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21 juin 2011 2 21 /06 /juin /2011 21:32

Bonjour

 

Décidemment mon chemin actuel passe par l'exploration des services d'oncologie et associés.

Ravintsara est une association qui soutient la recherche relative aux propriétés des Huiles Essentielles en tant que médication complémentaire dans le domaine de la cancérologie.

 

L'article précédent soutenait la vision holistique du dr HAMMER et regrettait que ce praticien n'ait pas obtenu l'autorisation de soumettre sa thèse à l'Université pour que ses hypothèses soient analysées et éventuellement  utilisées dans des cas opportuns.

 

Le sujet du présent article semble mieux convenir à l'ordre des médecins et pharmaciens. Les prescriptions correspondantes sont compatibles, au minimum,  complémentaires, dans la vision la plus élargie, avec les thérapies classiques. 

 

En fait, j'ai hésité quant au choix du blog sur lequel je le développerai.

J'ai décidé que ces médications (non reconnues et opérationnelles) étant à l'nfini opposé du Médiator (reconnu et nocif) il serait justifié que je choisisse pour traiter une antithèse le support que j'aurais choisi pour traiter la thèse.

 

Si cette question vous interesse, Rendez-vous sur l'article corespondant du blog contrôle de gestion.

Si elle ne vous interesse pas, vérifiez quand même avant de faire l'impasse totale.

   D'un clic sur http://controledegestion.over-blog.com/article-ravintsara---association-que-je-declare-d-utilite-publique-77356608.html

 

A bientôt

 

Françoise

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27 mai 2011 5 27 /05 /mai /2011 08:06

Bonjour à tous mes lecteurs de ce blog.

 

J'ai abordé les théories défendues par le Dr HAMMER, de façon plus précise, sur le blog associé à mon ouvrage "Apprivoiser l'Optimisme en 9 étapes" http://choisirlaconfiance.over-blog.com/

 

Baudouin LABRIQUE, psychothérapeute, que j'avais identifié, par erreur, en tant qu'auteur d'une affirmation dont je partageais la pertinence, s'est manifesté.

Je trouve que la discussion que nous avons engagée est très productive et je vous invite non seulement à la consulter mais encore, si vous pouvez l'étayer de vos expériences personnelles, à l'enrichir de vos témoignages.

 

Pour cela je vous communique la référence de ces commentaires auxquels vous accederez d'un clic

http://choisirlaconfiance.over-blog.com/article-medecine-nouvelle-du-dr-hamer---analyse-critique-73701400-comments.html#anchorComment

 

Etant convaincue que chacun n'est pas assez grand pour détenir la vérité toute entière mais que nous sommes tout autant les seuls à pouvoir apporter notre propre pièce du puzzle qui la consitue, votre intervention nous permettra à tous de voir le tableau quasiment intégral.  Je vous invite à cette démarche solidaire.

 

Pensées cordiales

 

Françoise

Egalement gestionnaire du blog

http://controledegestion.over-blog.com/

"Un ceci qui vous expliquera sans doute le cela."

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12 mai 2011 4 12 /05 /mai /2011 13:00

Il y a quelques jours, j'assistais à une émission "médicale" à la télévision, dont l'objectif était de mettre en garde contre les disciplines charlatanesques qui avaient été fatales à des malades qui avaient suivi leurs directives.

 

A l'appui, des démonstrations (en caméra cachée) des prescripteurs de telles pratiques,un comité de médecins traditionnels en tant que critiques de procédures que le simple bon sens aurait suffi à disqualifier.

Hélas, là où le reportage a dérapé - à mon avis - c'est en acceptant, sans réserve, que les "soigneurs" douteux consultés se proclament disciples du Dr HAMER.

Ils n'étaient disciples que d'eux-mêmes !!!!   Même pas médecins, pour la plupart.

 

Qui était donc ce Dr HAMER né en 1935 en Allemagne ?

Sur le plan de la formation théorique :

  - A 22 ans, il obtient une Maîtrise en Théologie (ce qui laisse présumer que ses aspirations fondamentales relèvent du sens* de l'existence (* signification tout autant que trajectoire)

  - Quelle est donc la place du corps ?  Il se forme alors en médecine et devient Oncologue et Radiologue.

  Par ailleurs, sa créativité débordante au service de l'humain lui permet  d'être l'inventeur d'appareils médicaux quil fera breveter dont le scalpel électrique ...)

  

Le Dr HAMER a soulevé une problématique que je trouve très intéressante et à laquelle je crois :

Un conflit ou un choc évènementiel qui nous prend au dépourvu génère un stress moral qui s'accompagne d'un dysfonctionnement physique pouvant prendre la forme la plus bénigne (on rougit, on pleure, on a des palpitations) à la plus grave qui se développe sournoisement tant que cela lui est possible.

Je conçois qu'il ait été très contrariant pour la médecine traditionnelle ! 

- Qu'elle soit de type organique (dont les industries pharmaceutiques) ou de type psychanalytique (en n'évoquant pas de remonter aux calendes grecques - les patients ne disposaient pas d'ailleurs du temps disponible), privant les praticiens d'une longue série de visites garanties. -

Rien ne prouve, par ailleurs, qu'il ait "exigé" de ses malades l'abandon de la médecine traditionnelle, simultanément.

En fait, J'ai eu l'occasion de voir des médecins traditionalistes renoncer à sauver certains malades en ne leur offrant plus comme prescriptions que celles portant l'étiquette "soins palliatifs". 

En ce qui concerne cette population, le Dr HAMER restait la seule ressource possible, même si incertaine, à finalité "lutte contre la maladie".



Un évènement tragique devait orienter l'évolution de la trajectoire professionnelle du Dr HAMER :

Ce médecin a perdu un enfant et comme toute personne dans une telle situation, il a voulu que cette souffrance ne soit pas stérile et il a trouvé, dans sa propre formation, une ressource.

En fait, après ce drame (Un de ses  fils avait été assassiné)  le Dr HAMER, oncologue de profession, est lui-même atteint d'un cancer des testicules.

Cela s'est produit 3 ans avant sa démarche analytique. Il a certainement dû faire appel aux soins traditionnels qui, dans son cas, ont été efficaces et, de ce fait, il ne pouvait détourner ses patients de prestations médicales classiques quand  les examens de suivi en révélaient l’efficacité, soit-elle provisoire.

Simplement, la médecine soignait les symptômes et le re-règlement du fonctionnement.

Lui il essayait de neutraliser simultanément les causes pour éviter la résistance aux traitements et la rechute.

 

Ses fonctions lui permettant de cotoyer de nombreux cas de malades atteints de cancer, il a établi une corrélation entre le choc psychologique et la manifestation pathologique, pour tous les patients qui ont  accepté de participer à son enquête.

Sur la base de ce constat, il a posé l'hypothèse que la guérison ne pouvait être que globale c'est à dire prendre en compte tout autant la "digestion du traumatisme moral" que la phase "soins de l'organe malade".

Sa réaction prenait en considération tout autant ses connaissances en théologie que celles du domaine de la médecine et de la radiologie médicale. 

 

 La réaction violente des autorités traditionnelles, dont la moindre a été le refus d'examiner son projet de thèse (cas sans précédent) et la pire de lui interdire l'exercice de son métier de médecin et même de l'emprisonner pour près de 18 mois..., a incité toute une population n'ayant pas ses compétences, loin s'en faut,  à se considerer tout autant (in)apte que lui à traiter les cas médicaux de manière "originale" en se disant ses adeptes.

Au point qu'il a dû, lui-même, protéger officiellement sa "découverte" sous le nom de GNM "Germanique Nouvelle Médecine" et identifier une liste de sigles n'ayant aucun rapport avec sa démarche, tels :

Biologie Totale, Biogénéalogie, Décodage Biologique ...

 

Le Dr HAMER a défini ce qu'il appelle "la loi d'airain du cancer."

Celle-ci n'est pas en contradiction avec les conclusion du Pr Henri LABORIT qui avait observé, sur des rats de laboratoire, que la souffrance qui ne peut trouver d'exutoire dans l'action crée des somatisations ou maladies organiques.

Il n'y a pas contradiction mais, à mon avis, il n'y a pas plagia non plus. 

 

Sur ce blog j'ai souhaité exprimer mon indignation quant aux suggestions agressives vis à vis de ce médecin, par une extrapolation intempestive à partir d'exemples particulièrement navrants.

Je donnerai plus de précisions sur le blog http://choisirlaconfiance.over-blog.com/, plus spécifiquement orienté sur les comportements favorables à l'optimisation de nos stratégies psychiques ou psychologiques.



A bientôt

Françoise

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11 avril 2011 1 11 /04 /avril /2011 07:13

On trouve cette stratégie dans certaines applications de l'outil PNL (Programmation Neuro-Linguistique).

 

J'ai découvert aussi, grâce à Guy CORNEAU reportant les recommandations de Pierre LESSARD, une démarche du même ordre dans le "Dialogue avec les cellules souche" qui sont les cellules réparatrices de notre corps physique.

 

Guy CORNEAU a témoigné avoir expérimenté cette procédure pour se guérir d'un cancer métastasé et il estime qu'elle est un des meilleurs adjuvants au traitement classique (chimio et cie qu'il estime tout autant indispensables).

En fait, si une pendule retarde ou avance, il faut évidemment la remettre à la bonne heure ( fonction médicale) mais il faut également découvrir la cause du dysfonctionnement et la traiter (fonctions des adjuvants au traitement) pour qu'une fois le symptôme neutralisé, il ne se reproduise pas.

 

J'ai trouvé intéressant de rapprocher les 2 procédures afin d'obtenir une combinaison qui me parait optimum.

Vous trouverez, néanmoins, en fin d'article (où vous pouvez vous rendre tout de suite si votre curiosité est envahissante), les références du site où vous pourrez expérimenter la visualisation guidée par Guy CORNEAU ( 20 minutes) qui nous offre cette opportunité en partage.

 

En PNL, un problème de santé peut être interprété comme une attitude antagoniste de différentes parties de nous-même qui ne sont pas d'accord sur les moyens à employer pour atteindre leur objectif commun : Notre "Etre Bien".

Un Bien -Etre qui n'est pas le résultat confortable d'un compromis mais celui, nettement plus réjouïssant, qui se révèle quand on réalise notre désir fondamental, notre participation consciente à notre mission de Vie.

Pour ceux qui ne l'ont pas encore expérimenté - ne serait-ce qu'en pointillés - un état proche de l'état amoureux.

 Question :  Notre mission de Vie ? 

 Réponse : Le moyen dont nous disposons pour concilier notre épanouissement personnel et celui du milieu dans lequel nous évoluons. Se comporter en  "Alliance avec la Vie".

 

Pour en revenir au problème médical nous pouvons considérer que les parties en présence sont :

- Le cerveau droit , grand décideur de la stratégie de survie du patient, et ses assistants qui sont les organes malades.

- Le cerveau gauche, copilote désorienté, et ses assitants les organes sains et leur désir de le rester.

 

Après s'être "décontracté" éventuellement accepté de participer au "jeu" où on ne peut que gagner ou faire match nul

On commence la partie en

- Chassant les pensées parasites dont on peut établir un listing

   *Tu es ridicule (pas grave, je suis seule ou avec d'autres qui font comme moi)

  * Tu perds ton temps (j'ai réglé les urgences et m'offre une récrée)

  * Ca ne sert à rien (Je vérifie)

- On affirme les droits de nos 2 autres "interprètes" : La créativité qui devra définir les phrases du dialogue et La persévérance (ou l'opératrice) qui fixera une durée maximum pour l'exercice. Elle peut s'aider d'un minuteur ou réveil qui sonnera au départ dans 15 minutes, puis 20 minutes puis 30 minutes et en dernier lieu, si la journée prévoit d'autres activités, 45 minutes.

- On respire à fond 3 fois ( toc, toc toc sur l'estrade du théatre de notre vie) et on commence :

 

Je pense, en toute sincérité - car objectivité je ne peux en être sûre - que l' entretien préalable ci-dessous fait partie de la stratégie totale du retour à la bonne santé.

 

  Le Cerveau Gauche (Cg) demande au Cerveau droit (Cd) : Pourquoi ce coup de frein brutal dans le rythme de notre quotidien ?

 Réponse Cd : Parce que tu passes à côté de notre trajectoire d'épanouissement

 Cg : Mais j'y étais sur cette voie.

 Cd : Certes, seulement là il y a un tournant et tu continuais tout droit.

 Cg : Pourquoi voudrais-tu que je modifie ma trajectoire ou mon allure? Ma situation est relativement confortable ?

 Cd : Pour la même raison qu'un excellent élève doit changer de classe ou qu'un excellent étudiant doit entrer dans le milieu professionnel alors qu'en redoublant il serait encore plus à l'aise qu'avant.

Cg : L'élève ou l'étudiant doit désormais appliquer ce qu'il a appris. Cela a toujours été son objectif.

Cd : C'est l'objectif permanent de toute notre Vie.  Pas que de l'époque enfance et adolescence.

        Evidemment plus on avance, moins c'est présenté avec autant de détails. Il faut s'habituer à devenir celui qui ouvre la marche et qui est chargé d'avancer en éclaireur.

Cg : Tu considères donc que la période écoulée correspond à un enseignement assimilé qu'il faut désormais utiliser autrement.

Cd : Effectivement

Cg : Comment ?

Cd : Quand tu l'auras découvert, on pourra sortir de cet état de maladie car la santé sera un de nos meilleurs atoûts pour réussir.

Cg : L'imagination c'est ta spécialité. Donne-moi des indices pour trouver.

Cd : Les signes c'est : Ce que tu aimerais faire

Cg : A condition que j'en ai les moyens

Cd : Tu retombes dans tes faiblesses. Ne te préoccupe pas des Moyens. Considère ce que tu aurais le désir de faire, si tes moyens étaient illimités

Cg : Ils ne le sont pas !

Cd : En prenant conscience de ton Alliance avec la Vie, ils le sont : Elle les mettra à disposition au juste moment. C'est sa part. Choisis la confiance.

Cg : D'accord. Je choisis déjà de ne plus continuer comme avant. Ca te convient ?

Cd : C'est déjà un premier pas mais je ne peux m'en contenter. je freine la solution "pathologie" mais je la garde en position de veille.

Cg : Je fixe dès à présent des objectifs que j'avais laissés (parfois abandonnés) en sommeil. 

      Je cherche comment démarrer. Evidemment j'ai besoin du paramètre "durée" donc nous devons être en bonne santé.

Cd : Je te l'accorde. Je vais démobiliser les cellules anciennes, qui montaient la garde, afin qu'elles trouvent enfin un repos bien mérité et je vais mobiliser les cellules souches réparatrices pour qu'elles entrent en scène.

Cg : Très bien et moi je vais "apprendre à choisir la confiance" et mettre en place les projets qui nous permettront de nous épanouir et qui répondront aussi aux attentes de notre partenaire la Vie.

Cd : Pour le moment, tu récrées, le temps que je participe au "Dialogue avec les cellules" en cliquant sur le blog de Guy Carneau ci-dessous

http://www.toslog.com/guycorneau/637/blogs/Guy-Corneau-DIALOGUE-AVEC-LES-CELLULES-PARTIE-2?vuser_id=guycorneau%2f637  

Cg : OK. J'attendrai mon tour et dans 20 minutes je commencerai la méthode ACC exposée sur l'ouvrage "Apprivoiser l'Optimisme" en lisant déjà le mode d'emploi sur le blog qui lui est associé.

http://choisirlaconfiance.over-blog.com/

 

Et toi, cher lecteur, je te recommande, si ton souci de santé n'est pas en relation avec des cellules qui refusent de "partir", mais seulement une dégradation de certains organes qui s'usent un peu vite, de t'adresser directement aux cellules souche qui sont les réparatrices "maison" en leur donnant des raisons d'intervenir qui dépassent ta seule exigence de confort personnel.

N'oublie pas que si le "A vos marques ! " est de notre compétence, "Prêtes et  Démarrez" est de celle de notre partenaire "La Vie".

 

Avec mes sincères encouragements.

Bon travail !

Françoise

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5 avril 2011 2 05 /04 /avril /2011 22:00

Et souvent on a l'agréable surprise de se plaire

En tous cas c'est ce qu'il arriva à GEDON

 

                                    L’Histoire du Roi  Gédon  de  LAVI

 

                  Il était une fois un Prince qui devint roi parce qu’il était né pour et qu’il prenait à cœur ses activités de roi. Celles-ci consistaient essentiellement à veiller à la sauvegarde du patrimoine de son Royaume.

                        Par moments, il se reposait en allant se promener dans la colline mais quand il rencontrait un étranger de passage et qu’il se présentait il ne disait pas « Je suis Gédon de LAVI » mais « je suis le Roi » ce qui pour un PNListe était significatif d’une confusion entre son identité et son rôle professionnel. Sans doute n’avait-il pas croisé de PNListe.

                        Pourtant, quand il marchait dans la colline, il avait parfois le sentiment de cette confusion et il retournait vite à ses occupations royales pour se « retrouver. »

                        Un jour, pendant qu’il randonnait, un violent orage éclata.

            Après le déluge : Plus de palais, plus de sujets. Il dut constater qu’il restait seul avec, pour seule compagnie, un petit rosier, un petit chat, une brebis et un gamin qui devait bien être le plus pitoyable de tous ses sujets car il s’était perdu là, mais comme personne ne l’avait cherché il se nourrissait d’herbes et, de temps en temps, profitait de la charité des pies voleuses et du lait de la brebis.

                        Notre roi découvrait ce petit monde et cette autre forme de vie où l’aspect matériel était largement  accessoire et où il ressentait des émotions nouvelles essentielles dont la fragilité des supports l'angoissait :

                        Un rosier qui s’agenouillait au moindre souffle du vent, l’enfant qu’il retrouvait parfois en haut d’un arbre en situation périlleuse, la brebis qui s’approchait bêtement des précipices, attirée par un brin d’herbe, quant au chat, on ne savait jamais où il était jusqu’à ce qu’il décide de se manifester.

                         Gédon de LAVI apprenait à vivre au présent.

            A  sa grande surprise, il aimait  beaucoup ces nouvelles conditions de vie, dès qu’il refusait de s’inquiéter.

                        Petit à petit, il découvrit que l’extrême fragilité était un autre aspect de la force.

                       Soudain un grand sentiment de colère l’envahit : Pourquoi ai-je perdu tant de temps à mes occupations de Roi alors que j’aurais pu, tout de suite, choisir ce mode de vie ?

                        Tu n’as pas perdu ton temps, lui chanta un oiseau de passage, tu as appris ce dont tu as besoin aujourd’hui pour aimer aujourd’hui et ce dont tu auras sans doute besoin demain pour ce que tu auras à faire demain. Il fallait que tu commences par cette expérience, parce que si tu avais été directement dans la situation présente, et que tu aies eu la chance de l’apprécier, sans point de comparaison, tu n’aurais jamais voulu connaître ton enseignement d’ hier qui nous sera nécessaire pour demain

                        Et qu’aurais-je à faire demain ?

                        Mais l’oiseau s’était envolé… et, en plus, à cause du petit chat qui, décidemment n’était jamais à la place que l’on aurait choisie pour lui.

                        Alors, Gédon de LAVI pensa qu’il n’en savait pas encore assez  pour comprendre la réponse qu’il attendait et la petite brebis lui souffla : « Fais confiance. »

                        Il fut tout étonné de comprendre le langage des brebis et cette découverte le remplit de joie ainsi que de la certitude qu’il avait encore beaucoup d’enseignements à recevoir.

                        Joyeusement il mangea un bout de fromage et celui-ci lui parut vraiment excellent.

  

                        Bon appétit

                        A bientôt

                        Françoise

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4 avril 2011 1 04 /04 /avril /2011 08:25

Ce n'est pas la briéveté de l'expression qui implique la brièveté de la réflexion...

 

Joie et Tristesse ne sont pas Bonheur et Détresse

Pas plus que Boulimie et Anorexie seraient Appétit et Satiété.

 

Ne cherchons pas d'explications matérielles plus pour la première affirmation que pour la seconde.

Observons seulement que la confusion est possible...au début.  C'est la répétition qui justifie la différence.

 

La suite vous appartient. Le tapis rouge de la voie (tout autant que voix) des commentaires vous est déroulé.

 

A bientôt

Françoise

http://choisirlaconfiance.over-blog.com/

 

PS : Ces 2 blogs sont associés donc désormais la signature des articles de l'un sera accompagnée de la référence d'accès à l'autre...et réciproquement.

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12 mars 2011 6 12 /03 /mars /2011 08:29

En supposant que le terme "Optimisme" vous semble trop abstrait pour assurer la phase démarrage, le mot Apprivoiser, lui, il est concret.

Très bien. Alors que signifie-t-il pour Vous ?

 

Phase 1 : Observation

Phase 2 : Résolution

 

Je ne me suis pas trompée de blog et ne vais pas vous proposer un cours en controle de gestion.

La preuve en est que les attributions du cerveau gauche ne se limitent pas au service de l'organisation et de l'analyse d'une situation matérielle

 

Je vais même vous proposer de vous rendre sur le blog des amisdespoetes pour y découvrir le balisage de votre réflexion

La preuve en est que les attributions du cerveau droit ne se limitent pas au service de la rêverie sans volonté de créer

 

Cerveau Droit, Cerveau Gauche : Copilotes par Construction.

Que cela ne nous fasse pas oublier que les Pilotes Conduisent mais ne sont pas Décideurs de la Destination ni du Trajet.

 

Mais je bavarde et retarde d'autant le moment de votre Récrée re-créative.

A tout de suite sur : http://lesamisdespoetes.over-blog.com/article-vous-qui-aurez-reserve-pour-le-25-mars-a-ventabren-69135876.html 

puis suivez les indications et nous nous retrouverons du côté de par ici très bientôt

 

Pensées Amicales

Françoise

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8 mars 2011 2 08 /03 /mars /2011 13:34

Olivier GRANDRIE exerce une profession "principale" de vétérinaire. Il est également Ecrivain.

La preuve : Posez son nom sur le Net et le programme de recherche l'identifiera en premier lieu, comme tel.

 

Sa curiosité existentielle (D'où viens-je ? pourquoi suis-je ? Comment suis-je ? Où vais-je ?) l'a emmené à étudier les croyances de différentes cultures et civilisations, les enseignements appliqués correspondant, et d'aboutir à ses convictions actuelles dont il situe la source aux observations qu'il a été en mesure de constater, à la limite de vérifier.

 

Aujourd'hui il pratique également les médecines dites douces et celles dites énergétiques trouvant leur fondement essentiellement en Orient. : Acupuncteur, Energéticien, Homéopathe, Ostéopathe, Radionicien, Ethologue.

 

Il a attribué l'efficacité de ces disciplines à leur axiome commun : Tout est en reliance avec tout.

Evidemment, plus on est proche, plus la connectivité est grande et en cas d'un souci ou problème particulier, l'organe le plus sensible s'avèrera aussi le plus fragile et réagira en "éclaireur" donc "au front"  à l'agression d'une situation que l'on a le sentiment de vivre malgré soi, contraint par la conjoncture.

 

Notre cerveau droit est incapable de compartimenter afin de pièger la problématique, le temps nécessaire à sa résolution.

Il est dominant chez les animaux.

Notre cerveau gauche : Tout le contraire. Mais en compartimentant trop il ne saisit pas la correspondance entre un effet observé sur un plan physique spécifique, appelé symptôme, et la cause qui se situe à un autre niveau.

Ne cherchant à neutraliser que le symptôme il défie notre "intelligence" globale qui va s'exprimer sous une autre forme si celle choisie initialement est devenue inaccessible.  Notre cerveau n'étant pas maso, son premier choix était souvent plus facile d'accès aussi bien en interne qu'en externe donc plus facile à corriger (soigner).

 

Et l'animal ?

Notre animalité (existante même chez les plus sages) se prolonge par lien affectif jusqu'aux cellules de notre animal favori. Plus on est proche, plus c'est vrai.

Par télépathie il ressent nos ressentis parfois même avant que nous-même en ayons eu conscience.

Alors son corps réagit exprimant, suivant l'organe touché , le malaise et les peurs de son Maître.

Il est possible que le maître connaisse déjà des troubles du même ordre. Cela signifie que le corps physique du Maitre en est à ses débuts de réaction.

 

Et comment on fait pour stopper le phénomène, soigner et guérir le fauve, désamorcer la pathologie de l'humain associé ?

D'abord, on identifie la phénomène. En effet, on ne peut intervenir que si on est conscient du danger.

Ensuite, on part en exploration de soi-même pour découvrir les croyances obsolètes dont on doit se débarasser car si elles ont été utiles un jour elles deviennent des handicaps quand on n'en n'a plus besoin. Pollution, freins, ...   

Il y en a des pires : Celles que l'on a pu nous inculquer et qui ont généré en nous des croyances d'échelles de valeurs dont on se situerait au niveau des premiers barreaux. Auto-dévalorisation ...

Et on entreprend non pas un lavage de cerveau mais une révision de la nature et de la valeur des critères qui nous attaquent en révisant notre perception de la réalité.

 

Pour reprendre une image d'Olivier GRANDIE, l'enfant croit souvent que l'adulte sait tout ou presque. Puis il constate les faits à la lumière de ses connaissances acquises et modifie son opinion. 

En général cela n'influence pas notablement, sur la durée, l'affection sincère qu'il porte au parent.  

Sur la durée parce qu'il lui faut parfois le temps de comprendre que nul n'a essayé de le berner. Son ignorance intrinsèque était la seule explication à sa perception initiale.

"Faut-il qu'adulte les modèles de représentation du monde soient invariables ?" O.G.

La réponse serait oui si on stoppait notre apprentissage ce qui n'est pas possible qu'on le veuille ou non.

Alors autant vouloir rester dans le courant pour participer à notre devenir, suivant nos attentes aussi.

L'impermanence du contexte nous oblige à modifier notre position d'équilibre donc à évoluer ou à chûter.

Or tant que l'on évolue de ce côté de la Vie c'est que nous ne chûtons pas et augmentons nos capacités de perception-réaction.

 

Modifions nos croyances, nous aurons d'autres ressentis et nos animaux aussi.

On soignera le symptôme (ça le médecin nous aidera à faire) et on neutralisera la cause (cela est de notre compétence) ce qui nous permettra de renoncer à trouver un autre arme-maladie puisque nous ne nous sentirons plus agressés.

On parlera alors soit de guérison soit de rémission suivant le degré de confiance déjà acquis mais le terme choisi se traduira par la même réalité de l'instant présent.

Quant à l'instant futur il dépendra de notre rapidité à choisir la confiance en la Vie devant des situations qui nous surprennent et qui, à ce titre, nous inquiètent au lieu de nous réjouïr en tant qu'indicateurs de l'élévation de notre niveau d'évolution.

 

Pour conclure ce résumé de ce que j'ai retenu, je vous rapporte ces affirmations :

"L'homme est un être de projet (L'inaction est cause de maladies quand elle n'est pas choisie)  

  Nos croyances deviennent notre réalité (Apprenons à les  filtrer avec discernement) ...

 Pour exister personnellement le "oui" et le "non" sont nécessaires" Et, à ce niveau, j'ajoute : à condition qu'ils ne soient pas l'expression d'un comportement soumis ou agressif.

 

Pour en savoir plus et de manière directe je vous invite à découvrir la démonstration offerte sur le Net par le site :

Musée EVY - Qui sommes-nous ? 

 

En ce qui me concerne j'ai découvert avec joie que mon ouvrage "Apprivoiser l'optimisme en 9 étapes" n'est jamais en contradiction avec ces affirmations. Et parfois en symbiose, même si l'expression est simplifiée.

 

D'après carl JUNG, d'abord, Olivier GRANDIE et ses enseignants tout autant, il existe une conscience collective qui explique que les connaissances acquises par les uns semblent transiter par télépathie jusqu'aux autres (découvertes simultanées en sciences par exemple).

Nous avons dû nous servir à la même palette pour les couleurs même si mon dessin est plus élémentaire car il laisse apparaitre les lignes de sa construction ... pour que vous les utilisiez aussi, bien sûr.

 

Amicalement

Françoise

http://choisirlaconfiance.over-blog.com/ 

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16 janvier 2011 7 16 /01 /janvier /2011 14:56

Il y a l'Histoire et il y a aussi l'Histoire de chacun.

Dans un cas comme dans l'autre, il s'agit d'un chemin de vie, pas toujours ligne droite, pas toujours ascendant.

Néanmoins  les détours ont quand même pour objectif de nous faciliter l'accès au sommet dont nous présumons l'existence puisque si nous y étions déjà nous ne pourrions plus progresser. 

Or il est indiscutable que l'humanité progresse car, même si on a tendance à trouver que le mouvement est lent, l'abolition de la peine de mort nous situe bien loin des arènes sanglantes!

 

Comment avançons nous ?

Le grand manager est le cerveau, hémisphère droit et hémisphère gauche, compétiteurs pour le pire, mais co-pilotes pour le meilleur. A se demander si ce qui est vrai sur le plan individuel ne le serait pas aussi au coeur d'une conscience universelle sur la plan sociétal. (Vous avez dit CG JUNG ?)

 

J'ai développé le thème "cerveau droit-cerveau gauche " sur mon autre blog en lien avec mon ouvrage

http://choisirlaconfiance.over-blog.com/

 

Si ce développement vous intéresse, petit voyage d'un clic sur l'adresse ci-dessus.

 

A l'origine de ces articles ma lecture de "Cerveau droit -Cerveau gauche" de Lucien ISRAEL

 

Pensées amicales

 

Françoise

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5 janvier 2011 3 05 /01 /janvier /2011 14:36

Dernièrement j'entendais une interview de Lionel NACCACHE, à la radio.

Il était question de son ouvrage "Le Nouvel Inconscient".

Lionel NACCACHE est chirurgien neurologue et chercheur en neurosciences cognitives.

J'ai retenu en particulier son affirmation qui rejoint le principe fondamental de la PNL :

 "La conscience de l'individu ne lui donne pas d'amblée des informations objectives du monde. Elle lui permet seulement de créer un monde virtuel où il se positionne"

A rapprocher de l'expression : "chacun établit sa propre carte du monde"

La carte sur laquelle il notera les éléments qu'il a choisis pour repères et fera l'impasse de ceux qu'il estime sans intérêt significatif et qui surchargeraient son dessin, diminuant la clarté des trajectoires fondamentales qu'il a identifiées.

 

Mais pour en revenir plus précisément au titre de l'article, L.N. a évoqué qu'il n'existait pas UNE mémoire mais un système "Mémoire" comprenant au moins 12 éléments, ce qui peut expliquer qu'en cas de détérioration partielle ou d'hypoactivité de l'un ou l'autre de ses composants, l'ensemble peut garder un fonctionnement cohérent et très opérationnel.

Reste à savoir même si la diminution de tel ou tel centre n'implique pas la suractivité d'une partie des autres.

Puisque sur le plan organique (niveau reins, par exemple) le phénomène, nettement plus facilement observable,  a été remarqué.

On a d'ailleurs observé que ceux, dont un sens affaibli ne peut alimenter la zone mémoire correspondante, développent une hypersensibilité d'un autre sens en compensation. (vue, ouïe, toucher, odorat...)

 

Le souvenir étant le résultat du processus de mémorisation, L.N. nous rappelle les 3 étapes de la démarche. Et je rajoute mon grain de sel comme d'habitude...

 

1ère étape : L'encodage qui implique la saisie de l'information.

Il est évident que la concentration ou l'attention apportée à l'évènement que l'on souhaite retenir permettra de mieux cerner l'information choisie.

 2ème étape : Le stockage organisé pour permettre de retrouver le souvenir quand besoin sera

3ème étape : Le rappel ou chemin permettant de réactiver le souvenir

 

La 3ème étape se prépare dès les 2 précédentes.

      Au moment de l'encodage, se mettre en attitude volontaire.

      Je veux retenir cette information donc

         - Pour mobiliser mes facultés "cerveau gauche", je crée des associations :   par exemple 06 28   je pense code du téléphone portable et jours de février.  etc. j'en passe et des meilleures car plus personnalisées

         - Pour mobiliser mes facultés "cerveau droit" j'associe la participation d'un autre sens à celui sollicité en priorité: exemples : "écrit sur un panneau bleu, en haut de la page," . je remarque la présence de X co-apprenant, je répète 2 fois genre "refrain" ou je trace un trait avec mon stylo sur la feuille....

   Au moment du stockage : Je choisis la place près d'autres information de nature équivalente

         Je remarque ressemblances et différences.  Eventuellement je révise, à ce niveau, la qualité de la perception initiale en faisant ces rapprochements.

   Au moment du rappel : Je considère que les codes déterminés antérieurement (autres étapes) sont les clefs des tiroirs à souvenir.

   Ceci explique une réflexion d'un étudiant : "J'ai tout appris et j'ai l'impression de ne plus rien savoir."

    Et la réponse de l'enseignant : "Une maison rangée parait vide et on y retrouve tout. Une maison en désordre parait déborder de tas de choses et on perd du temps à découvrir ce que l'on cherche... en supposant que cela y soit."  

Votre impression de vide est bon signe. Vous retrouverez facilement ce dont vous aurez besoin."

 

    Néanmoins, sur le plan évènementiel, si vous ne vous rappelez pas précisément une situation : C'est normal.

    Nos souvenirs sont vivants et à ce titre évoluent avec nous.  Nous n'avons plus les mêmes mains que celles de notre époque enfant. Elles ont grandi avec nous.

    Eux aussi.  

    Il est fréquent de remarquer que parfois un moment énervant se rappelle à nous sous forme d'une scène qui nous amuse, à postériori.

   Il a été déchargé de son agressivité ponctuelle et il en reste seulement la gestuelle qui, vue comme un film, est divertissante.

  D'autre fois c'est notre maturité qui nous permet d'interpréter autrement une situation antérieure.

 

  Une fois" l'optimisme apprivoisé", le ressenti d'évoluer en "alliance avec la vie" nous permet de revisiter les moments douloureux stockés pour les transformer à la lumière de notre regard actuel.

  Et sans doute d'appliquer cette recommandation lue dans le "Dialogue avec l'ange".

  "Ne corrige pas le mauvais mais augmente le bon. Il absorbera le mauvais qui s'y dissoudra ... comme les ténèbres s'effacent à la lumière"

 

   Ici ou là, à bientôt

   Françoise

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