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11 décembre 2011 7 11 /12 /décembre /2011 08:28

J'ai édité cet ouvrage et, après l'avoir présenté j'ai eu le plaisir de constater que le sujet interessait ceux qui en connaissaient le "sommaire".

 

En fait, malgré le mot "Apprivoiser" qui implique l'intervention du facteur "temps", des lecteurs s'attendaient à ce que la phase lecture suffise.

J'avais précisé que cet ouvrage impliquait un travail personnel ne se limitant pas à "lire" le texte.

A chaque étape, je le reprécise encore.

 

Imaginez un livre de cours. (Prof un jour, prof toujours ?)

Il serait inconcevable que l'on imagine que le seul fait de le lire puisse être suffisant pour que l'on sache appliquer l'enseignement qu'il apporte. 

La lecture, si elle est relativement simple, assure seulement la compréhension.

Mais, même s'il s'agit de recettes de cuisine, c'est en appliquant que l'on constate la faisabilité et les résultats.

 

Pour en revenir à cet ouvrage, "Apprivoiser l'Optimisme en 9 étapes", son premier titre était :

"Apprendre à Choisir la Confiance" d'où le nom de ce blog.

Or j'ai observé que la plupart de mes amis en réduisaient le titre à "Choisir la Confiance" comme s'il s'était agi d'une opération instantanée. L'expression résumée, nécessaire à l'identification du blog, était ambigue. 

J'ai donc décidé d'employer le mot "apprivoiser" qui, dans notre culture, présume une durée incontournable.

 

La difficulté, que ni le lecteur ni moi-même, n'avions prévue a été de maintenir stable "la volonté" nécessaire à la réalisation de l'objectif.

Actuellement, l'accélération de tous les niveaux d'apprentissage et de l'évolution des techniques ont pour effet d'influencer notre perception au point qu'il nous devient difficile d'évoquer d'autres alternatives que :

" maintenant" ou "jamais".     (Pour l'éducation des enfants, c'est le piège à éviter)

Nous devons nous rappeler ou réapprendre qu'il existe aussi la possibilité  "plus tard". 

L'important c'est de se positionner sur la case départ et de baliser le chemin qui nous emmène jusqu'à l'arrivée, laquelle ne sera sans doute qu'une étape, point de départ des objectifs suivant.

 

Si j'ai rédigé cet ouvrage c'est parce qu' ayant expérimenté cette méthode, avec plusieurs volontaires, j'avais constaté qu'elle avait donné des résultats satisfaisants.

Et ce que je remarque, aujourd'hui, c'est que les Rendez-Vous espacés avec les participants, durant lesquels on confortait le travail effectué pendant l'étape passée et où on définissait celui qu'il conviendrait de réaliser durant l'étape suivante, avait pour effet de donner sa place au facteur "temps".

 

J'ai donc décidé de mettre en place un "Atelier" qui s'adresse à ceux que le projet a interpellé ou interpelle afin, qu'en possession de cet ouvrage, ils puissent l'appliquer en suivant la méthodologie proposée et en étant  guidés dans l'interprétation du mode d'emploi. 

Le mot "coaching" me dérange car le coach est, dans ma perception, quelqu'un qui conduit.

Or le but pour le moniteur n'est pas de conduire mais d'apprendre à conduire (en étant assis à côté)

Je préfère le terme "counseling", relation d'aide.

Je te donne la masse et la pelle pour casser les croyances stériles qui t'emprisonnent OU

Je te fais la courte échelle mais c'est toi qui monte au créneau et dépasse les barrières que tu ne sais pas franchir autrement.

 

Cet Atelier commencera en Janvier 2012 - Les conditions en seront précisées sur le prochain article car je dois me renseigner préalablement sur les possibilités matérielles dont je disposerai.

Seules certitudes : Il se passera sur MARSEILLE, sera limité à 5 Participants, durée 2h et tarif  individuel 18€.

Il reste à déterminer le créneau horaire dans la semaine et le lieu d'accueil

 

Le premier atelier donnera droit à la distribution de l'ouvrage, pour ceux qui ne le détiennent pas déjà , et sera gratuit pour ceux qui auront déjà acheté le livre.

(Librairies Prado-Paradis (Mazargues) - Gibert (bd d'Athènes) et 3ème Millénaire (rue de la Palud et aussi service par internet).

Si vous êtes interessé vous pouvez me joindre par mail à : francoise.a-martin@laposte.net

 

Par contre il sera demandé un engagement moral à participer aux 6 ou 7 ateliers nécessaires à l'application des 9 étapes.  (Et atteinte de vos 3 objectifs initialement définis)

Normalement de Janvier à Juin 2012.

 

Pour information : En entretiens particuliers, les RV ne durent que 1h, il en faut donc 9 et parfois 10.   

 

Voilà!

Vous ne savez pas tout mais autant que moi.

A bientôt

 

Françoise

PS : Cet article est également diffusé sur mon blog "choisirlaconfiance" conçu pour accompagner l'ouvrage.

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9 septembre 2008 2 09 /09 /septembre /2008 10:52

Lors de la 1ère étape nous avons évoqué 3 projets qui servaient à la fois notre intérêt personnel et l’intérêt de tous ces autres que la Vie représente AUSSI.

       Ensuite, la  2ème étape nous a permis de choisir, parmi nos qualités, celles à utiliser pour atteindre les buts, désormais précisés. 

 Enfin la 3ème étape, qui se poursuit, est une étape de transition et de médiation. Elle nous engage dans des stratégies d’actions.
 
 

       La 4ème  étape  a pour finalité de réconcilier : Intuition et Raisonnement, Instant et Durée, Spontanéité et Patience, Principe de plaisir immédiat et Principe de Réalité, Actions programmées et Flexibilité aux imprévus et circonstances.

       En effet, « choisir la confiance » ne consiste pas à abandonner ses propres responsabilités mais, au contraire, à acquérir la certitude que sortir de l’inertie nous emmène sur le chemin au cours duquel nous recevrons les ressources nécessaires à la réussite de notre entreprise, à condition que nos objectifs  dépassent notre seul intérêt personnel tout en ne le méprisant pas.

      « Tu aimeras ton prochain comme toi-même » ni moins, ni plus.

      Ou encore : « Aie soif de justice ».

      Nous allons donc  poser les bases de notre liberté et de nos responsabilités :

- Notre Liberté, en vérifiant que les objectifs que nous avons définis correspondent effectivement à des désirs personnels authentiques.

- Notre Responsabilité en définissant les choix qui nous incombent et ceux qui reviennent à notre partenaire la Vie.

 

       Je partage la conviction des « existentialistes » quand ils expriment que, sans engagements personnels et sans les actions correspondantes, nous gaspillerions notre temps, celui qui nous a été donné (car nous ne nous sommes pas créés nous-mêmes), pour participer à la destinée de l’humanité. Toutefois, alors qu’ils pensent que l’être humain ne dispose que de ses propres moyens, j’affirme que nous avons un partenaire, «  la Vie », qui apportera, au moment opportun, les ressources nécessaires, dont nous ne disposons pas aujourd’hui, ainsi que la conjoncture favorable. 

       En effet, il n’est pas cohérent de considérer que l’homme, parce qu’il est libre de ses propres choix, est le seul responsable du sort de l’humanité, dans la mesure où l’univers n’est pas contraint à lui obéir. Par exemple, le meilleur des agriculteurs ne pourra qu’optimiser sa récolte dont le volume dépendra aussi du climat, paramètre sur lequel il n’est pas en mesure d’intervenir.

      Ce serait effectivement un partenariat absurde, donc voué à l’échec, celui qui attribuerait les devoirs à l’un, ici l’homme, et les droits à l’autre (le monde). 

A mon avis, ou bien il s’agit d’une provocation du genre : « Si tu veux que je croie en ta présence, montre-toi », ou bien, la peur de l’inconnu rend déraisonnable donc« déraisonneur ».

      La finalité de cette 4ème séance est de déterminer la contribution de chacun des partenaires à la réussite de notre parcours de Vie. 

 

Nous allons, pour ce faire, établir un programme qui prendra en considération nos exigences de « plaisirs immédiats », afin de conforter le bien-fondé de nos projets.

La Vie aura pour rôle de rendre conciliables nos désirs avec le respect des principes de réalité ce qui est une condition indispensable pour concrétiser nos réalisations, initialement imaginaires, parfois appelées « rêves ». 

Ensuite, nous nous engagerons en confiance, c’est à dire en refusant d’attendre d’être en mesure de tout contrôler personnellement, car cette fonction ne nous est pas confiée.

 

Par le raisonnement, nous allons définir 2 initiatives immédiates, qui nous procurent du plaisir, en fixant une durée minimum d’engagement. Nous ne préciserons pas de durée maximum afin de ne pas laisser au doute la place qui revient à la confiance.

Ceci nous permettra de constater qu’il n’y a pas d’incompatibilité à réagir spontanément, dans le cadre d’objectifs qui exigent patience et détermination, car l’action spontanée est une forme de pilotage pour adapter son allure au chemin qui mène à destination.

 

Nous reconnaîtrons la contribution de notre partenaire la Vie, sous forme d’évènements qualifiés d’imprévus (sous-entendu, par nous-mêmes) et dont la fonction est

     - soit de développer en nous des compétences nécessaires pour la suite

     - soit de nous guider vers des stratégies adaptées à une situation future qui se prépare et que nos limites nous empêchent de concevoir 

     - soit de nous repositionner sur la bonne trajectoire dont nous nous serions éloignés sans ce signal.

     Le constat du soutien pour lequel nous reconnaissons la responsabilité de notre allié,    implique qu’il nous revient, tout autant, de tenir nos propres engagements.

   

En effet notre alliance avec la Vie, à l’origine de notre existence même,  génère deux conséquences essentielles :

-   la Vie compte sur nous, et exigera que nous accomplissions notre mission définie dans un partenariat dont nous avons fixé conjointement les modalités.

-   nous serons invités à partager la joie inhérente à la réussite de nos projets, aux effets tout autant individuels que collectifs.                                                                           

 

Sur un plan pratique voici comment va se dérouler cette 4ème étape : Pour chaque projet, on déterminera  4 phases successives mais que nous ne pourrons définir qu’en suivant l’ordre indiqué ci-dessous :

1ère phase, 4ème phase, 2ème  phase et 3ème  phase.

 

1ère phase : Expression (et rédaction) de 3  Plaisirs déjà ressentis, par projet,  et qui confortent l’authenticité de nos aspirations.  Par exemples :

 

- Le projet d’être un auteur reconnu est bien le vôtre si vous ressentez  déjà du plaisir à écrire et à offrir à d’autres la lecture de vos essais.

Si tel n’est pas le cas, ce projet n’est pas le Vôtre, du moins, aujourd’hui. 

En fait vous l’avez retenu  pour, à votre avis, ressembler ou faire plaisir à un(e) autre.  Votre véritable Projet, plus ou moins inconscient, est que cette (ces) personne(s) vous manifeste(nt)  plus d’intérêt ou d’affection.

 

- Plus facile à concevoir : celui qui n’éprouve pas de plaisir à écouter de la musique formulera rarement  le projet de devenir un compositeur.  Si c’est, cependant, le cas, il sera opportun qu’il vérifie, d’après ses motivations  authentiques, la nature exacte de ses attentes et, éventuellement, redéfinisse son objectif fondamental.

Accepter de reconnaître ce que nous souhaitons vraiment, grâce à la notion de plaisir,  confirme que nous sommes libérés des influences et des croyances qui nous ont été enseignées avec sincérité, du genre hiérarchie des valeurs et des talents, mais qui ne sont pas les nôtres, intrinsèquement.

La notion de plaisir, dans le cadre de l’expression de notre alliance avec la vie, est le contraire de l’égoïsme ou de l’égocentrisme : sa finalité est de nous aider à reconnaître quels sont nos comportements les plus utiles à l’humanité.

      Il est normal que ce soient, aussi, ceux qui nous sont les plus agréables car la Vie, manager par excellence, ne concevrait pas de distribuer des rôles non adaptés aux acteurs.

      Par attribution, un jardinier aime s’occuper des plantations.

Les plaisirs individuels ou collectifs, nocifs pour la société, ne sont que des disfonctionnements, parfois pathologies, générés par manque(s) de confiance.

 

Vous pourrez en retrouver mon interprétation dans le 3ème chapitre des Prolégomènes de cet ouvrage.

 

A l’écoute de notre identité, nous vérifierons que nous sommes bien sur la piste de notre épanouissement personnel, seul compatible avec notre mission de vie qui est notre participation à une réussite collective.

 

4ème phase : Expression (et rédaction) de 3 à 5 Plaisirs futurs, par projet, une fois ceux-ci réussis. 

Lors de la 1ère étape nous avions déterminé des observations constituant des critères de l’aboutissement des projets.

A ce niveau nous nous plaçons sur un autre plan : Non plus sur celui de l’observation objective mais sur celui des ressentis subjectifs.

 

Pour reprendre un exemple qui m’est familier,  le projet de devenir un auteur reconnu :

Je peux prendre comme un des critères de réussite : mon activité d’auteur est suffisamment lucrative pour être aussi qualifiée de professionnelle.

Et je prendrai comme un des plaisirs imaginés : La joie de recevoir une rémunération conséquente comme preuve de ma communion effective avec mes lecteurs.

 

Quels auront été les plaisirs du chemin, menant de la phase 1 à la phase 4, de nos trois projets :

Les nôtres (ceci constituera la phase 2)

Ceux de notre partenaire la Vie (ceci constituera la phase 3)

 

La phase 1 sollicite surtout nos facultés d’observation.

Les autres phases sollicitent essentiellement notre imagination orientée et révélée. 

Pour discerner le But, il faut avancer, si ce n’est dans la lumière, du moins dans la clarté.

Le mystère nous est offert par l’inconnu qui caractérise les lendemains. Il est de la compétence de notre partenaire « La Vie », pas de la nôtre. 

 

 

2ème phase : Les Plaisirs de mon chemin :

       Ceci consiste à définir comment je reconnais la case « départ » et mon équipement pour la route, c’est à dire à  déterminer 2 engagements personnels opérationnels et générateurs de plaisirs.

Je continue sur mon exemple, qui correspondra peut-être aussi à un de tes projets :

 

Mon but : être un auteur reconnu :

 

            Voici 2 engagements personnels possibles :

- Avoir accès à l’outil (ordinateur) nécessaire à cette activité et je constaterai le plaisir de ce moyen, à ma disposition, dès le réveil.

- Programmer des créneaux horaires dédiés à cette activité « mission» ou même accepter d’interrompre ou de différer l’exécution de travaux nécessaires mais non prioritaires par rapport aux exigences de mon inspiration. 

Je reconnaîtrai ensuite avec plaisir que cette désorganisation ponctuelle faisait  bien partie d’une organisation générale car finalement l’ensemble obtenu me satisfait.

 

Un autre exemple : Mon but est de rencontrer l’âme sœur :

(Vous apprécierez, je l’espère, la diversité de mes exemples.)

            Voici 2 engagements personnels possibles :

 Avoir accès à un outil qui me procurera du plaisir en soi :

- J’aime danser : Aller danser soit dans une école soit dans un établissement soit dans les deux.

- J’aime marcher : M’inscrire à un club de marche et m’informer, avant, que celui-ci est fréquenté par des célibataires.   

       Petit clin d’œil à certains, célibataires hétéro pour les uns, célibataires homo pour d’autres. La caractéristique « hétéro » ne sera pas mentionnée mais comme celle « homo » le sera, vous serez fixés soit par information directe soit par information indirecte ou, par raisonnement récurrent (autrefois nommé : raisonnement par l’absurde), si votre vocabulaire favori s’inspire des mathématiques. 

Ayant déjà parcouru les 1ères étapes, vous saurez reconnaître ce qui correspond à vos goûts personnels et ceci vous permettra de trouver ces deux engagements sans difficulté.  

Si je vous suggère de vous limiter, en matière d’engagements, à 2 initiatives, c’est parce que vous devrez ensuite les tenir, au moins jusqu’à la 5ème étape.

Le feed-back ne pourra être réalisé avant et la remise en cause de vos décisions, tant que vos objectifs n’auront pas été atteints, devra être motivée par de contre-propositions et non par des réflexions stériles : Vous n’êtes pas seul dans votre démarche.

Votre partenaire et allié, la Vie,  compte sur votre participation effective et adaptera sa conduite en fonction de la vôtre : « Aide toi, le ciel t’aidera »

Toutefois, vous pouvez choisir tout plein d’actions hors engagements,  non pas à la place des premières mais en PLUS. Ces dernières, vous ne les poursuivrez que pendant une durée qui ne regarde que vous, elles sont « hors contrat ».

 

Je vous invite également à définir certains de vos plaisirs, qui paraissent  incompatibles avec vos projets. Ensuite, pour affirmer que vos choix sont affirmations et non renonciations, vous définirez comment, paradoxalement, vous les intègrerez dans votre quotidien aussi longtemps que vous le souhaiterez.

 

Par exemple : Etre un auteur reconnu : Je m’accorde d’écrire chaque jour quelques lignes à mon attention exclusive (journal-programme- citations…)

                       Rencontrer l’âme sœur : Je m’accorde de refuser une invitation parmi d’autres

                       Obtenir la silhouette qui me convient : Je m’accorde de manger 100grammes de spaghettis les mercredis et les samedis…ou 1 chocolat et demi 1 jour sur 2…

                        Arrêter de fumer : Je m’accorde de fumer une cigarette un quart d’heure après l’instant où j’en aurai éprouvé le besoin

                          En fait, votre partenaire la Vie  comprendra l’opportunité  de vous laisser vos « occasions » tant que vous n’aurez pas maitrisé l’utilisation des « nouveautés »

 

3ème phase : Mon partenaire la Vie : Les plaisirs de son chemin

       C’est sans doute la phase qui vous demandera le plus de réflexion-intuition.

       - La Vie a aussi ses attentes – relisez votre première étape pour vous les rappeler, si nécessaire. En quoi la réussite de votre projet participera-t-elle au service d’intérêts collectifs ?

      - Quels sont les outils qui ne seront jamais qu’à la portée de votre partenaire ? Quelques réponses : La conjoncture, les rencontres opportunes, les intuitions impératives qui vous font instinctivement préférer une action à une autre, des disfonctionnements généraux qui vous conduisent à des actions spécifiques :

Une panne d’électricité, par exemple : Vous allez croire à un disfonctionnement de votre téléviseur qui vous fera sortir sur le palier où se trouve, en cet instant, votre voisine préférée et célibataire. Vous n’auriez jamais osé l’aborder et voilà qu’elle vous supplie de la délivrer car elle est enfermée dans l’ascenseur… Pourquoi pas !

N’hésitez pas, toutes les hypothèses vous sont accessibles.  Evitez cependant trop de précisions car votre partenaire garde, comme vous, le choix de ses initiatives précises.

Alors, reprenons mes deux exemples afin de finaliser la présentation de cette étape :

 

Etre un auteur reconnu : Plaisir du Chemin pour mon partenaire la Vie :

N’écrivez pas : Elle met sur mon chemin un ami ou un parent qui dispose de l’outil dont j’ai besoin et qui me l’offre car celui-ci est devenu un objet encombrant pour lui-même. Toutefois y étant affectivement attaché il aimerait le savoir en des mains amies…

Mais écrivez simplement : L’outil dont j’ai besoin sera mis  à ma portée car la Vie me procurera les ressources  nécessaires pour me permettre son acquisition prochaine. (Augmentation zéro pour un cadeau, augmentation sensible pour un achat)

 

Rencontrer l’âme sœur : Plaisir du Chemin pour mon partenaire la Vie :

N’écrivez pas : Ma voiture ne veut pas démarrer, il pleut et je suis suffisamment en retard pour exprimer ma colère ce qui amuse  un inconnu qui me demande dans quelle direction je dois aller. Alors, il me propose de m’accompagner soit parce qu’il me trouve vraiment drôle et veut assister au spectacle intégral soit parce qu’il va dans la même direction soit parce qu’il fait semblant d’aller dans la même direction pour partager ma compagnie…

Mais écrivez simplement : La conjoncture choisie par la vie,  qui s’en amuse, me placera sur le chemin imprévisible  où je rencontrerai celui que j’attends et qui me reconnaîtra inévitablement.

Vous procédez ainsi pour vos 3 projets et vous obtenez pour chacun 1/3 de page – comme lors des étapes 1 et 2.

Pendant la semaine qui vous conduit à la 5ème étape, plus longtemps si cette dernière doit être différée, vous suivrez le mode d’emploi préconisé pour les 2 premières étapes afin que l’acquis correspondant à cette séance retrouve aussi son brin de place au sein de votre identité innée.

A savoir :

1er jour      lire au moins 3 fois EXCLUSIVEMENT la partie relative au 1er projet

2ème jour lire au moins 3 fois EXCLUSIVEMENT la partie relative au 2ème projet

3ème  jour  lire au moins 3 fois EXCLUSIVEMENT la partie relative au 3ème projet

Autres jours : lire au moins 2 fois l’ensemble qui couvre les 3 projets.

 

N’oubliez pas cependant de continuer, jusqu’à la 9ème étape si nécessaire, les travaux pratiques déterminés lors de la 3ème étape.

 

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1 avril 2008 2 01 /04 /avril /2008 15:49

La 1ère étape nous a permis d’éveiller notre volonté afin de définir l’orientation actuelle que nous souhaitons donner à  notre trajectoire de Vie : nous avons formulé 3 projets et nous nous sommes engagés à  agir afin d’obtenir les résultats que nous avions énoncés comme significatifs de leur réussite.

La  2ème étape nous a permis de vérifier que « tout est bon en nous, il n’y a rien à jeter » à condition de veiller à l’adéquation : Objectif / Qualités à mettre en œuvre.

      En effet, si on ne choisit pas l’outil opportun parmi ceux que nous possédons, sous prétexte qu’il est rangé tout au fond de notre tiroir mémoire, il serait injuste de décider que l’outil utilisé est un outil inefficace ou que le but poursuivi est un but inaccessible, de la même manière qu’il serait injuste, vis-à-vis de la poêle et des spaghettis de les incriminer sous prétexte qu’avec la première on n’a pas su faire cuire les deuxièmes

       La 3ème étape marquera notre premier pas dans l’expression concrète de notre confiance en notre partenaire « La VIE » et dans l’apprentissage à recevoir le présent, tel un cadeau. Ainsi, nous expérimenterons le refus d’utiliser systématiquement le filtre de nos croyances anciennes qui ne laisse passer jusqu’à nous que ce que l’on croit possible donc, à fortiori, ce que l’on redoute.


Cette séance présente un double intérêt :

      a)  Poser le postulat que nous évoluons dans un univers qui n’est pas absurde mais paradoxal. Pour ce faire, nous allons choisir d’accorder notre confiance à des relations de causes à effet déterminées sans appel à notre logique limitée.

      b)  Observer que cette étape s’accompagne d’une modification sensible de notre bien-être. Notre Joie intérieure retrouve sa place. L’adulte, que nous sommes, côtoie avec bienveillance l’enfant que nous sommes aussi car tout état par lequel nous transitons se poursuit éternellement dès qu’il est purifié ou transcendé.

Pour accomplir cette démarche nous allons choisir l’attitude que la PNL (Programmation Neuro - Linguistique) a désigné par : « Faire comme si », abréviation de : comme si tout était possible.

      Je souhaite rappeler à ce niveau, que la discipline, appelée PNL, a été conçue pour modéliser les comportements efficaces de personnes qui avaient été observées parce qu’elles réussissaient à peu près systématiquement à atteindre les buts qu’elles s’étaient fixés, aussi novateurs soient-ils.

En effet, limiter nos attentes, en fonction de nos certitudes ou des circonstances qui correspondent aux plus fortes probabilités, est incompatible avec les changements que l’on projette et pour lesquels il n’existe pas de précédents, en quantité suffisante, permettant d’établir des relations de causes à effets.

 

Pourtant, ces évènements existent. 

La pensée étant créatrice, elle a dû les précéder. Les croyances étant à l’origine des pensées, la loi de causes à effets peut être tout simplement : 

« Crois AVANT à l’existence de ce que tu veux être en mesure d’observer puis tu observeras que ta croyance est justifiée ».  Par contre, si tu ne choisis pas de croire en ce que tu veux, tu ne pourras constater que ce que tu ne veux pas. Normal ! 

 

Seriez-vous de ceux qui vont répliquer : Cette table est rouge, je la veux bleue, me suffit-il de croire qu’elle est bleue pour qu’elle le devienne ?

Ou bien : Je crois que je peux devenir en même temps blond(e)  et brun(e).

Ou enfin : Je crois que je peux voler donc je saute du haut de la colline et je m’envole ?

 

NON !  Pouvoir choisir sa croyance exige 2 conditions :

- Une croyance ne peut être opposée à une certitude vérifiable.

- On ne peut concevoir simultanément des situations incompatibles :

Ainsi, j’ai la certitude que si je n’ai pas au moins 10/20 je ne passerai pas dans la classe supérieure.

Je ne peux donc choisir de croire que:

  «  J’aurai moins de 10 et je passerai normalement dans la classe supérieure. »

Ce choix, sans issue, gaspillerait votre énergie vainement.

 

Par contre, je peux choisir :

   « Faire ma vaisselle favorise ma réussite professionnelle. »

Il n’y a pas d’incompatibilité notoire.

Il suffit de ne pas faire cette vaisselle pendant les heures de bureau (ou de trajet)

           

 J’imagine la réaction de certains d’entre -vous : Quel lien de cause à effet entre « faire sa vaisselle » et devenir « un juriste de valeur » ?  Ne serait-il pas préférable que j’utilise mon temps disponible à étudier en Bibliothèque ?

      Réponse : D’abord il n’y a pas d’incompatibilité entre les deux activités si elles ne sont pas programmées simultanément et puis, si on poursuit votre mode de  raisonnement, on peut aussi réduire le temps du sommeil, des pauses repas, des moments de détente ou de vacances…

Evidemment ces comparaisons ne sont acceptables que si on retient que l’activité « faire votre vaisselle » n’est pas affectée sur votre temps disponible mais devient, dès l’instant où vous choisissez de le croire, un élément de votre rythme de vie,  favorable à votre épanouissement personnel, décidé en alliance avec la Vie.

 On a cependant  la possibilité d’exprimer ses désirs afin d’énoncer les croyances qui permettent d’atteindre les objectifs correspondant:

 En reprenant les exemples ci-dessus :

- Je choisis de croire, que je saurai trouver le moyen pour que cette table bleue devienne rouge

- Je choisis de croire que je serai d’abord blonde puis, si je le souhaite encore, brune.

- Je choisis de croire que j’aurai la possibilité de m’envoler même si ce n’est pas à la manière « oiseau » que j’ai la certitude de ne pas être. 

La découverte de la peinture, de la teinture et de l’aviation en témoignent.

Et, plus gravement mais tout autant sérieusement :

- Je choisis de croire que je peux guérir

Même si les médecins n’ont donné à cette probabilité qu’une valeur infiniment faible (donc pas nulle) car les cas de guérisons inexpliquées justifient leur impossibilité d’avoir la certitude (probabilité nulle) que les observations recensées couvrent l’intégralité des possibilités. 

 

Enfin, je voudrais formuler une recommandation :

Ne pas choisir des croyances ayant pour finalité de modifier un état qui vous convient.

Qui pourrait en avoir l’idée ? Pas vous. Simple vérification.

On est donc bien d’accord, ce que vous aimeriez modifier c’est une situation qui ne vous convient pas, malgré vos stratégies pour l’améliorer, ou vivre un événement qui ne se produit pas ou (et) que vous n’êtes pas arrivé à provoquer.

Revenons à nos références PNL : « Si ce que vous faîtes ne marche pas, essayez n’importe quoi d’autre »

La méthode ACC consiste à remplacer, dans la phrase ci-dessus, « n’importe quoi d’autre » par « choisir la confiance en notre partenaire LA VIE et lui laisser le soin des stratégies, ou relations de causes à effets, qu’elle me propose »

 

Pour ceux qui auraient tendance à interpréter que la méthode ACC consiste, au niveau de cette étape, en une application approchée de la méthode COUE : Il est nécessaire que je mette en évidence les différences :

a)      La méthode COUE respecte des relations de causes à effets familières à notre raisonnement : Je sais que je fais mon travail correctement, en conséquences je suis certain(e) d’obtenir le résultat que je mérite : Elle utilise donc le concept de la pensée créatrice et recommande l’optimisme favorable à la joie de vivre.

 

b)     La méthode COUE est « limitante » puisqu’elle ne retient que des corrélations classiques, que chacun peut concevoir sans surprise - si ce n’est sans réserve -  même quand l’affirmation est aléatoire, du genre : j’organise un repas  dans mon jardin, le 26 Mai et je crée la pensée optimiste que ce jour là sera ensoleillé.

 

 La méthode ACC, quant à elle,  ne présume pas de la conjoncture. Celle-ci n’est ni de notre compétence ni de nos attributions. C’est à notre partenaire « La Vie » de s’en charger.

Lors de cette 3ème étape, nous devons d’abord recenser des tâches « élémentaires » qui nous incombent et que nous trouvons parfois pénibles, rarement enthousiasmantes.

Les assumer, comme si elles étaient exclues de notre partenariat avec la vie, nous  amènerait à les négliger ou à les exécuter en nous gâchant l’humeur du moment et en n’y accordant pas l’attention suffisante exigée pour des résultats satisfaisants.

     Les Bouddhistes recommandent de concentrer l’attention sur l’action du moment, quelle qu’elle soit, comme si elle était l’unique objet de notre réalisation personnelle.

     Mais comment demeurer sincère avec soi-même et déclarer plaisir ce qui est corvée ?

     Y arriver permettrait  effectivement d’accorder à chaque instant l’intérêt qui convient.

     Ne serait-ce pas une façon, en s’assurant ainsi de la qualité du devoir accompli, de neutraliser des sentiments, plus ou moins conscients de culpabilité, que les meilleurs prétextes ne sauraient totalement effacer?

« Je n’ai pas le temps – ce n’est pas important -   … », Je vous laisse compléter.

 

La méthode ACC préconise d’accorder aux tâches quotidiennes la plus grande attention, ce qui présente déjà l’intérêt de ne pas éprouver, contre soi de ressentiments liés à une forme  de « mauvaise conscience ». Ainsi, l’esprit libre de ce type de parasites, nous pouvons nous consacrer à notre mission de vie, ce qui nous plait et nous attire,  totalement.

 

Le respect de nos engagements quotidiens, formes de contraintes sociales, dans le cadre de cette alliance, nous entraine à organiser nos comportements et contribue  à notre joie de vivre en légitimant nos aspirations. La logique retrouve sa place, non de maitre d’œuvre mais de serviteur zélé, car le fait  que soit  récompensée notre participation correspond à ses critères de raisonnement.

 

Sur un plan pratique, voici comment il convient de procéder pour cette 3ème étape:

 

1)                             Vous formulez 7 souhaits numérotés de 1 à 7 et vous créez 7 tickets en papier portant ces numéros mais pliés pour que le chiffre soit caché.

 

2)                             Vous évoquez ensuite 7 obligations journalières, au moins bihebdomadaires, agréables ou pas, que parfois vous négligez un peu.

Pas de mission impossible d’aujourd’hui, bien entendu.

Par exemple, 10 minutes de gymnastique par jour et non 1/2heure si déjà 10 minutes vous demandent un effort de persévérance.

Ces obligations seront identifiées par les lettres A B C D E F G et vous créerez les tickets correspondant, pliés également de façon à ce que la lettre soit cachée.

 

3)                             Ensuite on mélange à part chaque tas de tickets et on tire « au hasard » simultanément un ticket chiffre et un ticket lettre, exemple 1 / C puis on écrit :

Quand je fais C, je sers la réussite du souhait 1. Ce qui peut donner :

   Quand je fais ma vaisselle je sers la réussite de mon projet professionnel. 

        -   Oubliez la question « pourquoi » car les stratégies que vous recevez sont des réponses au « comment » … les réponses au pourquoi, si elles vous intéressent encore, vous les trouverez plus tard comme je l’ai évoqué en début d’ouvrage.  -

 

4)                             A présent écrivez, sous forme de liste, sur une feuille de carnet, ou une demi-feuille de cahier, les 7 affirmations obtenues ci-dessus et posez ce document en évidence de façon à le lire chaque jour en passant devant. Ainsi vous allez peu à peu penser systématiquement à la corrélation entre l’action que vous accomplissez  et le souhait qu’elle favorise, brièvement,  mais au moins 2 fois : avant de commencer l’opération et une fois celle-ci  achevée. 

 

5)                             Vous pouvez-même, pour vous aider à conforter ces croyances et secouer des moments d’inertie, cocher, chaque jour de la semaine à venir, les lignes correspondant aux tâches exécutées et, éventuellement, décider que le lundi vous ferez au moins ceci, le mardi, au moins cela, etc.

                  Au début, vous risquez de ne pas accomplir votre contrat.  Ne culpabilisez pas mais faites en le diagnostic et reconnaissez simplement que construire un palais exige plus de temps que de dresser une tente, donc demande plus de persévérance.

 

Il y a cependant une prescription fondamentale que vous  apprendrez à respecter systématiquement : l’exercice de l’action complète.  En effet, avant d’entreprendre l’une des 7 activités que vous avez sélectionnées, prenez l’habitude de vous fixer les conditions pour que l’action commencée soit menée à terme. Par exemple : « Je fais ma vaisselle » ne sera achevée- pour vous- qu’une fois la vaisselle sur l’égouttoir ou bien une fois la vaisselle essuyée et rangée à sa place ?

    Il convient de le définir préalablement et de tenir votre engagement complètement.

 

    Il est recommandé de poursuivre cet exercice au moins pendant 4 semaines ou, de préférence, jusqu’à ce que les objectifs programmés soient  atteints ce qui peut vous emmener jusqu’à la 9ème étape.

 

      Quand vous évoquerez l’interrelation entre l’action exécutée et le souhait correspondant, si cela vous amuse, amusez-vous en, ça marchera quand même.

 Vous constaterez assez rapidement que vous avez fait « le premier pas » sur le bon chemin. « La joie est le signe » qui vous invite à poursuivre sur ce parcours.

 

De plus, cet exercice permet de retrouver une vérité souvent enfouie au fond des mémoires : un désir qui ne peut être réalisé immédiatement peut aboutir en différé à condition de résister sur la durée. S’il ne résiste pas, il sera alors abandonné sans regret et vous prendrez l’habitude d’évoquer trois délais possibles compatibles avec la réalisation de vos désirs :

Immédiatement, plus tard ou jamais

Et non, seulement deux : immédiatement ou jamais, croyance génératrice d’imprudences et de frustrations.  

     Par exemple : Afin de répondre à un désir, je souhaite lire un ouvrage qui ne sera disponible que dans dix jours. 

    Dix jours plus tard, je constaterai que la conjoncture, m’aura permis de me préparer à une interprétation plus opérationnelle de la lecture différée ou bien que  ce livre, ou cet article, ne  m’intéresse plus, parce que  j’aurai eu l’opportunité de répondre autrement, et mieux,  à mes attentes.

    Une occasion d’exprimer notre gratitude au « chargé de conjoncture » ce qui participera à notre bonne humeur, ingrédient indispensable à notre accomplissement personnel.

 

     A partir de cette étape, vous devriez constater que vous vous sentez mieux dans votre Vie et, pour conforter ce confort, pensez, dès votre réveil que le jour qui commence vous apportera son soutien… et réciproquement.

 

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11 février 2008 1 11 /02 /février /2008 11:12

2ème Etape de la Méthode ACC :   Nos qualités sont nos outils 


      
La 1ère étape nous a permis d’éveiller notre volonté,
La 2ème  étape est destinée à conforter notre confiance en des valeurs qui nous sont propres et que nous identifions parfois comme des handicaps.

      En effet il est souvent plus facile de reconnaître des aptitudes dont on subit les effets, faute de ne les avoir pas employées à bon escient, que de situer nos ressources qui, correctement utilisées, servent humblement notre équilibre et dont nous oublions l’existence.  « L’air retient l’attention quand il est pollution »

      Nos qualités, comme des serviteurs zélés, demeurent invisibles en contribuant au bon déroulement des évènements pour lesquels nous les faisons intervenir. 
           Ce que nous appelons "défauts" ne sont que leurs dysfonctionnements, dus à leur utilisation non appropriée.  En effet,  chaque qualité a sa spécialité, si l’on peut dire. Il convient donc de confier, avec discernement, à chacune, les responsabilités qui correspondent à ses compétences.   

     Si vous demandez au maçon de préparer le repas et au cuisinier de monter un mur vous n’obtiendrez de satisfaction ni dans un domaine ni dans l’autre. 
          C’est à l’image de ce qui se passe quand vous utilisez une de vos qualités non pas parce que vous en avez besoin dans son domaine mais parce que c’est celle qui vous est la plus familière ou qui vous paraît la plus économique en monnaie d’effort personnel. 
          Ce peut être aussi parce que vous ne pensez à  recruter que dans la zone éclairée de vous-même  alors que celle qui devrait intervenir sommeille dans votre ombre. J’ai lu approximativement cette phrase que je vous offre ou vous rappelle : « Tiens, vous avez perdu vos clefs sous ce réverbère ? Non mais c’est là que je les cherche car, à cette heure,  c’est le seul endroit éclairé. »

      Revenons donc à la démarche évoquée au début du paragraphe ci-dessus et déterminons deux « défauts », ou handicaps recensés par projet, puis convenons de les exprimer sous leur forme qualité :

       Par exemple : « Précipitation » deviendra : Spontanéité                        

                             « Obstination »  deviendra : Patience,  

      Etc.

       Je vous conseille de procéder ainsi pour les comportements que vous regrettez et de les requalifier à la lumière de votre nouveau regard.

Admettons que vous ayez sélectionné comme projets :

- Le premier d’ordre familial : moi et mon contexte familial

- Le deuxième d’ordre financier, moi et mon contexte ressources

- Le troisième  d’ordre créatif, moi et ce que je veux obtenir (mon physique ou mes créations artistiques etc.)

Imaginons que vous ayez retenu les handicaps ci-après :

/1er projet :      Manque d’autorité – Réactions de colère

/2ème projet :   Timidité – Manque d’opportunisme

/ 3ème projet :   Impatience – Instabilité

Dans un premier temps nous définirons le coté pile des cotés face observés :

Manque d’autorité                   Pourra devenir     Sociabilité

Réactions de Colère                Pourra devenir     Réactivité

Timidité                                   Pourra devenir     Humilité   

Manque d’opportunisme          Pourra devenir     Authenticité

Impatience                               Pourra devenir     Spontanéité

Instabilité                                 Pourra devenir     Flexibilité 

 

Ensuite, nous ne garderons pas sur un projet les compétences qui, ne lui étant pas appropriées, s’étaient dénaturées mais seulement celles qui, à leur place, s’avéraient, pour notre conscience,  transparentes.

      Et puis, nous ferons le pari que les qualités que nous avons retirées du domaine, où elles étaient incompétentes, se révèleront efficaces dans le cadre des autres projets qui nous tiennent à cœur :

      On retiendra alors : 

- Pour le Projet Familial : Humilité, Authenticité, Spontanéité et Flexibilité

- Pour le Projet financier ou professionnel : Sociabilité, Réactivité, Spontanéité et Flexibilité

- Pour le Projet d’ordre créatif : Sociabilité, Réactivité, Humilité et Authenticité.

 

Déjà, à la lecture des qualités que vous savez posséder et que vous avez recensées pour servir vos trois  projets, vous réaliserez que ceux-ci sont adaptés à vos aptitudes donc à l’épanouissement de votre identité.

A présent, il convient d’imaginer, pour chaque projet, un scénario qui fait intervenir vos prédispositions ci-dessus et qui exprimera comment celles-ci  participeront aux réussites que vous attendez.

Cette démonstration n’est qu’un modèle. Il se rapporte à des projets d’ordre général.   En la matière on peut proposer les scénarii suivants :

 

1)      Projet familial (utilisant : humilité, authenticité, spontanéité et Flexibilité)

Dans le contexte de mon entourage familial, mon humilité me permet de concevoir que les intérêts de tous soient d’importance équivalente et que les qualités de chacun ne sont pas à classer suivant un ordre hiérarchique qui valoriserait les unes plus que les autres.

Mon authenticité donne à mon entourage la connaissance de mes attentes et un encouragement à exprimer les siennes. Ma flexibilité me permet de concevoir l’adaptation de nos différences comme des complémentarités et ma spontanéité donne du tonus à notre foyer.

 

2)      Projet financier ou professionnel (utilisant : Sociabilité, Réactivité, Spontanéité et Flexibilité) 

Ma sociabilité facilite le travail en équipe ou l’acquisition de relations partenaires, ma réactivité me permet de voir les occasions qui passent et ma spontanéité de les saisir à temps.

   Ma flexibilité me permet d’ajuster mon action en fonction de l’évolution conjoncturelle.

 

3)      Projet d’ordre créatif (utilisant : Sociabilité, Réactivité, Humilité et Authenticité)

Ma Sociabilité me permet de communiquer, donc de partager l’essence de ma création, ma réactivité aux contextes, que ce soit la beauté d’un lieu ou l’émotion générée par une situation, favorise mon inspiration. Mon humilité me permet d’évaluer le niveau de perfectionnement atteint et s’il est satisfaisant ou si je dois persévérer pour qu’il le devienne, mon Authenticité est le garant de mon investissement personnel donc de ma créativité.

 

Pour chacun des 3 projets : ne pas oublier de conclure en recopiant ce que vous aviez évoqué, lors de la 1ère étape, et qui concernait votre alliance avec la Vie : A savoir les effets favorables aux Autres générés par la réussite de vos objectifs.  

 

 

 

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18 décembre 2007 2 18 /12 /décembre /2007 15:16
METHODE  A.C.C.  = APPRENDRE A CHOISIR LA CONFIANCE
Sommaire

Introduction                                                                                                                      Sommaire                                                                                                                                                                                      

 Préface                                                                                                                                                                                                                                                                                    

 Notre naissance crée notre famille     
 L’Humain, Un seul être en 3 composantes : Esprit, Corps et Coeur                                                                                    
       
 Le monde n’est pas « celui de l’Absurde » mais celui du « Paradoxal »                            

 Méthode A.C.C. – Présentation Globale –                                                                                                          

Développement

- 1ère étape: Réveiller notre Volonté                                                                                                 

- 2ème étape : Nos handicaps, des qualités utilisées à mauvais escient.                         

- 3ème étape : Expérimenter la nature paradoxale de l’Univers                                          

- 4ème étape : Plaisirs et Engagements – Pour que les principes de plaisirs se

révèlent les serviteurs zélés des principes de réalité                                                              

- 5ème étape : Etre le chef d’orchestre de nos musiciens intimes

(Créativité,  Persévérance, Elimination)                                                                             

- 6ème étape : Reconnaître les 3 caps récurrents pour les franchir avec succès et

poursuivre la progression (épreuves : Durée, Feu, Succès)                                                           

- 7ème étape : Comment transformer, pour les transcender, nos émotions                         

- 8ème étape : Reconsidérer nos perceptions acquises, nos classements en  mémoire.                                                                   

- 9ème étape : Notre parcours : Enseignements  et vocation. La sagesse d’un conte.                                                    

  Préface

    Etre sur la trajectoire de notre épanouissement personnel est une condition nécessaire pour ressentir de la joie en parcourant notre chemin de vie.

C’est également répondre à l’obligation, qui revient à chacun, de contribuer au service de l’intérêt 
   collectif.   

Désir et Obligation sont ils compatibles ou, même plus, interdépendants?

      Tout comme Liberté et Engagement.

      La liberté m’engage et je m’engage à servir ma Liberté.

      Tels sont nos premiers pas dans la reconnaissance du monde paradoxal où chaque étape franchie peut apparaître comme la conciliation de ce qui, d’un point de vue exclusivement logique, semblerait inconcevable et même contradictoire.

 

 Ces affirmations sont –elles cohérentes suivant les croyances philosophiques ou   religieuses de chacun ? 

      Pour les Chrétiens, je transcris un extrait des paroles d’un cantique chanté au cours de la  messe du Dimanche qui a précédé l’écriture de ce texte :

« Ouvrons nos cœurs au souffle de Dieu

Car il respire en notre bouche, plus que nous même.

Tournons les yeux vers l’hôte intérieur »

      Pour les Bouddhistes, l’épanouissement appelé « éveil » est la manifestation de l’alliance parfaite, la reconnaissance de l’interdépendance qui lie tous les êtres.

Pour les Juifs et les Musulmans, le bonheur de l’homme est dépendant de son engagement pour la collectivité des croyants.

Pour les Athées, qui ne croient qu’en l’homme, l’observation, de l’évolution comparative de la race humaine par rapport à toutes les autres races animales, exprime une progression qui témoigne d’une continuité spécifique, d’un partenariat intergénérationnel   (il suffit d’observer la progression permanente des connaissances et de leur utilisation),  d’une alliance avec la vie.

Il n’y a donc pas d’incompatibilité entre les croyances métaphysiques personnelles, quelles qu’elles soient, et la démarche préconisée par la méthode A.C.C.

« Apprendre à Choisir la Confiance » 

 Epanouissement personnel et service de l’intérêt collectif  sont, non seulement,  conciliables mais encore dépendants.


1ère Etape de la Méthode ACC : Réveiller notre Volonté


     
La 1ère étape consiste à formuler 3 désirs sous forme de 3 projets :

      Le concept précède la création. Il convient donc de décrire précisément les caractéristiques attendues de chacune des 3 réalisations évoquées.

En effet, quand elle n’est pas réflexe, donc attitude de survie, l’expression du désir, ou de la Volonté, est le préalable indispensable à une action dirigée efficace.

Or la volonté individuelle, résultante de l’identité, n’est pas standard.

Pour cette raison, il convient d’abord de l’identifier puis de la canaliser car, dispersée, elle manquerait de force et n’atteindrait pas ses cibles.

      Dès ce niveau on évoque l’intérêt collectif qui sera servi simultanément ce qui concrétise la base de notre alliance avec la Vie et les modalités de notre partenariat.

      Cette étape réveille notre volonté parfois étouffée sous les craintes obsolètes que nous aurions dû effacer, comme les lignes et les points de repères qui sont indispensables pour guider un dessin jusqu’à ce que celui-ci soit achevé.

Niveau humain : jusqu’au passage à l’état mature.

L’éducation par l’exemple est  le meilleur outil mais, s’il n’est pas utilisé comme il convient, il peut s’avérer le plus destructeur. Ceci est vrai d’ailleurs pour toutes les techniques au sommet des spécialisations (utilisation de rayons laser…)   

La plus grave des défaillances est de ne pas, pour commencer, prendre en considération la personnalité de l’enfant ce qui amène à lui présenter des exemples d’objectifs et de comportements qu’il aura tendance à choisir comme modèles, uniquement parce que, vus de l’extérieur, les résultats obtenus lui paraissent tout à fait satisfaire ceux qui les obtiennent.

On lui communique alors, insidieusement, la croyance qu’il existe une hiérarchie des valeurs au niveau des qualités et que le but à atteindre est de devenir capable d’utiliser, pour lui et pour les autres, celles qui se trouvent au sommet.

Faisant abstraction de ce qu’il est, au lieu de développer ses propres facultés, condition indispensable à son épanouissement, il va  tenter d’accéder à ce qu’il pense devoir devenir afin de ressembler à ces autres qui remplissent les critères d’amabilité qu’il juge exclusifs.

Dans le cas le moins douloureux, il stagne alors dans le confort sans joie d’un mode de Vie qui n’est pas celui qui l’aurait comblé mais qui le rassure. « Qui peut le plus apprend à se contenter du moins. »

Dans le cas le plus défavorable, mais le plus propice à sa réaction, il n’accepte pas sa « condition humaine » mais ne retrouve plus, en sa mémoire, ce qu’il aurait souhaité Etre.

S’il a eu la chance d’évoluer dans un milieu qui lui ressemble et qui l’aime, il constatera qu’il a réussi dans certains domaines, qu’il a échoué dans d’autres, et il confondra sagesse et résignation.

Cependant, notre partenaire « La Vie » n’abandonne jamais. Elle lui rappellera qu’il a en charge, pour leur bonheur partagé, une mission à accomplir. S’il n’a pas appris à se mettre à l’écoute de celle-ci, qui lui veut le plus grand bien, il mobilisera alors la plus grande partie de son énergie à  ignorer la question du sens de son existence et à oublier qu’il ne trouve pas la réponse car il sait instinctivement qu’elle n’est pas sur le chemin où il s’est engagé.

Conséquence : Ne décidant pas spontanément de modifier sa trajectoire, des évènements se produiront pour qu’il y soit contraint.

La plupart d’entre nous ont eu l’occasion de remarquer l’enseignement reçu au cours d’épreuves non choisies. A priori elles n’étaient pas indispensables mais elles le sont devenues devant notre inattention, ou obstination, chronique.

On peut retrouver son identité de façon beaucoup plus agréable et c’est ce que propose la méthode A.C.C : Ce qu’il nous revient d’accomplir, nous plait obligatoirement. Ce sera notre premier repère.

Pour cette raison, La 1ère étape sur le chemin de notre Re - connaissance, consiste à   identifier 3 désirs authentiques, sans se préoccuper de leur faisabilité, et à énoncer les critères précis qui, selon soi, seraient significatifs de leur réussite.

     Ensuite on évoquera, pour chaque projet, ce que sa réalisation pourrait également apporter aux autres : nos proches, nos moins proches, ceux que nous ne connaissons pas encore.

Cette démarche altruiste est la manifestation de notre « Alliance  avec la Vie » 

En fait, quels que soient nos objectifs ou idéaux, nous admettrons, sans crainte, que nous ne disposons pas, personnellement, des moyens suffisants pour garantir leur succès. Qu’importe,  notre partenaire, la Vie, dispose de tous les moyens.

      En entrant dans cette Alliance, qui définit les attentes respectives de chacun, nos attentes personnelles et ses attentes collectives,  nous choisirons la confiance. Cela  nous permettra de constater, au fur et à mesure de notre progression, que nous allons recevoir, sous forme de « hasards », de rencontres, d’évènements conjoncturels, les atouts nécessaires à notre mission qui passe par notre épanouissement personnel.

Nous retrouverons, par intuition, la certitude que la Vie a un sens et aucune limite.

Nous éprouverons une joie intérieure paradoxale, car sans relation avec l’évolution du contexte apparent, puis des bonheurs qui nous réjouiront mais ne nous surprendront pas.

A partir de ce moment, le monde ne se révèle plus « absurde » mais « paradoxal » car telle est sa nature et nous y participons.  Nous acceptons de ne pas tout comprendre car nous avons conscience des limites de notre raisonnement, en cours de développement, et nous nous rappelons que nous naissons inachevés, ce que nous savions déjà mais avions eu tendance à oublier.

 

Conduire et se conduire en regardant DEVANT

Je vous propose d’imaginer que vous devez effectuer un parcours et que vous êtes le pilote de votre véhicule.

Avant même de démarrer, il vous paraîtra évident de vous assurer de la transparence de votre pare-brise.  Pas un instant vous n’envisageriez de conduire en regardant dans le rétroviseur de façon à imaginer la route qui s’étend devant en fonction de celle que vous voyez s’éloigner derrière.

Il en est de même pour notre parcours de vie.

Après avoir défini la première étape, vos 3 projets, regardez devant, car nous n’avons pas la possibilité de regarder dans plusieurs directions simultanément, et regarder ailleurs vous obligerait à inventer, avec toutes les certitudes d’erreurs que cela suppose, un parcours que vous n’aviez qu’à observer.

Pourquoi 3 projets et pas un seul ou 100 ?

Un seul projet crée une polarisation qui empêche de capter des informations qui peuvent être utiles, indirectement, car ne sont retenus que les éléments qui correspondent à son service immédiat.

Plus de 3 projets, au démarrage, crée un risque de dispersion de l’attention qui dilue la force de la Volonté.

Par ailleurs, ces projets ont un point commun : Nous.

Nous constaterons que leur développement est concomitant et que, souvent des éléments, générés par la réalisation de l’un d’entre eux, deviennent des moyens de développement des autres.

             

Enseignement des contes de fées :  ... (voir article ultérieur)

 ...

Travail personnel suivant l’entretien

L’entretien, je le rappelle, consiste à définir 3 projets,

Ensuite, pour chacun, il convient d’identifier 3 à 5 critères qui seraient, d’après leur concepteur, des preuves que les projets sont réussis.

Enfin, on exprimera notre Alliance avec la Vie en précisant l’intérêt de ces projets, pour les Autres (famille, entourage amical et professionnel, inconnus qui croiseront notre route).

Afin que ces réflexions dépassent le stade du divertissement ou de la culture, tous les éléments évoqués ci-dessus doivent être rédigés pendant l’entretien : Environ 1/3 de page par projet.

Il convient de les fixer d’abord en mémoire consciente (comme l’enfant fixe l’alphabet) pour les transférer ensuite dans une zone où l’acquis et l’inné  arrivent à se confondre (l’écrivain utilise l’alphabet sans aucun effort de réflexion)

Le moyen préconisé pour cette mémorisation globale consiste à :

- 1er jour suivant l’entretien : Lire au moins 3 fois le 1er projet EXCLUSIVEMENT

- 2ème jour suivant l’entretien : Lire au moins 3 fois le 2ème  projet EXCLUSIVEMENT

- 3ème jour suivant l’entretien : Lire au moins 3 fois le 3ème  projet EXCLUSIVEMENT

 


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17 décembre 2007 1 17 /12 /décembre /2007 08:24

        - Cette méthode s' apparente à la philosophie des contes de fées :
        le héros est notre représentation symbolique et  le merveilleux est la manifestation de notre Alliance avec la Vie, c'est àdire le partenariat dans lequel nous sommes engagés dès notre naissance.
        - Cette méthode utilise, quant à ses modalités d'expression,  des techniques  relevant des enseignements proposés par  la Programmation Neuro-Linguistique (PNL).

         Sa singularité consiste surtout en la procédure proposée, sous forme de 9 étapes, et en sa finalité qui, est de reconstituer le potentiel "confiance" des personnes qui choisiront de la pratiquer.
          Elle  intégre ainsi la force de l'enthousiasme à la sagesse des connaissances acquises.
          Ceci permet, à ceux qui la pratiquent, d'évoluer joyeusement sur la trajectoire de leur épanouissement personnel à travers les réussites collectives auxquelles ils participent.

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  • : Le blog de Françoise-Louise A - M
  • : Méthode ACC = Apprendre à Choisir la Confiance. Epanouissement personnel et des collectivités où nous intervenons (familiales, sociales, professionnelles)
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