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23 janvier 2013 3 23 /01 /janvier /2013 07:43

Or un miroir a pour finalité de nous permettre un regard panoramique sur nous-même.

Il nous offre ainsi la vision grâce à laquelle nous serons en mesure d'effectuer les actions qui favorisent l'harmonie de notre représentation.

 

Les Contes produisent les mêmes effets.

Comme les miroirs, les modèles qu'ils affichent, diffèrent selon le lecteur car ils lui sont propres.

Et ceci depuis des siècles...

 

Ils nous divertissent, certes, mais simultanément ils nous enseignent. Comme l'enfant qui apprend à marcher ou à parler, nous ne percevons qu'ils sont enseignements qu'en constatant leurs effets : Sur notre bien-être, sur notre aisance à parcourir joyeusement notre chemin, en Alliance avec la vie.

 

Pour témoignage, j'ai relevé ces quelques observations dans l'ouvrage d'Henri GOUGAUD, "le rire de la grenouille" .

Quelquefois, accompagnées de mes commentaires, je vous les offre en partage.  

 

1)    Les contes n’enseignent pas, ils montrent :

Malgré leurs épreuves, « Tous les héros en sortent grandis et triomphants ».   Confiance, source de Patience et Courage : La Vie gagne toujours.    

 

2)      « L’ermite répondit qu’il avait rétabli une juste harmonie en lui-même et qu’il avait attendu que le ciel se mette naturellement à l’unisson »   

 

3)      La Raison est plus désireuse de Pouvoir que de Vie

 

4)   Depuis que le monde est monde c’est le rêve, servi par la raison, qui gagne. Toujours.

      Exemple : Invention de l’avion par l’homme qui se rêvait oiseau 

 

5)      Le LIEVRE (innocence joyeuse, capacité de s’oublier pour n’être plus que conscience tendue vers le désir de l’autre, attention affectueuse capable de miracles dont celui d’abolir les questionnements) et la HYENE (désir de pouvoir, de possession, et n’avoir pour horizon que la peur de n’être plus là) cohabitent en nous et ont le droit de vivre.

A nous de tempérer notre HYENE, afin qu’elle ne dévore pas notre LIEVRE, en la respectant et en lui donnant de quoi ne pas avoir faim et redevenir sauvage.   

 

6)      Les contes nous disent que tout ce qui nous environne est aussi vivant que nous, que le visible et l’invisible sont les 2 seuls vrais pays du monde. 

 

7)  Une aide imprévue lui viendra. Non pas parce qu’il est plus méritant qu’une autre mais parce qu’il est bien accordé.  (Même affirmation que (2))

 

8)  Une voiture (notre corps), tirée par des chevaux (notre force vitale). Un cocher (notre mental) tient les rênes. Notre moi authentique, le voyageur, devrait choisir la destination et les étapes.

Quand il ne le fait pas, pourquoi ? Dort-il (Anesthésié) ? Soumis (A quoi, à qui )?

Le cocher, ne s’occupe que de conduire tout droit en évitant les cahots si possible. Il peut ainsi rouler jusqu’à ce que les chevaux soient épuisés et que la voiture s’effondre.

 

9)  Je ne crois pas au hasard. Ou alors il est d’une telle cohérence qu’il faudrait lui trouver un autre nom.   FAM « Alliance avec la Vie »              

 

10)  Qui d’entre nous reconnaîtra n’avoir jamais éprouvé cette méfiance subite devant l’Amour offert ? Cette désorientation, cette peur qui fait que l’on se replie aussitôt derrière les remparts de l’intelligence et du raisonnement plutôt que de l’accueillir ? Comment commencer ?

            FAM : En accordant à la Confiance le bénéfice du doute, qui, se sentant spolié, s’en ira.  

  

11)   Rien ne nous est inaccessible, pourvu que nous anime une attention à l’autre débarrassée de peurs, jérémiades, avidité et surtout de ce fatal croc-en-jambe à la Confiance, le doute 

 

12)  Ce n’est pas l’Autre qui régénère, c’est son Affection , même supposée. 

FAM : Et RECIPROQUEMENT c’est son Indifférence (ou rejet, ou abandon), même supposée, qui détruit. 

 

13)  Un guerrier n’en pouvait plus de risquer sa vie, de se battre. Mais il ignorait l’art de la paix. Toujours mêmes rages malgré sa bonne volonté. (FAM: Toute ressemblance avec toi, qui que tu sois, n'aurait rien de surprenant) Un ermite cultiva avec lui une relation d’amitié et de confiance. Ensuite il résuma le juste processus :  Il faut d’abord, vaincre la peur. Alors peut venir l’attention. De l’attention, la paix du cœur. De la paix du cœur, l’amitié de tout ce qui vit sur terre. C’est cela la Paix !  

 

                Et pour conclure je rajouterai un mini-conte qui m'a bien plu et qui me semble illustrer si bien les affirmations 11 et 12 :

                Une colonnie de grenouilles décide de migrer sur un autre territoire. Sur le chemin, il y a un grand trou dans lequel tombent 2 grenouillettes.

                Toute l'équipe s'arrête et observe avec effroi ce drame. les 2 chûteuses se démènent pour remonter à la surface mais en vain.  Alors, la chef du groupe leur exprime sa pitié et reunit ses troupes pour chanter un cantique au-dessus du précipice pour accompagner les 2 grenouillettes dans leur fin de Vie.

                 L'une des deux, épuisée, abandonne. l'autre continue ses essais. Son endurance lui permet enfin de sortir de ce piège naturel. Toutes les autres la félicitent et lui expriment leur admiration. Alors, elle leur répond: Excusez-moi, je ne peux vous entendre, je suis sourde. Mais je vous remercie car vos encouragements m'ont été d'un grand secours.  !!!!

 

                Agréable journée !!!

                Françoise

 

PS : Ateliers "Confiance et Communication" avec support des Contes :

       Programmation : 4 soirées Contes sur 4 mois ET, bientôt, 4 Contes sur 2 Dimanches.

 

                   

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11 juin 2012 1 11 /06 /juin /2012 08:05

Si notre problème est d’ordre médical : Le médecin remet la pendule de notre corps à l’heure (inévitable), il Nous revient de réparer le dysfonctionnement. Les parties en présence sont :

- Le cerveau droit , grand décideur de la stratégie de survie du patient, et ses assistants qui sont les organes malades. Il privilégie systématiquement le court terme, et même l’instant présent.

- Le cerveau gauche, copilote désorienté, et ses assistants les organes sains et leur désir de le rester.

Après s'être "décontracté" on démarre ce "challenge" où on ne peut que gagner ou faire match nul.   

- On commence la partie en mobilisant notre censeur naturel pour qu'il Chasse les pensées parasites dont on peut établir un listing

   *Tu es ridicule (pas grave, je suis seule ou avec d'autres qui font comme moi)

  * Tu perds ton temps (j'ai réglé les urgences et m'offre une récrée)

  * Ca ne sert à rien (Je vérifie)

- On précise les attributions de nos 2 autres "interprètes" : La créativité qui devra définir les phrases du dialogue et La persévérance qui fixera une durée maximum pour l'exercice.  

- On respire à fond 3 fois ( toc, toc toc sur l'estrade du théatre de notre vie) et on commence :

  Le Cerveau Gauche (Cg) demande au Cerveau droit (Cd) :

                       Pourquoi ce coup de frein brutal dans le rythme de notre quotidien ?

 Réponse Cd : Parce que tu passes à côté de notre trajectoire d'épanouissement

 Cg : Mais j'y étais sur cette voie.

 Cd : Certes, seulement là il y a un tournant et tu continuais tout droit.

 Cg : Pourquoi voudrais-tu que je modifie ma trajectoire ou mon allure? Ma situation est relativement confortable ?

 Cd : Pour la même raison qu'un excellent élève doit changer de classe ou qu'un excellent étudiant doit entrer dans le milieu professionnel alors qu'en redoublant il serait encore plus à l'aise qu'avant.

Cg : L'élève ou l'étudiant doit désormais appliquer ce qu'il a appris. Cela a toujours été son objectif.

Cd : C'est l'objectif permanent de toute notre Vie.  Pas que de l'époque enfance et adolescence. Evidemment plus on avance, moins c'est présenté avec autant de détails. Il faut s'habituer à devenir celui qui ouvre la marche et qui est chargé d'avancer en éclaireur.

Cg : Tu considères donc que la période écoulée correspond à un enseignement assimilé qu'il faut désormais utiliser autrement.

Cd : Effectivement

Cg : Comment ?

Cd : Quand tu l'auras découvert, on pourra sortir de cet état de maladie car la santé sera un de nos meilleurs atouts pour réussir.

Cg : L'imagination c'est ta spécialité. Donne-moi des indices pour trouver.

Cd : Les signes c'est : Ce que tu aimerais faire

Cg : A condition que j'en ai les moyens

Cd : Tu retombes dans tes faiblesses. Ne te préoccupe pas des Moyens. Considère ce que tu aurais le désir de faire, si tes moyens étaient illimités

Cg : Ils ne le sont pas !

Cd : En prenant conscience de ton Alliance avec la Vie, ils le sont : Elle les mettra à disposition au juste moment. C'est sa part. Choisis la confiance.

Cg : D'accord. Je choisis déjà de ne plus continuer comme avant. Ca te convient ?

Cd : C'est déjà un premier pas mais je ne peux m'en contenter. je freine la solution "pathologie" mais je la garde en position de veille.

Cg : Je fixe dès à présent des objectifs que j'avais laissés (parfois abandonnés) en sommeil. 

 Je cherche comment démarrer. Evidemment j'ai besoin du paramètre "durée" donc santé.

Cd : Je te l'accorde. Je vais démobiliser les cellules anciennes, qui montaient la garde, afin qu'elles trouvent enfin un repos bien mérité et je vais mobiliser les cellules souches réparatrices 

Cg : Très bien et moi je vais "apprendre à choisir la confiance" et mettre en place les projets qui nous permettront de nous épanouir et qui répondront aussi aux attentes de notre partenaire la Vie.

 

Si l'origine de la souffrance n'est pas diagnostiquée organique mais morale, ça marche pareil

 

A bientôt

Françoise

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18 septembre 2011 7 18 /09 /septembre /2011 07:50

Comme pour toute autre, mode d'emploi :   (Contrôle de Gestion implique !)

    1) Questionnement

    2) Observation

    3) Intuition, Raisonnement ...

    4) Solutions

    5) Tests

    6) Conclusions.

 

     1ère étape : Questionnement : Quasiment instinctif si on ne choisit pas l'évitement.  

  Exemple : Qu'y a-t-il derrière cette porte ?  2 réponses : - J'ai peur. laissons la fermée  -  Où est la clef ?  

     2ème étape : Observation :  Quand il s'agit de soi-même dans sa globalité on ne peut éviter l'accessoire "miroir".  Et si le miroir était ces Autres dont l'ensemble consitue l'Univers ?

     3ème étape : Successions d'hypothèses de relations de causes à effets impliquant tout autant l'activité de nos facultés d'intuition que de raisonnement qui, en se succédant, induisent notre progression

     4ème étape : Solutions partielles, ou pièces du puzzle qui constitue la réponse.

     5ème étape : Tests : Pour contrôler la validité des réponses choisies et leur bon ordonnancement (puzzle oblige)

     6ème étape : Conclusions (je les présume !!!)

 

    Je voudrais cependant insister sur le fait que cette expression "Connais-toi, toi même" est le début de la phrase inscrite à l'entrée du Temple de DELPHES, temple dédié à APOLLON, appelé PHOEBUS (Le Brillant = Dieu Soleil) par les Romains.  (A ce sujet, vous remarquerez que le Soleil ne peut être observé qu'à travers le filtre de verres assombris)

 

    La phrase complète est"Connais-toi toi-même et tu connaîtras l'Univers et les Dieux"

    Quant à APOLLON, dont la Beauté a occupé la quasi totalité de notre mémoire collective, il est intéressant de remarquer qu'il a été avant tout choisi en tant que  Dieu du Chant, de la Musique et de la Poésie mais encore de la Purifiction, Guérison et même Divination (Connaissance absolue).

    En effet, c'est dans son Temple que se trouvait la célèbre Pythie consultée par les Plus Grands de l'Epoque en quête de leur destinée... à court terme (de ce côté de la Vie).

    L'Art est donc une voie d'accès à la Connaissance (chemin appelé "Inspiration")  mais aussi une voie d'accès à la Guérison, au moins de l'âme, et d'apaisement de la souffrance, aussi du corps.

    Or qui précède l'autre ? La souffrance induit-elle la maladie ou la maladie induit-elle la souffrance, à l'origine.

Car ensuite c'est comme le bébé et l'adulte....       

 

  Je voudrais vous faire remarquer que certains auto-qualifiés (ou qualifiés par d'autres) de philosophes, parfois à juste titre, ont néanmoins raboté le niveau de cette déclaration.

  Le Premier, (mais il y a eu beaucoup de suivants) à ce que l'on en dit, car il n'a pas laissé d'écrits personnels ( Donc ses propos ont peut-être été rapportés déformés) a été SOCRATE qui aurait emprunté le début de la phrase et poursuivi à sa manière "Connais-toi toi-même, laisse le monde aux Dieux"

  Si ce n'est Lui qui est dans l'erreur, ce sont d'Autres dont je suis.

  En effet, j'ai la certitude que l'on ne peut accéder à la connaissance de soi, en se détachant du contexte, ce qui implique que la Connaissance ne pourra être que Globale car Simultanée : Soi ET les Autres.

   

 Enfin, je soumets à votre "observation" cette initiative que j'ai prise, en tant qu'Amie des Poètes :

  Afin de commencer l'Atelier "Confiance et Communication", je cherchais le titre de la première rencontre.

  Alors s'est présentée à ma "réflexion"  le sujet "Connais-toi  toi-même".

  Puis je me suis souvenu que c'était le début d'une phrase ( je crois que ma mémoire avait pour référence Socrate) et je suis allée à la recherche de la suite.

C'est alors que j'ai eu l'agréable surprise qu'elle se trouvait sur le fronton du Temple dédié au Dieu de la Poésie.

Coincidence ?  Suivant ma devise, j'y vois l'intervention joueuse de notre "Alliance avec la Vie".

 

  A bientôt

  Françoise

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27 juillet 2010 2 27 /07 /juillet /2010 10:30

 Vous avez gagné : Bravo !  2 places pour ici ou 2 places pour là.

 

  M'enfin ! Ce "vous" n'est qu'un pluriel de politesse pense (car n'ose dire) le Robinson, ou la Robinsonnette, gratifié !

  Quand j'ai obtenu mon diplôme il n'était que pour moi. Et sur la lettre il y avait écrit "Vous" avez réussi...

 

  Ben oui ! Seul au travail, c'est normal.  C'est l'UNIQUE endroit où c'est normal. Les Robinsons ne sont pas fanas de l'originalité. les Robinsonnettes, non plus. 

  Le travail devient leur refuge avant de devenir leur prison puis, éventuellement, leur salle de torture quand ils sentent qu'on manoeuvre pour leur supprimer ce dernier compagnon (ou compagne), pour des raisons que leur coeur ne comprend pas.

 

   En fait le problème majeur de ces populations de Solitaires c'est qu'ils ne supportent aucune autre compagnie que celle des autres Solitaires chroniques et que sur leurs chemins, quand un Solitaire se présente, c'est le plus souvent un Solitaire accidentel, avide de "pluriellisme", qui commence à 2.

  En effet, 2 Solitaires Chroniques qui se rencontrent peuvent créer un troisième personnage qui à la fois leur assure leur maintien à distance et les rapproche : La relation.

  Mais 2 solitaires chroniques qui se rencontrent ... sacré défi !

 

     Pas impossible : Je vous offre le mode d'emploi en chanson

 

                                                            "Robinsons des Grandes Cités" *

 

                Comme un naufragé, sur son île

            Dans mon coin de vie, je m'exile

            Comme lui, je rêve, sans doute

            De quelqu'un qui prendrait ma rououte.

            Comme un naufragé se désole

            Quand le temps passe et qu'il s'affole

            Comme lui je crains qu'il m'en coute

            Puis la solitude m'envououte

 

                  Toi, qui nous parais pris au piège

                   N'as-tu pas choisi ton manège

                   Es-tu sûr d'avoir fait un signe

                   Quand certains franchissaient tes lignes

                   Moi, je refuse toute danse

                   Aux coeurs rapaces qui s'avancent

                   Je n'aime vivre à découvert

                   Que protégée par mon désert.

 

 

                                             Naufragé saisis ce nuage

                                     Il t'apportera mon message

                                     Ne tremble pas , tu n'as pas froid.

                                     Je suis bien celle que tu crois.

 

 

                           Bonnes vacances à tous et si vous voyez un nuage, saisissez-le :  Au delà le soleil brille.

 

                    Françoise-L.

                           Texte déposé à la SACEM

 

* Le titre est le nom du thème offert par Claude LEMESLE aux ouvriers de son atelier dont j'étais, quand j'ai écrit ce texte. 

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11 juin 2010 5 11 /06 /juin /2010 06:25

Ou encore : POURQUOI CE QUI M'ATTIRE EST CE QUE JE NE VEUX PAS ?

 

       Cherchons le Sophisme ( raisonnement juste mais qui part d'une hypothèse fausse )

 

          1) Est-ce que ce que je dis "Vouloir" correspond à ma volonté ou à ce que je trouverais bien de "vouloir" d'après les personnes à qui j'aimerais plaire ou ressembler ?

               Pourquoi leur plaire ou leur ressembler ? Parce que je crois que dans ces conditions je mériterais leur affection et qu'elles me la témoigneraient.

               L'affection, quelle qu'en soit la forme, ne se mérite pas. Elle n'est pas liée à des critères qui dépendent de la raison . La preuve : L'affection que les parents portent à leur bébé qui, sur un plan purement rationnel, est essentiellement une charge.

 

         2) Est-ce que ce qui m'attire c'est TOUT ce vers quoi je vais ou seulement une étincelle que je perçois à travers une situation globale et qui n'est peut-être même que la manifestation d'un vers luisant éphémère ?

              Par exemple, je suis attirée par ma croyance qu'une personne ne peut se passer de moi : Je suis donc indispensable et par extrapolation immortelle, ou inversement que je ne peux vivre sans elle par ce que je crois que, pour elle seule, je peux être indispensable, donc immortelle.

             Ne serait-il pas possible qu'en réalité ce qui m'attire ce n'est ni elle ni les conditions de vie qu'elle m'offre mais le sentiment d'être indispensable à quelqu'un qui de ce fait me devient indispensable ? La croyance que je suis trop peu intéressante pour que quiconque puisse éprouver pour moi une affection (quelle que soit sa forme d'expression) sincère et que c'est un heureux hasard si celui (ou celle) qui me fait souffrir j'ai pu, accidentellement, le (ou la ) séduire ?

 

       Les 2 erreurs identifiées ci-dessus, et qui ne s'excluent pas, n'auraient-elles pas pour origine la même hypothèse fausse : Le manque de confiance

       - Manque de confiance en moi, en la qualité de mes goûts que je crois positionnés sur une échelle de valeurs verticale alors qu'elle est horizontale et sans mesures de qualité.

      - Manque de confiance en la Vie, donc en la Conjoncture, comme si ses décisions étaient totalement arbitraires et parfois même particulièrement agressives envers certains dont je suis...

 

        Observons la nature : Sa variété extrême que nous reconnaissons devoir essayer de maintenir consiste-t-elle en une Injustice ou à un Projet de Vie impliquant la complémentarité de chacun s'épanouissant à travers ses propres différences ?

        Le vilain petit canard était un beau cygne et ne le savait pas parce qu'il restait entouré exclusivement de canards. Des canards qui, à leur manière, lui manifestaient leur affection mais auxquels il ne ressemblait pas et sa souffrance avait sans doute pour source le fait de vouloir leur ressembler.

 

        Découvrir son identité fait partie de notre mission de vie. C'en est même la première étape.

        S'épanouir à travers l'action qui consiste à faire de mieux en mieux ce qui nous plait, en est la suite souhaitable tout autant pour les Autres que pour Soi-même.

        Dans ces conditions on reconnait vouloir ce qui nous attire et les différences deviennent enrichissements mutuels et non handicaps à l'affection partagée.

 

        A bientôt

        Françoise -L

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9 janvier 2010 6 09 /01 /janvier /2010 19:29
Une colline se moquait
de son voisin, simple gravier :
Comme tu es petit
Presque sans consistance
Tu n'as aucun pouvoir
Car si peu d'importance
Regarde les efforts
Des pauvres randonneurs !
Même des véhicules
Je freine les ardeurs.
Alors que toi !

Moi, répond le gravier
je ne freine pas l'homme
Mais je peux l'arrêter
Sans pause, sans qu'il dorme  
Et au plus agité
Faire crier : ASSEZ ! 
Quant à ton vehicule,
Un camion de pompiers,
Si c'est mon bon vouloir :
Il cesse d'avancer.

Et tu ferais comment ? s'esclaffe la colline

Ma fois tout doucement.
Sans effort, sans tourment
Mais pas sans optimisme :
Je n'ai qu'à m'installer dedans leur organisme.
Avec pour noms : "calculs", "panne de carburant".

Etre grand ou petit
N'est-ce pas l'important?
Quel est donc ton secret
Pour être aussi gentil
Et sûr d'être gagnant

Je vais te le confier
C'est simple et compliqué.
Il est déjà en toi :
Reconnais-lui ses droits.

Moi, je suis un gravier et suis re-connaissant
D'être ce que je suis, de l'être pleinement.

Françoise-L.
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31 octobre 2009 6 31 /10 /octobre /2009 07:01
     Combat : Qu'il soit interne (entre moi et moi) ou externe (entre moi et l'autre ou entre moi et eux), il est l'expression d'un obstacle dans l'évolution d'une situation.
     Les protagonistes, peu ou pas conscients d'être "partenaires", n'arrivent pas à s'accorder sur les moyens à mettre en oeuvre pour le dépasser ou l'effacer.
    Ce n'est pas le pot de terre contre le pot de fer. Car le pot de terre doit pouvoir être intégré au pot de fer pour que la plante s'épanouisse dans la chaleur du pot de terre et sous la protection du pot de fer.
     
Quelques combats, entre moi et moi :
      -  Sentiments simultanés d'auto-dévalorisation et d'être victime d'injustices 
      -  Se sentir simultanément opérationnel et inutile
      -  Se reconnaitre simultanément impuissant et responsable  
      -  Devoir servir des intérêts divergents entre sa conscience et ses engagements...
      Souvent, la solution temporaire adoptée se traduit pas une maladie qui génère un lâcher-prise, recul indispensable pour accéder à une vision panoramique qui permet de découvrir des moyens ou des solutions que la vision zoomée (exclusivement ciblée sur la problématique) exclue.
    
 "Quand on ne trouve plus aucune signification à la souffrance, la guérison est immédiate" 
Le mot "immédiat" est, à mon avis, une expression résumée. Je dirais plutôt
"le processus de guérison est amorçé."

      Le plus difficile est "de ne plus trouver de signification à la souffrance" qui nous permet, de façon plus ou moins conciente, de voir reconnu par les autres le mérite qui nous revient, ne serait-ce qu'en tant
qu'ancien combattant.
      Ne plus trouver de signification à la souffrance
c'est n'avoir pas besoin du regard et de l'opinion présumée des autres pour s'estimer et s'aimer tout autant que l'on est capable de respecter ou (et) d'aimer l'Autre qu'il soit prochain ou lointain, en apparence.
Et ne pas évoquer d'autre alternative que celle qui implique que la réciproque est vraie.
 
Facile à dire. Mais comment faire ?
Surtout si nous avons protégé par l'armure de l'inconscient
ces souvenirs qui, inscrits dans notre mémoire cellulaire, se manifestent anarchiquement.
Ils se comportent, comme le feraient des enfants qui se sentent rejettés ou oubliés,  pour que l'on s'intéressent à eux afin de leur permettre de grandir et d'arriver à la sublimation, suprême étape de leur épanouissement. 

Ces souvenirs, qui sont-ils ? D'où viennent-ils ?
Ne cherchez pas leur source dans le vécu mais dans le "retenu". 
Une épreuve que l'on n'a pas ressentie avec souffrance ne fera pas partie de nos "soldats révoltés"
Une histoire qui ne nous concerne pas directement mais qui nous a marqués, oui. 
      La souffrance et la colère réminiscentes de grand-père qui nous a raconté ...  peut en être. 

Doit-on en déduire qu'il est indispensable d'aller à la chasse de ces passés pour les débusquer de leurs cachettes et les contraindre à nous affronter face à face ? Vu l'évolution de nos armes (médications), on n'en fera qu'une bouchée...
Je ne le crois pas. Ce n'est pas une organisation de guerre qu'ils ont mis en place, mais de guérillas.
Ils se cacheront et, quand vous les croirez neutralisés, ils se manifesteront à nouveau.

Ces passés sont inhérents à nos perceptions, elles-mêmes filtrées par nos anciennes croyances.
Apprenez à explorer vos croyances (pas vos souvenirs), à en découvrir de nouvelles à la lumière des expériences vécues ou observées ici et là, et votre nouveau regard autorisera vos "ex-ennemis intimes" à sortir de  leur résistance (à votre bien-être) car vous leur aurez rendu leur juste place dans votre identité, celle qui leur reconnait la richesse qu'ils vous ont apportée, leur rôle d'enseignants ou d'accompagnants, la nature exacte du partenariat d'où ils émanent et la sympathie des partenaires qui ont fait ce qu'ils ont pu avec leurs moyens.
Les oies du Capitole ne pouvaient mordre les envahisseurs mais elles ont éveillé les défenseurs et sauvé les assaillis. 
 
A bientôt

Françoise-L. 
      
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10 mai 2009 7 10 /05 /mai /2009 08:26
Décidemment, je fais dans le rétro ... oui. mais dans le rétro-viseur.
le petit miroir qu'il est essentiel de consulter avant de doubler...
Car je n'ai pas l'intention de vous proposer de redoubler.

     Ce document m'a été remis par une amie qui ne décolérait pas car le titre complet est :
"...manuel scolaire catholique d'économie.... pour les femmes, publié en..."
    Si j'ai un peu tronqué(pour les uns) résumé (pour les autres) le titre, ce n'est pas pour des raisons de place mais parce que je voulais évoquer une traduction contemporaine de ces préceptes, dans notre société où les genres "masculin-féminin" sont considérés en équivalence donc ne sont pas astreints à des devoirs spécifiques sociétaux.
    Certains évoqueront que la maternité et l'allaitement sont exclusivement des prérogatives féminines. 
    Certes mais elles sont désormais un choix, et ceci jusqu'à ce que l'engagement désiré devienne irréversible comme celui de l'escaladeur qui, une fois définitivement engagé, ne peut plus que terminer le parcours s'il s'est encordé volontairement au sein d'une équipe.

  Mais j'en reviens aux 15 recommandations traduites c'est à dire où "lui" sera remplacé par "vous"

1) Faîtes en sorte que le souper soit prêt
     "Préparez (il ou elle ou les 2) à l'avance, le soir précédent, s'il le faut, afin qu'un délicieux repas" VOUS "attende au retour du travail."
     Objectivement, rien de tel pour éviter les grignotages, les "chacun quand il veut comme il veut" qui prive d'un instant de partage où le repas ET le dialogue s'échangent régulièrement.
     Les  professionnels ont bien compris l'intérêt des "repas-échanges" désignés "repas d'affaires"

2) Soyez prêt(e)s.
     "Prenez 15 minutes pour vous reposer afin d'être détendus" ...(soit avant de rentrer, soit dans un fauteuil dédié à cet instant où le calme est garanti., soit en promenant le chien, soit en faisant le tour du pâté de maison en courant -chacun son truc -)
    "Vous avez passé une journée en compagnie de gens chargés de soucis et de travail : VOTRE dure journée a besoin d'être égayée. C'est un de VOS "devoirs" de faire en sorte qu'elle le soit." 
  
  Les devoirs - souvenez-vous en ou demandez à vos enfants - c'est pénible, au début, mais une fois commencés on ne pense plus qu'à leur réussite et c'est vraiment réjouissant de constater que l'on a su faire...
    
3) Rangez le désordre :
    "Faites un dernier tour des principales pièces de la maison juste avant que" VOUS "ne rentriez" (du travail)
ce qui revient à dire "juste avant de vous y rendre (au travail)."
    Effectivement, quel plaisir de rentrer le soir dans un maison rangée, de prendre une douche dans une salle de bain propre sans trainées de dentifrice ou de mousse à raser décorant le lavabo, sans chaussettes salles d'unijambistes ici et là, le lit préparé... 
  
Une organisation "avant" pour que la fête des retrouvailles soit réussie. 
   Il n'y a vraiment aucune raison pour que vous accueilliez les êtres qui vous sont les plus chers avec moins de soins que des relations amicales qui viendraient vous rendre visite.
ET ceci est VRAI pour tous les membres de la famille. Des repères à apporter à ses enfants, aussi.

4) Pendant les mois les plus froids de l'année préparer le feu de cheminée ( très marginal. Actuellement ce serait : penser à régler le thermostat).  Economies d'énergie obligent !!!

5) Réduisez tous les bruits au minimum
     "Machine à laver, séchoir à linge, ...Essayez d' encourager les enfants à être calmes". 
      Pour les premiers points, raison supplémentaire, faîtes tourner en heures creuses... Quant aux enfants, leur calme est surtout l'expression de votre aptitude de médiateur
(parfois censeur quand l'objectif de vos progénitures est de vous inciter à leur fixer les limites de leur liberté contextuelle) 
     En 1960, nul ne pensait à l'intrus "Télé". Il est sans doute utile de rajouter qu'il est important de veiller à ce qu'il ne joue pas le "cabot" chez-vous en monopolisant la scène ou la cène (moment du repas) sauf cas exceptionnel car le choix VOUS appartient.

6) Ecoutez-VOUS.
    "Il se peut que vous ayez des choses importantes à dire. Laissez l'autre parler" (aussi). "Souvenez-vous que SES sujets de conversations sont plus importants" et réciproquement.
    "Faîtes en sorte que la soirée VOUS appartienne."
    
7) Ne vous plaignez jamais si (elle ou) il rentre tard à la maison.
     Se plaindre c'est culpabiliser l'autre. Rajouter un désagrément à celui qui l'a obligé(e) à être retardé(e).
     Par contre, vous pouvez regretter avec lui cet handicap et lui faire remarquer qu'il serait opportun de vous avertir afin de vous éviter des inquiétudes inutiles, s'il ne l'a pas fait.
    Puis, après bref passage par l'étape (2), retourner à la recommandation (6) dont l'importance devient fondamentale.

8) Ne l'accueillez pas avec vos plaintes et vos problèmes : 
    "... Ne lui posez pas de questions sur ce qu'il a fait et ne remettez jamais en cause son intégrité..."
    En résumé on pourrait dire : "choisir avec toi la confiance".
 
La douce chaleur d'un foyer devient suffocante et brulante dans l'enfer de l'absence de confiance. 
    La jalousie est présomption irrespectueuse. 
    Soit elle résulte d'une infidélité connue et acceptée en contre-partie d'harcèlement moral répété, soit elle n'est pas justifiée mais ne tardera pas à le devenir pour rendre acceptables, par contre-partie, les agressions morales répétées.
    Dans tous les cas, un éloignement des partenaires semble préférable afin qu'une vision panoramique leur permette de situer l'importance relative de ce qui sépare par rapport à ce qui unit.

9) Après avoir fini de souper débarassez la table et faîtes rapidement la vaisselle
    Ce qui facilitera la recommandation n°3.
  
  Il est évident que c'est le moins fatigué des deux qui en fera le plus, à ce moment de la journée. 
    Peut-être que la recommandation n°6 vous incitera à investir dans l'achat d'un lave-vaisselle qui vous permettra d'avoir une cuisine toujours "parfaite" si les enfants bénéficient de votre confiance et de vos compliments au début de leur formation sur l'utilisation de cet "instrument".
    Les autres commentaires sont obsolètes car leur extrapolation aux deux partenaires les neutraliseraient sauf :
    l'observation relative aux passe-temps favoris de chacun qui incite l'autre à respecter ces moments de Liberté Intégrale de son partenaire, vécus au sein du foyer. 
    Si votre enfant aime dessiner, ou lire, ou écrire ... vous n'y voyez que des avantages si c'est sa façon d'optimiser ses récrées... Pour votre conjoint qu'il en soit de même.
  Un état sublimé perdure... surtout s'il s'accompagne, au-delà de la compréhension, des encouragements agréables reçus du partenaire.

10 à 14) Hygiène, Relations intimes.
   On peut retenir que la perennité d'un foyer s'entretient et se renouvelle dans l'intimité du couple.
   Traduction : Le lieu dédié à l'épanouissement sexuel est un lieu "public" pour 2.
                       La nudité en est une des tenue possibles, la négligence (crème, bigoudis, tenue de nuit repoussante) non.
                         L'acte sexuel est un partage où le volontariat est la condition nécessaire et suffisante.
                         L'impasse tendresse est le Joker.
                         Trop de Jokers constituent une armée. Réagir avant qu'elle s'avère offensive.
                         Simplement le Trop est subjectif et il convient surtout de veiller à ce qu'il le reste.

15) Le réveil :
       Que celui qui se lève le premier veille au plus doux réveil de l'autre
       - Soit en adoptant la discrétion qu'il souhaite
       - Soit en préparant le déjeuner pour les deux 
       - L'occasion de créer une douce habitude qui donne l'envie à chacun de se reveiller dans la même maison.

      Chère Sophie, 
      Il suffisait de "traduire".

      A toi et à tous les autres,
      Bises du jour.

      Françoise-L.
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8 mai 2009 5 08 /05 /mai /2009 08:01

Sujet brulant s'il en est... ce qui inciterait, j'en conviens à se découvrir... à un sens ou l'autre du terme.

En fait, la pudeur, qu'elle soit corporelle ou spirituelle, pour être saine, c'est à dire agréable à vivre et à cotoyer, doit correspondre à un comportement authentique, à l'audace d'exprimer sa foi, les frontières de son identité sociale et de son identité privée.

Certains d'entre-nous sont naturellement extra-vertis, d'autres c'est plutôt le contraire.
Certains aiment surtout les activités collectives, d'autres préfèrent les ambiances plus intimes et parfois même la solitude.
La même personne peut d'ailleurs, suivant les moments, s'épanouir dans les 3 situations évoquées ...

Il en est de même pour la pudeur.


L'important est que, comme tout comportement, elle ne résulte pas de contraintes extérieures, qu'elle ne soit pas dictée par la peur mais par le désir et le respect de l'autre tout autant que de soi-même.

Dans un lieu ouvert à tout public, laïque, chacun devrait pouvoir choisir sa tenue, ses attitudes  et  ses déclarations en fonction de la température du lieu et de normes locales correspondant aux valeurs de chacun. 

Dans un contexte spécifique, si on décide d'être des participants, il convient de s'adapter à la culture du groupe qui nous reçoit. Si elle nous parait contraire à notre bien-être, il suffit d'avoir le courage minimum de refuser l'invitation.

Il parait évident de ne pas participer à une escalade en tenue de ville, de ne pas assister à un cours de Maths d'une école d'ingénieur si déjà le niveau 3ème demande un effort d'attention, de ne pas s'improviser avocat quand on assiste à une audience en tant que jury,  et de ne pas sollicter un emprunt auprès d'un SDF.
Mais toutes les évidences ne sont pas aussi bien perceptibles par nos 6 sens, intelligence compris.
Nous devrons nous servir du 7ème, notre sens de l'affectivité, pour concevoir que :
- celui qui a peur de manquer (ou qui n'a pas, faute d'avoir reçu ou trouvé) ne sera pas capable de donner,
- celui qui cultive ses fleurs n'aura aucune envie de les cueillir pour garnir des vases
- et celui qui cultive ses secrets souhaitera les voir s'épanouir dans son jardin, ou jardinet.

La pudeur n'a pas été inventée par les femmes laides 
Elle n'a pas été inventée par les femmes frileuses
Elle n'a pas été inventée par ceux qui estiment leurs comportements inavouables
Etc.
Quand elle devient un moyen, elle change de nom et s'appelle "diplomatie", ce qui est un autre sujet.

     Cette tasse ébréchée que tu regardes chez moi en pensant que, si c'était la tienne, tu l'aurais remplacée... 
     Tu es chez moi alors tu as la pudeur de respecter, sans comprendre, mes goûts.
     Moi,  je garde cet objet car c' est une tasse de ma grand-mère dont j'aimais tant le café avec les biscuits, elle est ma "madeleine". Je peux souhaiter spontanément te le confier.
 
     La pudeur c'est que je garde le choix de le dire à qui je voudrai permettre de l'entendre.
     Si déjà j'ai exposé cette tasse en ta présence c'est que tu es sur la bonne voie de mes confidences.

  
  Juste pour demeurer authentique, c'est le moins que l'on puisse attendre d'un blog nommé "authenticienne", je n'ai pas de tasse ébréchée ou je ne le sais pas encore (mes petits enfants sont très pudiques, non diplomates, en la matière).
     
   
 Soyez donc vous-même et n'hésitez pas à changer si, à l'image du monde, votre nature impermanente implique que votre authenticité demeure votre seule constante.

     A bientôt

     Françoise -L.

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26 avril 2009 7 26 /04 /avril /2009 07:36
Alors que portée par le courant de pensées contemporaines, j'adhérais à l'idée que c'était la Peur qui était le principal obstacle à l'Amour, pour préparer une soirée je me suis rappelé un texte que j'avais écrit ... il y a un certain temps ... et qui est venu au bon moment, avant que je ne dérape totalement sur la pente glissante de ce tobogan pour enfants "sages".

En fait, la PEUR est l'entonnoir qui permet à l'Amour d'entrer en nos coeurs, au fur et à mesure que nos coeurs grandissent.
Le nouveau né, ne reconnait que sa mère puis peu à peu intègre les Autres à son entourage, ainsi, petit à petit, l'Amour emplit son être.
Plus tard, comme un réflexe, l'autre, cet inconnu, passe par le même chemin.
Il est vrai que lorsque le coeur grandit, l'entonnoir se dilate aussi et la peur devient presque imperceptible tant l'Amour peut entrer à flots sans qu'un débordement, néfaste au réceptacle, soit à craindre...
Mais avant ce niveau, il y a du chemin et le passage par les peurs est  inévitable.
Elles jouent le rôle de filtres qui, malheureusement, parfois se bouchent et il faut agiter le coeur pour que l'Amour qui est déjà à l'intérieur, en passant de l'autre côté,  permette à nouveau au mouvement de se perpétuer.
Observons également que les peurs sont des outils permettant de protéger tout autant le corps que l'âme de l'enfant, pendant sa croissance :
Les allumettes, ça brûle.
Si tu dis des mensonges on ne te croira plus même quand tu diras la vérité et ce sera dangereux pour toi.
Bien entendu, ce sont des outils obsolètes une fois l'enfant devenu grand, et il s'en débarrassera ... pour permettre à d'autres, adaptés à sa croissance, de l'aider à grandir.
C'est une autre façon de concevoir l'expression "dépasser ses peurs".

Ne voyons donc plus les Peurs comme des entraves à l'Amour. 
Qu'elles ne soient que le signe que nous devons agrandir nos coeurs, éventuellement les secouer un peu, et qu'elles nous donnent le temps de préparer la réception tant que nous ne sommes que des hôtes en apprentissage.
 - Si vous êtes aussi bons cuistots que moi, vous comprendrez ce à quoi je pense - 

Mais voici une autre façon d'exprimer ces notions (et ce n'est pas LILOU qui critiquera le pléonasme)

Dans un champ, pour un chant.

Dans un champ de blé
La terre a donné
Un coquelicot
Et tous les épis
se sont refermés
Devant ce Nouveau
Il devait être bien méchant
A voir la couleur de sa peau .

Quand soudain le vent
En la caressant
Dénuda la Fleur
Les blés ricanaient
Ils n'avaient plus peur :
Allez vous cacher !
Vous êtes trop laid !

Dans ce champ de blé
La terre a donné
Deux coquelicots
Les blés s'en moquaient
Ils n'avaient plus peur.
Il vint une idée
Aux plus grands des leurs :
Appelons ces fleurs
Des souffre-douleur


Dans le champ de blé
A surgi un champ
De coquelicots

Les blés repentis
Ont souri et dit

Il nous faudra vivre
Avec eux aussi


Le sol de mon champ
Quand vous le verrez
D'or et de rubis
Semble décoré
Ne cherchez donc pas
Ailleurs qu'en leur coeur
Ce qui fait briller 
Ces blés et ces fleurs.

       Françoise -L.

Bises
A bientôt 
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