Par Psychologie Positive et Intuitive
Les premiers hopitaux, les premières écoles étaient gérés par des religieux - du moins en France et vraisemblablement en Europe - car ils étaient réputés être les seuls à détenir les niveaux de charité et de solidarité, nécessaires pour accomplir ces missions .
Et puis, la société s'est organisée et nous sommes conscients, aujourd'hui, que la relève assumée par les laïques peut répondre à des besoins supplémentaires, ce que le maintien des conditions initiales n'aurait pas permis.
A la lutte contre la misère a succédé celle pour le profit.
La dictature du prolétariat n'a pas plus assuré l'épanouissement collectif que celle du capitalisme paternaliste. Néanmoins ces étapes ont permis la diffusion de l'information, l'éducation des masses et, si le partage des valeurs matérielles parait encore incompatible avec le confort des plus nantis, le partage des valeurs intellectuelles est devenu unanimement admis et même revendiqué.
Nous vivons dans un monde en expansion (notion scientifique). Nous devons poursuivre notre progression mais ne pas perséverer sur un chemin qui s'efface à l'horizon.
Ce fut l'erreur des civilisations décadentes mais elles avaient l'handicap de ne pas disposer d'exemples recensés par leurs prédécesseurs. Nous, nous avons eu connaissance du sort de leurs stratégies.
Notre société a évolué. L'échelle obsolète, des valeurs, des attentes et des priorités, se présente horizontalement et enferme ceux qui se trainent au sol pour atteindre le barreau suivant.
Le changement est inévitable. Dans ces conditions il serait préférable de le choisir afin de ne pas le subir.
Dans tous les domaines de la vie sociale, dont le domaine nourricier qui est l'ENTREPRISE, nous devons inventer les moyens qui permettront à chacun de trouver, dans des joies immatérielles, les motivations pour entreprendre des actions solidaires qui n'oublient personne, ni l'un ni l'autre. ("Aime ton prochain comme toi-même") Pas moins, pas plus.
La Spiritualité laïque doit devenir un critère de référence.
Et voici le lien avec les articles précédents.
Le CV classique ne constituera que l'accompagnement. La lettre de motivation, le couvert.
En plus, un questionnaire judicieux devrait être proposé pour déterminer, avec le postulant, quel est son chemin "force". Ceci permettrait de cerner son mode de participation à des projets professionnels spécifiques, en adéquation avec son programme identitaire d'épanouissement personnel à effets favorables pour la collectivité.
Et c'est à ce niveau que je vous invite à revisiter l'article précédent car les chemins force en question je leur ai donné le nom de leur chef de file : URIEL, RAPHAEL, GABRIEL et MICHAEL.
Evidemment, suivant le niveau de perfectionnement de la personne, elle se situera plus ou moins en altitude et c'est au niveau élevé que l'on choisira des intervenants pour des opérations en corrélation avec celles d'autres de même stade d'avancement.
A la base, les tâches seront beaucoup plus individualisées mais sans retourner au Taylorisme, qui impliquait une stratégie de stagnation.
Au contraire, grâce à l'imagination, au respect individuel et à une organisation valorisante, chacun accèdera, à l'allure qui lui convient et joyeusement, à sa prochaine étape que précède le refuge, à la fois récompense et pause réconfortante.
Il reste à définir les questions du "questionnaire judicieux" qui vous permettra de situer sur quelle "ligne de force" vous êtes.
Les modalités de comportement significatives de cette nouvelle culture d'entreprise et, en particulier, comment définir la zone refuge et la case départ, ou nouveau départ, de chaque "grimpeur" ainsi que son entourage et son équipement pour aborder l'étape.
Tels seront les sujets des prochains articles.
A bientôt