de leur propre peur en la transférant sur des êtres affaiblis.

De ce fait, ils annoncent à leurs patients - comme s'ils leur rendaient service - la date proche de leur terme !

 

C'est cela que j'ai entendu !

Eh bien, je crois personnellement, que cette annonce est encore plus agressive que la maladie qui en sert de justificatif.

 

Les bien-pensant diront : "C'est pour qu'ils mettent leurs affaires en ordre, avant."

Ma réponse : Quand un soldat partait à la guerre, ce n'était pas pour y mourrir.

Pourtant, s'il était avisé, il mettait en ordre ses affaires pour le cazou. Comme nous prenons des assurances en souhaitant que ce soit des dépenses inutiles, ou bien comme nous allons chez un docteur en ne regrettant pas le prix de la visite s'il nous annonce que l'on se porte bien !

Et, de toutes façons, il faut savoir ce à quoi on accorde le plus de valeur : Quelques jours de vie en plus, joyeuse et productive, ou quelques difficultés supplémentaires pour les héritiers.

 

Après mon histoire imaginaire tristounette, je vous offre, pour conclure, une histoire vraie, à l'opposé, mais où les prévisions médicales ont eu un effet retard tout autant imprévu que nocif :

Une dame très très très malade voulait absolument se rendre à Lourdes avant de mourrir.

Son mari en parle au médecin qui lui dit qu'il n'est pas certain qu'elle supportera ce dernier voyage et que de toutes façons elle est censée durer encore 2 ou 3 jours, maxi.

Le mari décide alors que, peu importe, ce sera son cadeau d'adieu, et il prévoit une ambulance à l'aller avec possiblité de retenir un autre mode de transport si c'est un corps sans vie qu'il faut ramener.  

La dame est retournée en Vie et quasiment guérie... ce qui fut finalisé (examens médicaux) peu de temps après !!!

 

C'est un prêtre qui m'a raconté cet évènement, il y a déjà "un certain temps" !!! Pas pour s'en réjouir car l'imperfection étant notre lot, le mari a quitté son épouse,  peu d'années après,  vu qu'il avait déjà programmé un avenir où elle n'était plus.

 

Alors, ne laissez à personne le droit de vous annoncer des catastrophes certaines car la connaissance précise des lendemains de quiconque ne sont de la compétence d'aucun humain.

Et si les plus honnêtes affectent leurs prévisions d'une probabilité de 99%, retenez que cela prouve leur incertitude liée à ce qu'ils estiment les 1%, et qui justifie pleinement l'expression que je vous recommande quand vous constatez une situation qui vous contrarie : "Alliance avec la Vie !"

Et que la réaction soit : Je m'en sers comment ?

Et non, Pourquoi ? ou Pourquoi moi ?  Car les réponses à vos pourquois, si elles vous intéressent encore, vous seront apportées par les résultats des actions que vous entreprendrez, en relation avec le "comment".

 

Agréable journée. 

 

Françoise

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27 juillet 2012 5 27 /07 /juillet /2012 07:15

Traduction en langage contemporain d'une recommandation, écrite sur le livre de référence des confessions chrétiennes, et que certains trouvent d'une gentillesse surprenante ou d'une passivité pathologique, suivant l'observateur.

En fait cette phrase -inachevée - est devenue tellement célèbre que, même ceux qui ne sont pas concernés par la religion qui l'a immortalisée, la connaissent et parfois s'en servent pour se moquer de son auteur présumé.

 

Je reconnais que moi-même, pendant longtemps, j'ai cru qu'elle était une expression complète.

Aujourd'hui, ce que j'en crois c'est qu'elle est seulement le début d'une expression dont la fin n'avait probablement pas été indiquée tant elle paraissait évidente à son auteur.

Du genre : "Si tu le voulais vraiment !!!"  Et la suite, évidente, "tu mettrais tout en oeuvre pour l'obtenir" reste le complément à la charge du lecteur.

 

Pour en revenir à cette histoire de joue gauche à présenter à celui qui nous gifflerait la joue droite, il n'est pas précisé que c'est en attente de recevoir la baffe qui équilibrera l'agression. 

Eh bien, en ce qui me concerne, j'ai révisé la suite qui m'avait probablement été suggérée tant elle me parait en contradiction avec mon instinct.

Instinct : Imaginons un animal familier. Vous lui donnez une tape, quand vous approchez votre main la 2ème fois, il grogne pour vous prévenir que vous n'avez pas intérêt à recommencer.

Si le tapeur est attentif il ne répètera pas l'opération et échappera à la punition méritée et éducative.

Humain : Nous ne sommes pas des animaux. On me tape la joue droite, je tend la gauche ... pour que l'agresseur s'autorise à recommencer et repasse ainsi à ma portée...

A ce moment là, dès qu'il arrivera au niveau qui convient, la saine réaction est de lui mordre la main frappeuse afin qu'il apprenne l'enseignement auquel il a droit : Celui qui sème la violence récolte la souffrance.

 

A présent, je crois que lorsque vous entendrez cette recommandation, vous ne l'interprèterez plus comme un signe d'impuissance mais comme le début d'une stratégie adaptée à la situation.

Objectif : Offrir à son bourreau une surprise de nature équivalente à celle éprouvée, et, en utilisant l'homéopathie (soin du mal par le mal), apporter sa contribution au Bien de la collectivité. 

 

Je veux bien parier que c'était cette suite que l'auteur avait suggérée et que toute autre interprétation implique la correction que mérite la passivité (accepter de subir) qui ne doit pas être confondue avec la vertu "patience" (= attendre la prochaine occasion et la préparer).

 

Sur ces réflexions inspirées par l'actualité,

 

A bientôt

 

Françoise

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12 juillet 2012 4 12 /07 /juillet /2012 07:51

Ou ni bons ni mauvais ?  Ou certains naissent bons et d'autres mauvais ?

 

En fait ce questionnement m'a été inspiré par une excellente émission de télévision qui tentait d'analyser les causes des comportements "méchants" à partir d'observations historiques.

 

En particulier ont été interrogés des ex "enfants-soldats" qui éprouvaient, en tuant, le plaisir que peut ressentir un chasseur en atteignant sa proie, ou un toréador dans l'arène, et qui imposaient à leurs prisonniers les pire tortures, gratuitement, comme nos ancêtres qui allaient au spectacle des exécutions sur la place publique.

 

Ont été également évoqués les comportements de gens normaux - comme vous et moi - qui ont été réquisitionnés par l'armée Allemande, pendant la guerre et qui ont eu des comportements meurtriers particulièrement atroces, tout autant que volontaires, en Pologne, par exemple.

Ainsi, sur 500 personnes engagées, il n'y en avait eu qu'une 10aine pour ne pas se porter volontaires afin d'assassiner des civils juifs, enfants compris.

Et il a fallu moins de 8 ans pour que ce phénomène ne devienne collectif, au sein d'une population initialement saine mais globalement insatisfaite de ses conditions de vie.

Le fameux principe du bouc émissaire que l'on charge de tous les maux pour détourner de la vraie cible (qui se protège ainsi) la colère de ceux qui subissent l'injustice sociétale.

On transforme leur souffrance en colère légitime envers une population coupable identifiée et on donne la permission, quand ce n'est le devoir, de punir les responsables désignés afin d'éradiquer les causes du mal subi.

Comme il restera toujours des personnes non atteintes, cela suffira pour expliquer que la situation "injuste" reste en l'état.

Et que leur regard reste figé du côté où il n'y a rien à voir !!!

 

Au-delà de ces phénomènes de masse, il y a eu aussi des observations effectuées à partir d'individus, qui avaient commis des atrocités à titre purement individuel (viols, tueries...), suivis par des psychiatres pendant leur incarcération.

En particulier, un individu qui semblait adhérer aux arguments de son soignant, jusqu'à ce que l'on découvre son journal personnel où il écrivait ce qu'il pensait de ses entretiens comme s'il s'agissait d'une partie d'échec ... où sa stratégie consistait à entrer dans le "camp" de l'autre en simulant des valeurs communes. Ni plus, ni moins... et il s'amusait de sa progression...

 

Alors, en remontant aux sources, nous avons retenu que l'homme, initialement, survit grâce à la chasse et que ce sont les dominants qui déterminent  l'évolution de l'espèce puisque les autres disparaissent peu à peu.

Parmi nos souvenirs les plus récents, le cas des Indiens décimés.

 

En fait, à la naissance, le bébé ne s'exprime que pour satisfaire ses propres besoins. C'est la condition de sa survie. De toutes façons, il serait bien incapable d'évoquer de se rendre "utile" jusqu'à ce qu'il ressente, par ricochet, le plaisir qu'il procure en offrant un sourire, sa seule fortune.

Et peu à peu il apprend ainsi, en se socialisant, une autre joie : Celle d'être agréable en plus de celle, originelle, de trouver un agrément.

On observe aussi, autre exemple, que certains, pour qui l'apprentissage de la lecture est fastidieux (donc ne se fait que par obligation), apprécient ensuite cette capacité acquise qui leur permet d'accéder à un domaine qui serait resté hors de leur portée...

 

Il apparait donc avec évidence que c'est essentiellement sa perception de l'éducation reçue qui construira les valeurs sociales qui guideront les actions de l'individu.

Mais que, dans des circonstances difficiles, l'emmenant à des résultats non désirés, il sera prêt à réviser ses croyances et ses comportements.

Sauf si l'éducation avait aussi prévu l'alternative de situations éprouvantes et les réactions opportunes dans ces cas.

 

Or qui dit "éducation" dit "efforts" c'est à dire travail sur l'instinct qui guiderait spontanément  vers le bien-être immédiat. 

Il est donc fondamental de lier à la notion "d'effort" la notion de "plaisir".

Soit pendant l'effort (jeu), soit en récompense prévisible de l'effort.

Car il a été consté que les 2 moteurs les plus efficaces de l'action sont la peur et le plaisir.

On pourrait effectivement choisir la peur. 

Et c'est ce qui a été fait, et qui l'est encore, quand on utilise les religions non pas comme un moyen de reliance mais comme une menace d'autant plus inquiétante que mal connue.

Mais le choix de la peur,

- soit inhibe complètement les plus faibles qui rechercheront alors des "maitres" les réhabilitant par n'importe quel enseignement,

- soit incite les forts à réagir par la violence car l'agressé trouvera dans la formation subie l'objectif de devenir oppresseur à terme... et au prix qu'il l'aura "payé" il ne renoncera pas à ses résultats.

 

Alors comment rééduquer ceux qui ont choisi des comportements déliquants afin non pas qu'ils y renoncent (outil = la peur) - ce qui est une attitude provisoire liée à une situation d'empêchement - mais afin qu'ils n'aient plus envie de les choisir. Une alternative effacée de leurs choix .

La réponse s'impose : En éveillant des plaisirs en eux, qui créent des motivations incompatibles avec les précédentes.

 

Ce n'est pas de la compétence de l'hémisphère gauche du cerveau (raisonnement soutenu par un langage clair et structuré) mais de celle du cerveau droit (créativité) car leur mémoire, à ce niveau là, ne peut leur être d'aucun secours.

Créativité d'une perception autre que leur perception initiale

Créativité de modes de plaisir différents de ceux expérimentés, avec lesquels ils sont incompatibles, et qui seront  nettement plus gratifiant.

PLAISIR et non plus PEUR

Puis RESPECT d'abord de soi (qui rejoint le plaisir) et par osmose des Autres et de la Vie.

 

Facile à dire !!

Pas tant que cela le parait en le lisant. J'en témoigne.

 

Pas facile à faire : J'en conviens.

Mais aucun métier n'est facile à acquérir. Car communiquer des changements de critères et de valeur à des personnes qui en ont besoin est AUSSI un métier... L'idéal et l'objectif bien pensant ne suffisent pas.

 

D'où l'importance de l'éducation et de la formation des éducateurs !!!

Dans l'intérêt de tous mais surtout des éduqués !!!

Une piste : Le Jeu.

Une autre : Au lieu d'investir un maximum de temps à faire retrouver ses souffrances, chercher ensemble des situations pouvant être plaisantes en les réinterprétant. 

Cette liste n'est pas exhaustive.... L'imagination est la route !  La raison ne sert que de panneaux indicateurs

 

A bientôt

 

Françoise  

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19 avril 2012 4 19 /04 /avril /2012 12:20

Pourquoi un tel article sur un blog de Psychologie Positive, donc qui s'intéresse essentiellement à la puissance de la pensée pour améliorer nos  conditions de Vie ?

 

Parce que l'expérience évoquée en est peut-être une expression.

C'est une hypthèse parmi d'autres et, je le reconnais, une de celles que j'aurais tendance à retenir.

Le but de cet article est de vous exposer mes conclusions tout en vous laissant libre des vôtres.

J'espère vous donner l'énoncé de ce problème de la manière la plus objective possible afin que votre avis ne soit pas un choix sous influence. 

 

   J'ai assisté récemment à la diffusion de film "Faux départ" qui a été réalisé à partir d'intervews de personnes qui avaient, le plus souvent à l'occasion d'un arrêt cardiaque, vécu une EMI, (encore appelée NDE = Near Death Experience),   vision à l'allure de rêve ou d'hallucination, accompagnée parfois du ressenti d'être hors de leur corps, jusqu'à ce qu'elles soient réanimées donc ramenées à la Vie.

    Ces expériences s'étant forcément passées en milieu médical, puisque la personne en est ressortie vivante malgré son arrêt cardiaque de quelques secondes ou minutes, les médecins, premiers témoins, se sont interrogés sur ce phénomène.

 

Autres situations ayant entraîné cette réaction de manière assez récurrente :

- Des individus ayant survécu à un accident très grave où ils ont éprouvée la frayeur d'être sur le point de mourir.

- Des malades en phase terminale en ont témoigné et ce phénomène a été appelé "visions des mourrants".

- Néanmoins il est possible de provoquer des hallucinations et même des impressions de sortie hors du corps par des stimulations électriques de certaines zones du cortex (cérébral) ou même en absorbant des drogues comme le LSD, par exemple.

- Enfin, Certaines personnes pouvaient témoigner d'un ressenti équivalent sans être passées par la phase maladie : Essentiellement des mystiques ayant pour coutûmes de s'isoler psychiquement dans la méditation ou la prière (Carmélites).  On devait donc pouvoir reproduire volontairement ce phénomène.

 

Alors, les EMI sont elles des réactions purement physiques impliquant des réactions psychiques standardisées en quelque sorte, comme la sensation de souffrance éprouvée par toute personne que l'on blesse sur un nerf sensitif, ou à l'inverse, comme l'envie de rire irrépressible collective que provoquent les clowns, ou bien est-ce autre chose ?

 

Hypothèse 1 : Malgré les images le plus souvent semblables, rapportées : Grand couloir, Lumière attirante, Parfois même accueil d'Etres chers disparus, et Désir de ne pas revenir dans ce monde nettement moins affectueux, les expériences décrites pourraient -elles s'apparenter à des rêves induits par des situations semblables qui auraient pu - comme les rêves -  donner l'impression de durer longtemps mais ne prendre en fait que quelques milliers de secondes.

Et, dans ce cas, ces fractions de secondes se situeraient-elle juste avant de tomber dans l'inconscience ou juste au moment de la réanimation ?

Cela pourrait peut-être justifier certains cas mais pas tous.  Une expérience, au moins, contredit la généralisation de cette explication : Celle de Pamela REYNOLDS.

    Cette jeune femme (30 ans) souffrait d'un anévrysme géant à la base du tronc cérébral. Elle pouvait donc en mourrir à chaque instant.

     Le Chirurgien Robert SPETZLER lui a proposé une opération en "stand still", très risquée mais que Pamela a acceptée. le principe :On met le patient en état de mort clinique pendant environ 1heure, pour pouvoir enlever l'anévrysme. A savoir : baisse de la température corporelle à 15.5°, on stoppe le rythme cardiaque, on arrête la respiration, on coupe la circulation sanguine et on contrôle que l'électroencéphalogramme reste plat et ne réagit plus aux stimuli auditifs non plus. L'intervention ayant réussi, voici son témoignage à son réveil :

     Non seulement elle décrit "le rêve" récurrent (traversée du tunnel, rencontre d'amis et de parents décédés, arrivée jusqu'à la lumière), mais encore elle a également vécu le ressenti d'une sortie hors du corps et a pu reporter les dialogues échangés autour d'elle pendant l'opération ...donc pendant une durée excédent nettement celle attribuée aux rêves.

     Cette expérience, alors que les conditions de l'opération exigeaient la preuve préalable que le cerveau n'était plus fonctionnel, montre que les fonctions que l'on qualifie de mentales (perception, conscience de soi et de son environnement...) peuvent perdurer alors que le cerveau ne donne plus aucun signe de son fonctionnement. 

      Les plus sceptiques, dont je suis, pourront argûmenter que les 2 critères "rêve" et "sortie hors du corps" ont pu se produire à différents moments : 

      - Le rêve, en début ou fin d'opération,

      - Et la "sortie hors du corps" être la conséquence du processus anesthésique que je vais résumer ainsi : Au cours d'une anesthésie générale, le cocktail anesthésique produit 3 effets : Perte de conscience, analgésie pour éliminer la douleur, et paralysie pour éviter les mouvements en cours d'opération. 

         Pour des raisons encore non identifiées, parfois les 3 effets ne prennent pas et il est possible que la perte de conscience n'ait pas lieu. Dans ce cas, le patient peut reporter ce qu'il a capté pendant l'intervention sans avoir souffert ni bougé, les 2 autres effets s'étant produits ce qui explique que le chirurgien ne se soit pas douté de l'absence du 3ème.  Ce phénomène est connu et porte le nom d'Awareness.

        D'ailleurs, je peux en témoigner car je l'ai vécu mais comme c'était une intervention trés bénigne j'en avais déduit que j'avais été mal endormie et que cela ne me génait pas car je ne souffrais pas.

        Etant une fanatique du "médication : le moins possible",  j'en étais plutôt contente et je n'ai rien essayé de signaler pour ne pas recevoir un complément de dose. Ce n'était peut-être qu'un phénomène d'AWARENESS  

         N'empêche que ceci reste insuffisant pour expliquer comment des patients qui, sans se déplacer, ont pu décrire ce qui se passait au même moment en un autre lieu, comme dans la salle d'attente, par exemple.

 

         Il y a une autre théorie : Notre cerveau serait comme un écran d'ordinateur pouvant recevoir des informations soit de l'intérieur (alimenté par nous) soit de l'extérieur (internet, par exemple).  Même s'il semble éteint, les informations demeurent et en "le rallumant" on y a accès.

 

        Enfin , l'hypothèse que je préfère et qui justifie la présence de cet article sur ce blog : 

        Notre cerveau a une fonction fondamentale dans le mécanisme de notre survie : En général, il réagit pour régler la problématique à CT, ce qui peut expliquer comment il traite le stress en générant une pathologie organique qui en limitera les effets dévastateurs (pouvant emmener au suicide un dépressif, par exemple).

        Exemple simple : Une personne qui se sent très mal sur son lieu de travail va développer une maladie ayant pour premier effet de lui imposer d'arrêter son activité professionnelle et de changer de milieu de Vie.

         Le danger : Si le nouveau milieu la réconforte trop, elle peut vouloir s'y attarder ce qui peut causer parfois à la maladie un caractère chronique qui risque de la rendre fatale. 

 

       Cette hypothèse peut  être également soutenue par les constats suivants :

       1)   Malades en phase terminale de cancer généralisé, qui, après une EMI, ont commencé à évoluer sur la trajectoire de leur guérison !!!  Ils ne se sont pas réveillés guéris mais petit à petit ont commencé à mieux aller et finalement ont retrouvé la santé.

       2)  EMI vécues par les mourrants afin de les rassurer pour qu'ils aient un départ serein

       3)  Constat presque sans exception de tous ceux qui ont témoigné, qu'après cette expérience ils avaient profondément modifié leur perception des valeurs fondamentales et que ceci avait eu un effet certain favorable sur leurs comportements et leur humeur.

       4) Quasiment tous ont également affirmé que cette expérience leur avait enlevé la peur de la mort. (ce qui rejoint le (2))

 

       Suivant cette hypothèse, des conditions exceptionnellement agressives pour l'organisme pourraient générer une réaction du Cerveau (induite par libération d'hormones XXX que j'appelerai de Survie en Urgence) qui auraient l'effet d'une psychothérapie, tout autant instantanée que réussie.

       Ceci expliquerait alors une révision des perceptions "morales" de l'individu, lui donnant le désir de choisir la Vie, et lui permettant de voir à travers chaque action, de lui-même et d'un autre, que l'intention n'était pas de faire du mal mais de se protéger ou d'aider maladroitement, si on a blessé ou été blessé. (d'où l'accueil chaleureux d'êtres disparus.)

 

        Cette hypothèse est joyeuse car elle nous ouvre des perspectives d'efficacité de l'aide psychologique.

        Une aide qui permet aux patients de réviser l'interprétation des perceptions qui les ont fait souffrir, sans devoir passer par une EMI pour cela.  Et, ce faisant, qui pourrait même les orienter sur la trajectoire d'une guérison organique  comme ce le fut constaté (en 1).     

 

Evidemment, elle ne donne aucune indication sur les conditions de l'après-vie. Pas plus sur celles de l'avant Vie.

 

          Sur ce plan, je crois que l'observation la plus rationnelle est de constater que toutes les années écoulées avant notre naissance, donc en notre absence théorique, ne nous manquent pas. 

          Il n'y a donc pas de raison pour que celles qui se dérouleront après notre sortie de vie nous manquent.

 

     Ceci peut-être aussi la conséquence que nous n'étions pas absents et que nous ne le serons pas plus !

     Mais la réflexion qu'implique ce questionnement serait hors sujet sur ce blog.

 

             Autre fait signalé : Certaines personnes disent avoir acquis depuis leur EMI des capacités de "clairvoyance" leur donnant des prémonitions dont elles ont ensuite remarqué la réalisation.

             Si on veut se limiter à des conclusions qui ne font pas appel à des arguments du domaine paranormal, on peut présumer que cette expérience a développé des facultés de perception intuitive et de raisonnement accéléré de relation de causes à effets, qui permettent désormais d'appréhender une situation en devenir par la prise de conscience de détails, d'ordre peut-être essentiellement sensitifs, qui restent inaccessibles à la plupart des personnes n'ayant pas vécu cette expérience.

 

         Par contre, je vous annonce, que le 14 mai j'ai RV avec une personne qui a vécu une EMI, suite à un accident, et qui m'a autorisée à l'interviewer librement.

        Je reporterai fidèlement cette interview en article complémentaire.

  

          A bientôt

          Françoise

          NB : Je remercie Roselyne qui m'a permis de voir le film et qui m'a prêté son ouvrage qui reporte les témoignages entendus lors de la Projection, pour faciliter l'accès à mes souvenirs, au moment de rédiger cet article.

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3 avril 2012 2 03 /04 /avril /2012 08:50

Hier j'ai eu l'occasion d'évoquer ce sujet lors d'une discussion "imprévue" (de l'autre et de moi, sans doute) mais vraisemblablement décidée par notre Allié "La Vie" qui a créé les conditions rendant cet entretien inévitable. 

Ceux, qui n'ont pas encore observé cette action conjuguée, appelleraient cette situation "hasard". 

 

En fait, on peut souvent établir des relations de causes à effets pour expliquer un "Etat présent", même si au niveau des causes on ne les limite pas à celles consciemment décidées.

Par contre il nous est parfois difficile de définir les stratégies à mettre en oeuvre pour passer de l'Etat présent à l'Etat désiré, quand ce dernier consiste en la guérison, ou rémission, appelée "guérison temporaire" (ce qui est un pléonasme car TOUT ce qui concerne le domaine physique est temporaire), d'une maladie grave.

 

Alors, faut-il en déduire que notre durée de Vie est déterminée définitivement le jour de notre naissance ou peut-on considérer que nous restons des créatures libres durant toute la durée de notre Vie  

- Ceux d'entre-vous qui croient qu'il n'existe rien au-delà de la Vie terrestre, concevront naturellement, qu'à sa naissance, rien ne peut déterminer la durée de Vie précise de celui qui arrive.

- Ceux d'entre-vous qui croient en l'existence d'un Avant et d'un Après Vie, c'est à dire, à une existence de durée illimitée, (le temps  et  l'espace n'étant que des paramètres aussi provisoires que la vie matérielle dont ils sont les adjuvants), concevront sans diffulté que la période "Vie" est assimilable à un domicile et qu'y demeurer ou en déménager dépend de notre volonté.

Evidemment, dans ce cas, comme nous pouvons l'expérimenter dans l'échantillon de vie dont nous disposons, il est possible, et même probable, que nous décidions, dès le jour où on emmenage que ce sera pour un certain temps et que, notre situation étant évolutive, nous déciderons à un certain moment - plus ou moins précis - de choisir un autre domicile qui correspond mieux à nos nouveaux besoins.

Néanmoins, changer de domicile demeure notre choix car, dans le cadre de notre Alliance avec la Vie, nous ne sommes pas soumis mais partenaires. 

Elle est plus intelligente (ou instruite) que Nous, donc elle peut intervenir d'une manière qui nous surprend (et peut nous contrarier le temps nécessaire à ce que nous comprenions l'opportunité de son initiative) pour favoriser nos objectifs communs, mais elle ne poursuit pas des objectifs en contradiction avec les nôtres.

 

Aussi, si nous avons l'impression qu'elle nous emmène vers la case "départ" vers d'autres horizons (déménagement) et que nous souhaitons vraiment demeurer dans notre "domicile" actuel nous devons avoir l'audace d'inscrire notre désir à l'ordre du jour de notre discussion avec notre Allié.

"Je veux demeurer dans mon corps parce que voici ce que je veux encore réaliser de ce côté de la Vie. Les enseignements que j'ai cueillis sur le chemin difficile où tu m'as accompagné(e), nous pouvons les optimiser si tu crées les conditions qui me permettront de les exercer, les compléter et les communiquer."

  Il est probable qu'elle exige de son côté des "preuves" de notre volonté de renouvellement d'engagement , preuves qui risquent d'être acceptations de souffrances que nous aurions voulu éviter. 

  Mais ce que l'on veut éviter c'est souvent ce que l'on considère comme sans utilité ou dans un rapport qualité-prix injustifié.

  En révisant notre perception, parce que l'on a confiance en notre Allié, on peut accepter de se lancer dans l'escalade, alors que nous avions initialement prévu un parcours randonnée- promenade.

  Choisir la Confiance c'est accepter le pari que le nouvel équipement qui vient de nous être fourni, sur notre demande, sera opérationnel et qu'une fois arrivé(es) au sommet nous aurons accès au panorama indispensable pour situer les actions à entreprendre.

  Et dans ce cas, pas question de déménager ou, si je prends une autre image, de quitter notre sac à dos.

  Le signe que notre partenariat continue ? Nous poursuivons joyeusement notre parcours car, c'est bien connu, les escaladeurs n'avancent pas moins joyeusement que les randonneurs.

 

  Si vous devez aider un patient dont l'état de santé est "critique", ou si vous êtes ce patient, arrêtez-vous un instant et abordez cette discussion : Que VOULEZ-VOUS ?  Si c'est CONTINUER de ce côté de la Vie, FIXEZ-VOUS des Objectifs, des Réalisations, vos expériences sont des outils incontestables pour en commencer la mise en oeuvre, puis demandez à notre partenaire "la Vie" de créer la conjoncture favorable qui vous permettra de les utiliser au service de votre mission commune complétée.

  Si cela implique de nouvelles résolutions ou de revenir sur un renoncement que vous aviez appelé "acceptation" pour le rendre plus agréable, faites !

 

    Par contre ayons conscience que :

    Moïse n'est pas entré en Terre Sainte car sa mission était celle d'un guide et une fois son peuple arrivé à destination il ne lui revenait pas d'établir les règles de leur vie sédentaire. Il n'en n'avait pas l'expérience et probablement pas l'envie de l'acquérir.

    COLUCHE n'aurait pas pu donner aux Resto du Coeur l'ampleur nécessaire qu'ils ont acquise grâce à la reprise par une collectivité au service d'une initiative dont elle ne peut s'enorgueillir.

    L'abbé Pierre et mère Thérésa ont suivi la survie et le lancement de leur création tant qu'ils ont été en mesure d'être les plus performants pour le soutien de la communication indispensable à la pérénité de leur oeuvre.

   

    Tant que vous entretiendrez votre créativité active, vous serez indispensable. 

    Et même si c'est indispensable à UN(E) SEUL(E)  AUTRE, c'est un argument que notre partenaire la VIE prendra en considération car CET(TE) AUTRE a aussi sa place dans Notre PLAN.

 

    Voilà tout ce que j'aurais voulu pouvoir dire si nous avions disposé de plus de temps.

    Et il est fortement probable que "justement" je n'aie pas pu le faire afin que la discussion soit proposée à un plus grand nombre dont, cher lecteur, tu fais partie.

    La voie des "commentaires" est celle qui t'est accessible pour communiquer sur ce sujet.

 

    A bientôt

    Françoise      

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10 janvier 2012 2 10 /01 /janvier /2012 08:34

Coucou,

 

Cette phrase je l'ai entendue souvent mais c'était essentiellement pour justifier un retard dans la réalisation d'un projet. 

 

En fait, aujourd'hui j'ai eu l'occasion de l'employer pour aider une personne de mon entourage à "programmer" le changement d'une situation qui ne lui convient pas.

 

Et il m'est apparu avec évidence que ce qui était vrai dans un cas précis devait pouvoir être aussi utilisé dans d'autres situations : En vrac

- Régime (fêtes confirment) - Harmonisation d'une relation (sociétale, amicale, familliale) - Rangement - Sortie d'une addiction de quelque nature qu'elle soit... 

 

En fait, il convient d'admettre la nécessité de prendre en compte le facteur "durée".

 

Certes, quand on est expérimenté dans une discipline et que l'on a programmé de "fabriquer" un produit dépendant de ce domaine (que ce soit un plat cuisiné, un avion, ou un Bilan en comptabilité) on prend en compte la contrainte "durée".

De même quand on est dans un contexte appelé "apprentissage", nous concevons spontanément que l'assimilation du  programme s'étale sur plusieurs jours, mois, ou semaines.

 

Mais quand nous imaginons que modifier un comportement n'est qu'un choix instantané, nous n'hésitons pas à nous dire incapables de choisir le comportement qu'implique avec clarté le résultat escompté.

Le facteur temps peut sembler alors être le signe de notre "faiblesse" ou pire  "incapacité" à se tenir au bon choix. 

Eh bien non ! 

Car quel que soit votre pari, comme Paris il n'est pas réalisable en un jour et encore moins en une minute.

Ce qui ne signifie pas qu'il n'est pas réalisable.

 

Simplement il est opportun de procéder par étapes que l'on se fixera et que l'on se récompensera d'avoir réussies en les écrivant pour que notre inconscient ne les étouffe pas sous prétexte que ces progrès ne confortent pas nos croyances limitantes d'origine.

 

Petit exemple :

                      Organisation en famille pour la répartition des tâches

                       Etat présent : Désordre collectif, Repas pris anarchiquement et qui le veut quand il veut... j'en passe et des moins agréables.

                       Se fixer comme Etat désiré à instaurer dès que possible : "Harmonie globale" c'est quasiment "mission impossible" puisqu'il faut faire avec les mêmes (individus et moyens disponibles)

                       Par contre on peut instaurer pour tous une première "contrainte" (que d'autres, dans un autre contexte,  trouveraient simplement une attitude normale) du genre : "Le lundi matin et le jeudi matin "tout le monde fait sont lit" avant de partir au travail ou à l'école ou...  

                        On fixe le responsable du reveil assez tôt pour que ça marche

                        Et en Fin de semaine on se réunit quelques minutes (RV collectif) pour établir un tableau des performances de la semaine....

                        Etc...

                        Evidemment, la semaine n°2 on rajoute 1 élément à gérer et  pour ceux qui ont "failli" à leur engagement  on décide d'une indulgence Unique pour un raté sur le programme, ce qui donnera une impression de choix, maintenu tant que cette faculté ne sera pas utilisée. 

 

                       A vous de noter ce que vous souhaitez "harmoniser" puis de définir par quoi vous voulez commencer que ce soit un motif "d'intérêt prioritaire" ou de "du plus simple au plus délicat".

 

En ce qui me concerne, puisque nous sommes entre amis, je vais axer ma démarche sur mon "harmonisation pondérale".

 Exemple de résolution de la semaine 1 : Boire 8 verres d'eau dans la journée.   (J'ai choisi ce qui , pour moi, va du plus simple au plus délicat (lequel sera probablement la consommation "juste" de chocolat)

 

A vous ! 

                      A bientôt

                      Françoise 

PS : Préferez: le terme "harmoniser" plutôt que "corriger" ou "modifier" ou "changer".  

Imaginez simplement que ce soit comme accorder une guitare désaccordée !!!  J'vous pas le son !

         (les autres instruments, je ne sais pas du tout faire).                   

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1 janvier 2012 7 01 /01 /janvier /2012 18:06

1) Vouloir que les journées vous apportent de la Joie

2) Le dire et n'accepter aucune objection de quelque ordre qu'elle soit, aussi bien du coeur que de la raison

3) Faire la liste de tout ce que vous souhaitez de façon précise (pensez qu'au restaurant vous n'énumerez pas au serveur tout ce que vous ne commandez pas)

4) Ne dire que du bien ou se taire, y compris à soi-même

5) Trouver mille occasions de rire, et au moins une par jour

6) Souriez à votre miroir tous les matins , il vous le rendra.

7) Considerez que les avis désagréables n'engagent que ceux qui les formulent

8) Inventez-vous une motivation incongrue accompagnant chaque obligation (exple : faire la vaisselle favorise les voyages)

9) Choisissez la Confiance : Vous avez un allié puissant : La Vie.

- Quand vous avez un doute sur la conduite à tenir mettez-vous en pilotage automatique et dîtes : Alliance avec la Vie !

- Quand vous découvrez une situation agréable, soyez reconnaissants et dîtes : Alliance avec la Vie.

10) soyez indulgent sauf pour l'article suivant.

 

11) En fin de journées, notez-vous (1 ou 0) pour chaque élément ci-dessus et écrivez votre score pour avoir le plaisir d'en constater l'évolution

 

        Ce n'est pas difficile !  La preuve ?    Elle vous appartient.

 

         BONNE ANNEE  

         BISES A TOUTES ET A TOUS

 

         Françoise

 

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7 octobre 2011 5 07 /10 /octobre /2011 08:54

Le Pardon

Evidemment cette démarche fait suite à l’offense, ou à l’agression, que l’on estime avoir subie.

La blessure initiale se manifeste suivant un processus équivalent à celui qui accompagne une séparation, dont la manifestation la plus violente est le deuil.  http://authenticienne.over-blog.com/article-les-etapes-d-une-separation-non-desiree-38462381.html/

En résumé :

« La 1ère étape est l'émotion ressentie qui  semble poursuivre ce chemin : Incrédulité -  colère -  (Déni) perte de repères
La 2ème étape : Lucidité ou Analyse du ressenti 

Tristesse - rancœurs (colères inexprimées)– Déception - Désorganisation – Vulnérabilité               

La 3ème étapeRéconciliation :        

On accepte de reconnaître le changement et de lui donner sa chance.
On découvre la volonté de construire autre chose, ou autrement .

On avance à nouveau, en paix avec l'état passé et la situation présente.

Dans les moments difficiles, même sans comprendre parfaitement l'intérêt de cette devise, on prononcera simplement :
    "Mon choix est Affirmation, pas Renoncement"
Peu à peu notre créativité retrouvée nous en fera découvrir le sens. »

 

Le Processus du Pardon, qui permet de passer de l’étape 1 à l’étape 3, nécessite « un certain temps » selon Lise BOURBEAU.

Néanmoins, la case départ implique la Volonté : « Je veux pardonner »

- Ce qui ne signifie pas « je suis d’accord avec l’offense »

- Ce qui ne signifie pas non plus « je vais tendre l’autre joue »

Mais, même si on pense que l’Autre a eu l’intention de nous blesser ou de nous léser, et qu’il a atteint son objectif, lui pardonner c’est finir une guerre et instaurer un climat pacifique favorable à ceux qui y évoluent dont soi-même.

 

1) Il est cependant nécessaire de prendre en compte le facteur « temps ».

Imaginons que l’on ait à reconstituer un tableau à partir d’un puzzle, il convient de procéder par tris successifs avant de commencer à poser les pièces pour reformer l’image.

Vouloir éviter ce passage est voué à l’échec.

Le temps ayant donné le recul souhaité, la situation apparaît en vision panoramique. 

 

 2)  Il est alors le moment de se demander sincèrement les raisons qui nous semblent justifier un rapprochement physique, lequel n’est pas indispensable à l’acte de Pardon.

    La raison majeure est d’en éprouver soi-même le désir.

    Des raisons accessoires peuvent être liées à l’optimisation de la Vie sociale (famille, travail). Elles peuvent être une finalité en soi ou les étapes qui mèneront à la raison que j’ai qualifiée de majeure.

 

3) Une fois le Pardon de l’Autre décidé avec la raison (cerveau gauche) passer le relais au cœur (cerveau droit) :  Ne pas chercher à analyser la faute, les motifs (ou excuses) qui l’ont générée, les engagements qui baliseront la réconciliation… Ce n'est pas un acte commercial mais un acte gratuit (par Don)

Quand un malade guérit il ne passe pas son temps à se remémorer les soins … Il se réjouit de sa bonne santé retrouvée.

 

4) Le Pardon de soi-même : (Ne serait-ce que de son manque de discernement co-responsable de la déception ressentie).

    S’en réjouir aussi mais après « l’ivresse » (cerveau droit) Il est recommandé de tenter d’identifier les croyances à l’origine de notre comportement qui nous a causé du tort (cerveau gauche), de construire les nouvelles croyances qui neutraliseront les premières et qui seront à l’origine du choix d’un autre comportement adapté à l’épanouissement de notre identité.

     Le piège à éviter : Affecter à notre attitude confiante notre blessure et choisir la méfiance chronique : Il est moins traumatisant de choisir la confiance et de se tromper quelquefois (processus d'apprentissage) que de vivre dans la méfiance, milieu incompatible à la joie au quotidien. 

 

   Françoise 

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6 octobre 2011 4 06 /10 /octobre /2011 06:53

J'ai déjà exposé au cours de précédents articles, les positionnements identifiés dans le triangle de Karpman et ce qui motive les personnes qui choisissent l'un ou l'autre : 

 - Victime   : Me faciliterait le lâcher prise et me mettrait en pilotage automatique grâce au contrôle du Sauveur.

 - Sauveur :  Répond à mon désir de me sentir utile

 - Bourreau : Enfin, je ne subis plus et j'ai même l'impression de détenir quelque pouvoir.

 

Bien entendu aucune de ces attitudes n'est positive sur la durée (même courte).

Elles permettent de puiser provisoirement l'énergie du vis à vis choisi, mais celui-ci  ne pourra répondre aux attentes sans se décharger lui-même et changer de rôle pour reprendre ce qui lui a été confisqué par manipulation inconsciente.

 Le sauveur devient victime de la victime devenue bourreau, etc...  enfer collectif assuré.

 

Cela signifie-t-il qu'il faut renoncer à exprimer sa souffrance (victime) ou renoncer à offrir une relation d'aide (sauveur) ou renoncer à refuser de répondre (bourreau) à une demande qui n'est pas de notre compétence ?

 

La réponse est non dans les 3 cas.  Car il est possible d'exprimer sa souffrance, d'offrir une relation d'aide et de refuser de répondre faute de compétences, sans rentrer dans ce triangle.

 

Comment  ?

  - Exprimer sa souffrance à condition que ce soit pour obtenir une intervention qui permettra d'être soulagé. (A l'heure actuelle la souffrance chronique est presque un choix car il existe des médications pour la palier, que ses causes soient physiques ou psychiques)

 - Intervenir dans une relation d'aide à condition que ce soit de manière active et non seulement réceptive.

 - Refuser sa participation à condition que ce soit exprimé avec respect du demandeur

 

Comment reconnaître la personne qui veut vous entrainer dans ce triangle où elle pourra pomper votre énergie d'une manière ou d'une autre ?

Parce qu'elle ne sait puiser les ressources, dont elle a besoin, au coeur d'elle-même, alors que celles-ci s'y trouvent, elle va utiliser la "séduction" en interprétant jusqu'aux 3 rôles si nécessaire :

   1)  La Victime :  Et cela peut aller jusqu'à la tentative de suicide qui, si elle est ratée (la tentative) réussit.

   2)  Le Bourreau :  J'étais déjà victime et au lieu de m'aider tu as ajouté à ma souffrance par ton agression, éventuellement passive.

   3)  Le Sauveur :  Je te promets (ou suggère) que tu auras droit à  la joie de ma reconnaissance éternelle quand devenue victime à ma place je serai ton sauveur.

 

 En fait, d'une manière ou d'une autre, l'objectif poursuivi est de vous donner la clef qui vous permettra d'entrer dans cet enfer : Le sentiment de culpabilité.

 

 Et en réalité si vous prenez cette clé vous ne pourrez que partager son mal-être, un partage qui multiplie et non qui diminue la part de celui qui le propose.  Comme la maladie qui contagie.

 

 L'autre partage qui multiplie, mais positivement, est l'Amour ou l'affection quand elle est sincère et non possessive.

 

 Justement c'est le seul ingrédient qui marchera si on lui adjoint l'équité et l'humilité.

 Mode d'emploi : 

    Amour  : Je constate ta souffrance et je vais réfléchir au soutien que je suis capable de t'apporter

    Equité  :  Je ne t'aime pas moins que moi-même mais pas plus, non plus. Je ne te traiterai donc pas sans respect mais je ne te servirai pas de mouchoir.

    Humilité :  Je ne suis pas tout(e) puissant(e) et je n'ai pas le pouvoir d'assumer des responsabilités et des choix qui sont les tiens. 

     * Si tu es "capable" et adulte : Je peux te donner mon avis mais le choix t'appartient. Je n'aurai aucun droit de te reprocher ta décision... Réciproquement tu n'auras aucun droit pour me reprocher de ne pas t'avoir contraint à m'obéïr. 

     * Si tu es "incapable" ou enfant, et si j'ai la responsabilité de te piloter, je  te donne mon avis et simultanément je te demande d'effectuer un choix dans la fourchette des possibles que je t'autorise. Je veille à ce que tu t'y tiennes. Je retiens que la punition est un droit pour le fautif.

                         

La solidarité consiste à partager nos ressources et non à nous mutiler l'un l'autre. Bien des Economistes, des Politiciens, des Sociologues et des Syndicalistes sont invités à y réfléchir.   (OK, ceci est à restituer à mon blog CG)

 

  Test de la juste attitudeLe signe est la Joie qu'aucun changement notoire de situation ne justifie.

  Simultanément : manifestation de notre "Alliance avec la Vie" qui crée les coïncidences et la conjoncture agréables, ou même favorables, à la réussite de nos entreprises, même les plus banales. (place devant le lieu où on se rend)   

 

   Un exemple de Test de la juste attitude

   Un individu vient d'être pris en otage et menacé d'être exécuté. Il est libéré. Son exécution était injuste. Sa libération est équitable. Il saute de joie Il a gardé les préoccupations qu'il avait avant d'être otage, pas l'humeur morose.

 

Pour conclure : Retenir que ce qui est essentiel ce n'est pas la nature de la situation mais celle du ressenti éprouvé

 

Pensées amicales

 

Françoise

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  • : Le blog de Françoise-Louise A - M
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