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22 septembre 2010 3 22 /09 /septembre /2010 07:59

Une fois n'étant pas coutûme, j'ai pensé comme si j'étais un(e) autre, comme si j'étais vous.

 

Un titre c'est vraiment du condensé de résumé.

Même en choisissant la confiance, j'aurais besoin d'un peu plus d'indications pour estimer si cet ouvrage peut 

  - Me donner des réponses à mon questionnement, même si la réponse reçue est génératrice d'une nouvelle interrogation.

 - M'apporter effectivement au moins une information qui facilitera mon "dressage" ou redressement.

 

Supposons qu'à présent ce soit vous qui pensiez comme moi, ce NB vous donne le moyen d'avoir accès au sommaire en cliquant sur l'adresse du blog que j'ai créé en accompagnement de cet ouvrage :

   http://choisirlaconfiance.over-blog.com/

 

 

A bientôt ici pour d'autres débats.

Les discussions sur cet ouvrage seront désormais centralisées sur le blog identifié ci-dessus et conçu pour cela.

 

Cordiales pensées

Françoise

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20 septembre 2010 1 20 /09 /septembre /2010 17:23

C'est à dire quand les autres, nettement moins désagréables, n'ont pas su retenir notre attention et nous permettre de choisir le comportement opportun.

On trouve cela "naturel" sur le plan physique :  On est occupé, on a soif, on ne prend pas le temps d'arrêter ses activités pour prendre un verre d'eau. Peu à peu la soif va s'imposer et elle finira par générer une souffrance que la satisfaction du besoin (ou manque) effacera.

Sur le plan psychique, une fois encore cela fonctionne pareil. La différence fondamentale est que, dans cette dimension, on refuse parfois d'identifier la nature exacte du problème (évitement) et que n'ayant pas le bon énoncé on n'est pas en mesure de fournir la bonne solution.

L'évitement le plus difficile à neutraliser est celui qui consiste à se reconnaitre responsable, et raison de plus coupable, d'une faute dont les conséquences nous paraissent  tout autant inévitables que dramatiques.

Que faire, en effet, quand on estime avoir eu un comportement impardonnable et, circonstances aggravantes, irréversible?

D'abord, un bilan sincère de l'état présent et du constat de la faiblesse dont on a fait preuve vis à vis de notre propre éthique (car il peut s'agir d'un abus de pouvoir).

Le passé ne se recommence pas mais on peut parfois infléchir la nouvelle trajectoire.

Si tel est le cas : Reconnaitre la case départ de la nouvelle situation créée, et rechercher l'attitude à adopter pour obtenir un état désiré plus conforme à la satisfaction de nos exigences morales, est le premier pas inévitable de la réconciliation entre "Moi Je" et "Moi Nous". ( Moi , dans mes aspirations individuelles, et Moi, dans mes aspirations de réparation de la relation blessée)

Ensuite, si un tiers est concerné par ma "faute", il sera nécessaire de rentrer en contact avec celui-ci et de lui proposer de travailler en commun pour réparer ce qui peut l'être ou pour optimiser le futur comme s'il dépend d'un partenariat qui peut être créé dans ce but.

Evidemment, l'autre peut refuser son "pardon".  Il n'est pas possible de l'obliger à accepter.

Néanmoins il demeure possible de réparer quand même ce que l'on peut exécuter sans sa participation.

Et si celui qui a été lésé affirme : "Tu fais cela seulement parce que tu as des remords".

Choisir la sincérité et ajouter : C'est vrai et  je ne savais pas que c'était autant douloureux de t'avoir blessé et de me sentir responsable, ou coupable, de tes soucis. Je souhaite sincèrement que tu sois aidé et je ne connais personne d'autre que moi aujourd'hui à solliciter pour  te soutenir. Ta colère est légitime puisque je suis moi aussi en colère contre moi.

Enfin (en fin), accepter de renoncer à ce qui échappe à notre contrôle en se disant que nos intentions sincères seront sans aucun doute le déclencheur d'une intervention de la conjoncture qui, en tant qu'alliée, créera les conditions qui permettont de transformer en opportunité, plus tard (donc au-delà de l'horizon de notre perception immédiate) l'initiative que nous avons sincèrement regrettée et tenté de corriger.

 

Plus la conséquence immédiate est lourde, plus les fondations de l'objectif louable en formation seront solides et la création à venir sera à grande échelle.

 

Il n'existe quasiment plus ce que les chrétiens appelaient "la confession".

Mais le repentir, lui, ne disparaitra que lorsque nous serons parfaits !!!   Donc il existe encore et tant mieux car il est le seul remède à la souffrance dont l'origine est la conscience malade.

J'aurais pu donner pour titre, à cet article : "La procédure pour créer un repentir réparateur"

Et résumer l'ensemble par cette phrase entendue un jour sur les ondes et dont je n'ai pas su garder en mémoire le nom de l'auteur : "Quand il n'existe plus de justification à la souffrance, la guérison est immédiate."

 

A bientôt

Françoise - L.

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Published by Psychologie et Communication - dans Les leçons de la Vie
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18 septembre 2010 6 18 /09 /septembre /2010 07:30

Avis de Naissance de mon Premier Livre qui expose la méthode ACC

      "Apprendre à Choisir la Confiance"

       Que j'ai conçue, expérimentée avec des volontaires dont j'ai résumé les témoignages en fin d'ouvrage,  et rédigée sous la surveillance bienfaisante d'amis lecteurs de différentes cultures (Du chercheur en mathématiques au "metteur en scène -prof de chant", et autres amis exerçant dans des disciplines tout autant différentes que complémentaires)

      

Avis de Naissance simultanée de son écho :

      http://choisirlaconfiance.over-blog.com/  

      Où les lecteurs-expérimentateurs de la méthode pourront exprimer leurs avis, par la voie des commentaires. 

      En me permettant de leur répondre, soit par la même voie, soit par la voie des articles futurs ciblés sur leurs remarques, ils participeront sûrement à l'enrichissement de ce programme.

 

Précision :

  A l'origine de ma démarche : De nombreuses lectures exposant des idées que je trouvais souvent très intéressantes mais j'avais besoin d'un fil conducteur, de déterminer la case départ et les étapes du chemin... Ma formation en PNL (Programmation Neuro-Linguistique) venant en soutien de mon expérience en Contrôle de Gestion (Nul n'est parfait) a fait le reste...Quant au phénomène d'inspiration "cette énigme de l'infini où je me fais l'auteur de ce que j'entends" E.L. , en m'offrant le "Comment" le rendre utile AUSSI pour d'autres, a un peu levé le voile sur les "Pourquoi" j'en bénéficiais, ce dont je le remercie.

 

  Vous savez TOUT, enfin presque.

          Pour la suite :  

          Qui m’aime ou pas, ose me suivre

          Destination : Sa vérité

         Trajet : Les pages de mon livre qui vient juste d'être édité

           Son Titre : « Apprivoiser l’Optimisme ».

           Son Blog : http://choisirlaconfiance.over-blog.com/

           Son Diffuseur, Promoteur, Pro-moteur :

                   Il faut le faire : Librairie du 3ème Millénaire - Marseille 13006 - et aussi :

                                          contact@3emillenaire.fr  et  http://www.3emillenaire.fr

Ici ou là ou "Comme il vous plaira"

A bientôt

   Françoise

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13 septembre 2010 1 13 /09 /septembre /2010 10:24

La mémoire doit être le lieu de rangement, et non seulement de stockage,  de nos connaissances acquises.

Quand tout est posé à sa place, on a parfois une impression de vide, en fait c'est comme une maison où tout est rangé dans les placards appropriés : En fonction du besoin on retouve avec aisance ce que l'on recherche.

Exemple basique : l'alphabeth à disposition de l'écrivain.

Exemple moins évident : L'étudiant, devant la question posée sur son épreuve d'examen, interroge sa mémoire et pourra restituer les connaissances qu'il y a stockées ou les utiliser comme un outil pour traiter un problème physique ou virtuel.

Pourtant au moment où il attend le sujet, il a souvent l'impression de ne plus rien savoir.

S'il sait que cette impression est un critère de rangement opérationnel, il sera rassuré et son émotivité interviendra comme un catalyseur de l'action ordonnée et efficace.

 

L'oubli n'est pas l'effacement de la mémoire mais la difficulté d'accès. 

Soit on ne sait plus dans quelle armoire on a placé ce dont on a besoin,  soit on  le sait  mais on n'arrive pas à en ouvrir la porte.

Ce peut être le cas, quand les connaissances archivées sont restées longtemps inutilisées, surtout si on n'a pas eu l'occasion d'en stocker de nouvelles, ce qui génère des reclassements permanents pour réorganiser l'agencement du tout.

On constate donc le paradoxe suivant : Plus on stocke, plus on a des facilités à retrouver un élément au sein de l'ensemble constitué.

 

Le pardon n'est pas l'effacement d'un évènement mémorisé. Il est sa "décontamination" qui lui enlèvera son agressivité et sa nocivité.

Comme pour une opération qui concernerait un champ "physique", cela demande un "uniforme approprié" , afin de protéger l'individu pendant l'opération, ainsi que le respect d'une procédure spécifique.

On  ne côtoie pas un souvenir douloureux  sans précaution préalable. Cela se fera après, une fois le terrain déminé.

Quand on ne sait pas faire, il est souhaitable de se faire assister pour réussir l'opération. 

Ce peut être une intervention simple et rapide qui évitera des dégats plus difficilement réparables. 

En fait le pardon comprend 2 éléments :

         Pardonner à soi-même sa propre "faiblesse" ou "vulnérabilité" ponctuelle.

         Pardonner à ceux dont le comportement nous a blessés

        Quand la 1ère condition est remplie, on devient capable de traiter aussi le 2ème élément tout autant que l'Autre, en cause, en fasse la demande.

         S'il ne fait pas cette démarche, c'est comme un convive qui ne vient pas au repas, il n'est pas possible de le servir et il serait absurde d'en culpabiliser l'hôte, c'est à dire soi-même.  

 

         Par contre, quand le pardon est accessible, il rapproche ceux que la discorde avait éloignés. 

         je vous offre cette image adaptée d'une remarque que j'ai entendue lors d'une émission Télé ce Dimanche matin :

         Quand une personne donne un "coup de canif" dans le contrat moral qui la relie à une autre, le pardon qui implique la reconstitution du lien, nécessite que les 2 bouts du cordon qui les liaient soient réunis à nouveau.

        Le noeud qui permet la reconstruction du lien a pour effet d'en diminuer la longueur.Les personnes se retrouveront donc plus proches après qu'avant.

         Et le noeud leur servira de "pense-bête" , c'est bien connu.

         D'où l'expression : "Pour ne pas oublier de faire ceci ou cela, fais un noeud à ton mouchoir".

 

         A bientôt

 

         Françoise

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26 août 2010 4 26 /08 /août /2010 08:33

  Qui franchit les frontières qui délimitent  les différentes disciplines

  Qui franchit AUSSI  les frontières qui délimitent les différentes générations

 

   Sous l'aspect de l'évolution des aspirations sociales de l'individu  j'ai abordé ce thème sur mon blog controledegestion et malgré les conseils éclairés d'Agnès je ne sais pas vous y inviter à partir d'un mot.

   J'utilise donc la voie de la référence complète à portée de clic.

http://controledegestion.over-blog.com/article-24137511.html

 

   Sous l' aspect de l'évolution de l'identité psychique de l'individu le déroulement de la progression peut également suivre ces 5 étapes

   Avant d'évoquer cette classification, il me semble nécessaire de préciser la différence entre ce qui est un   "Besoin" et ce qui est un "Désir"
   Le Besoin
est une exigence de survie de la personne. 

   Les Désirs ne sont que des moyens que l'on présume capables d'améliorer notre quotidien.

   A ce titre, ils sont substituables et même instables. S' ils deviennent "besoins" ils actionnent la volonté de l'individu 

     Voici donc les 5 niveaux identifiés :

 
     Le 1er 
exprime les besoins d'ordre physiologique : 
    
Respirer, manger, éliminer, dormir :  Aucune loi n'est en mesure de limiter ces droits.

 
     Le 2ème niveau exprime les besoins de sécurité :
    L
ogement, se sentir protégé en cas de soucis de santé, d'accidents.. 

                 La protection des Uns étant intimement liée à celle des Autres, le 2ème niveau est d'ordre tout autant collectif qu'individuel. Il doit constituer une priorité législative

 
   
Le 3ème niveau exprime le besoin de reconnaissance et d'appartenance sociale 
     Se sentir intégré dans son milieu social (travail, famille, groupes relationnels), éprouver le ressenti d'être reconnu et respectéTel est le rôle fondamental qui sera dévolu à l'Education.

 

   Le 4ème niveau exprime le besoin d'estime 
    S'épanouir dans des activités valorisantes qui nous donnent l'impression de "grandir" et de réaliser notre projet de Vie.  Pour atteindre ce niveau, la personne doit avoir accepté la rencontre avec elle-même, "elle m'aime".

     Savoir ce que l'on aime nous rapproche de la connaissance de qui on Est et du passage à l'Action opportune.

 

   Le 5ème niveau : Besoin d'altruisme    
     Besoin de participer à l'amélioration des conditions de vie de ses contemporains, à la sauvegarde des générations à venir et d' influencer, par son comportement, l'évolution favorable de l'univers :

     Elaboration et mise en oeuvre de projets prenant en compte des objectifs qui répondent à la fois à la consolidation du 4ème niveau, à titre personnel, et à l'évolution favorable de la collectivité, représentée par notre partenaire La Vie.
           Ce n'est qu'une fois atteint le 5ème niveau que l'on peut descendre cette échelle sans souffrance afin d'aider ceux, qui se situent encore au niveau des premiers "barreaux", à grimper pour accomplir leur part. 
 

            En effet, avant celui-ci, quand la conjoncture ne nous permet plus d'avancer verticalement, c'est sans doute pour nous obliger, non pas à redescendre mais à explorer les chemins de traverse, horizontalement, ce qui développe notre créativité et nous permetta de compléter nos bagages avant de poursuivre le parcours.   

 

           Quand les théories économiques, physiques ou mathématiques trouvent également leur application pratique dans le domaine de la psychologie et de la communication, il est fort probable que des valeurs spirituelles soient à l'origine de leur conception.

           Les observations qui justifient ensuite les affirmations sont alors les relais, appelés preuves. 

           Elles permettent de rendre tangibles, par matérialisation, pour le plus grand nombre, des vérités de portée universelle.

 

           Françoise-L.

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23 août 2010 1 23 /08 /août /2010 20:51

  Tout d'abord, il ne faut pas confondre "Résultat" et "Objectif".

 

  Le Résultat est un indicateur, parfois un signe de piste, qui peut nous renseigner sur l'opportunité de continuer sur le même chemin ou sur la nécessité de compléter nos préparatifs avant de poursuivre, ou sur l'opportunité de modifier notre trajectoire.

 

  On pourrait se passer de "résultats" pour se conduire comme on pourrait se passer de tableau de bord pour piloter un véhicule, mais ce serait dommage car cela mobiliserait inutilement notre attention pour des surveillances pouvant être déléguées à des "assistants" compétents.

 

  Les termes "réussite" et "échec" ne sont que des expressions qualifiant  les observations de résultats immédiats.  

 Il convient ensuite d'interpréter ces observations afin d'utiliser au mieux les connaissances qu'elle nous apportent.   

 

 Sans oublier que l'objectif que l'on est capable d'identifier n'est qu'une partie (celle qui nous est accessible) de celui que nous devons atteindre en parcourant notre chemin de Vie.

 Parfois notre manque de discernement structuel inévitable, nous a fait estimer la partie "préparation" plus linéaire que ce que sa réalisation ne l'exige. Nous appelons alors "retard" ce qui n'est que l'exécution du parcours dans le respect des passages prioritaires et des moyens (perfectibles dans le temps, grâce aux enseignements reçus) de notre véhicule humain.

 

 "Agir sans se préoccuper du résultat" Ne signifie pas que celui-ci nous est indifférent.

  En PNL on dirait : "Agir comme si notre comportement ne peut que nous procurer le résultat mérité"

  Ceci n'est pas incompatible avec le fait que nous ne pouvons affirmer que nous obtiendrons la relation de cause à effets que notre perception limitée nous avait permis d'évoquer.

  "Mérité" peut s'avérer différent d' "attendu" ou seulement "espéré".

 Après la déception, que nous pouvons attribuer à nos erreurs, nos faiblesses ponctuelles ou à la conjoncture défavorable,  on réalise (avec le recul du temps) que notre partenaire "La Vie" a choisi, en connaissances d'effets, de nous faire grandir en utilisant "l'engrais" approprié à notre niveau de croissance tout autant qu'à notre nature authentique.

 

 Quand on a le ressenti que nous avons rempli nos propres engagements, nous accédons peu à peu à la "certitude" que les objectifs atteints, en partenariat avec la Vie, sont les plus favorables à la collectivité et, puisque nous en sommes un élément, à nous-mêmes.

 

 Nous ne serons plus attachés à limiter les effets de l'action X au constat de Y.

 L'évènement Z, que nous aurions été totalement incapables de prévoir, nous apparait comme une "récompense"  indirecte, pour nous encourager, et nous inciter à perséverer, dans une attitude que nous estimons appropriée à l'instant présent.

 

  Françoise - L.

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22 août 2010 7 22 /08 /août /2010 08:30

        Je dois à mon amie Cathy la rédaction de cet article.

        En effet, il y a quelques jours, elle évoquait le mécanisme de formation des perles et me faisait remarquer comment la nature transformait en pierre précieuse, l’alliance d’un grain de sable et d’une huître (qui n’en demandait pas tant).

        Depuis, je pense à cette conversation et à l’enseignement qu’il apporte quand on retient l’hypothèse de notre progression, en alliance avec la Vie.

         L’huître, reçoit le grain de sable ou autre matériau étranger qui la dérange, ou pire, la blesse.

         Elle réagit instinctivement (je crois), intuitivement aussi (peut-être), à moins que ce ne soit rationnel (j’ignore les facultés de raisonnement de la population « huîtres ») pour se protéger ou retrouver son intégrité initiale.

          Elle se découvre alors capable de produire de la nacre qui va entourer cet élément, le rendant plus dérangeant encore pour elle et néanmoins plus précieux en lui-même. La perle est créée.

          Si rien n’interrompt le mécanisme, l’huître sera transmuée en perle.

          Ainsi en va-t-il de notre Alliance avec la Vie.

          Ces grains de sable qu’elle nous apporte, et qui nous surprennent (imprévus), se manifestent, le plus souvent, par les dérangements qu’ils nous occasionnent. Nous pouvons essayer de les expulser ou choisir de les transformer pour qu’ils représentent nos valeurs fondamentales.

           Il en est cependant certains pour lesquels nous n’avons pas le choix et parmi les plus inévitables, les instants qui s’accumulent et que l’on appelle couramment "âge".

           Surnom sympath, à leur début, "évolution". Surnom agressif quand ils s'accélèrent et que l'on craint de ne pas assurer le pilotage accéléré : "vieillissement".

           Se reconnaître Allié avec la Vie, revient à apprecier cette évolution et à cultiver les richesses, en graines, dans chaque instant. Alors, nous ressentons de la joie à découvrir de nouvelles saveurs que le partage multiplie, aussi originales soient-elles. Elles sont « création ».  

  

N’oublions pas que la perle tient de plus en plus d’espace au point d’effacer un jour son créateur qui n’existe plus qu’en sa mémoire.

            « Ce que l’on ne peut éviter », comme l’a exprimé un jour un officier, (MM ?) « embrassons-le».

Et gardons en mémoire qu’un allié ne peut vouloir que notre bien puisqu’il est aussi le sien.

Le problème avec les alliés plus intelligents que nous (Et c’est le cas de la Vie, qui que nous soyons) c’est que souvent nous ne comprenons pas leur stratégie avant d’avoir constaté sa finalité. 

 La solution : Choisissons la confiance, optons pour donner priorité à la problématique « Comment » - celle qui est toujours à notre portée après courte réflexion - et présumons que les résultats, qui nous répondront au(x) « Pourquoi », ne pourront que nous servir puis nous satisfaire.

 

           A bientôt

                    Françoise-L.

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5 août 2010 4 05 /08 /août /2010 10:31

  Evidement, ceci ne concerne que les engagements de comportements.

 

  Les ressentis, quant à eux, sont du domaine de l'émotionnel et, à ce titre, ne peuvent donner lieu qu'à un engagement de sincérité vis à vis de soi-même et de sincérité, exprimée sous réserve de compassion, vis à vis d'autrui.

 

Le texte reporté ci-dessous est un extrait du "Manuel du guerrier de la lumière" de P. COELHO.

 

   "Ceux qui font des promesses et ne les respectent pas ont une existence qui consiste à fuir.

     Ils dépensent beaucoup plus d'énergie en n'honorant pas leur parole que ce qu'il leur en aurait fallu pour tenir leurs engagements.

 

    Si parfois tu assumes étourdiment une responsabilité qui a pour toi des conséquences désagréables, ne reproduis pas cette attitude mais que cela ne t'empêche pas d'honorer ta parole et de payer le prix de ton impulsivité.

 

   Pense, si cela peut t'aider, qu'un apprentissage, qui coûte cher, apporte forcément un enseignement que l'on a moins de chance d'oublier.

   Et concentre-toi pour optimiser cette situation."

 

   Depuis que j'ai lu ce texte, quand je prends un engagement aussi banal soit-il, participer à une sortie, par exemple, si au moment d'assurer je n'en n'ai plus vraiment envie, plutôt que de chercher parmi mille excuses celle qui justifiera au mieux ce qui n'est que mon désir de désistement, je me rappelle cet extrait et j'éprouve toujours ensuite un certain plaisir supplémentaire à la réalisation du projet initial.

 

  Réserve :

     Quand un engagement est un partenariat convenu lors d'une situation précise, prévoir que des modifications de la situation entraînent la révision du partenariat qui peut être reconduit en l'état ou modifié.

     Rompu ?  Impossible. L'interdépendance rend l'opération incompatible. 

     On ne peut devenir EX-épouse que par modification du contrat initial d'épouse...Ex-employé(e) que par modification d'un contrat initial d'employé(e).  On ne recommence pas, on continue ... autrement.

 

   Françoise-L.

 

 

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29 juillet 2010 4 29 /07 /juillet /2010 16:05

PCC  =  Psychologie Comportementale et Cognitive

PNL   = Programmation Neuro-Linguistique

 

  Suite de l'article précédent et en particulier de l'expérience avec les chiens.

  Tout d'abord, juste pour exprimer qu'avant cette expérience, en 1974, HIROTO avait effectué un test équivalent , quoique moins désagréable, sur des humains : Des étudiants volontaires.

    je résume : 3 groupes d'étudiants : le 1er soumis à des sons incontrôlables, le 2ème à des bruits contrôlables car disposent d'interrupteurs et le 3ème qui ne reçoit aucun bruit.

            L'expérience est arrêtée et tous les sujets sont réunis et sont soumis à un bruit contrôlable.

La plupart des étudiants du 1er groupe écouteront passivement sans essayer d'arrêter ce bruit (désagréable).

 

   On constate donc que "l'impuissance apprise"  est un phénomène qui concerne toutes les espèces animales (humains compris).

 

   - En PCC, on a recherché par la suite comment permettre aux individus choqués de retrouver un comportement actif.

   - En PNL, on se serait interessé à la minorité qui avait gardé ses facultés (1/3 des chiens lors de l'expérience de SELIGMAN, pas précisé lors de l'expérience de HIROTO) pour comprendre ce qui leur avait permis de sauvegarder leur potentiel malgré les épreuves.

  Malgré mes recherches, je n'ai pas pu obtenir d'information relative à l'observation de cette élite, donc d'interprétation des "croyances" qui les ont soutenus.

 

 Par contre, Bruno BETTELHEIM, dans le "Coeur conscient" avait remarqué que dans les camps de concentration, les prisonniers qui résistaient le mieux étaient ceux à qui le régime n'arrivait pas à enlever l'estime d'eux-même. 

Les témoins de Jéhova, par exemple, trouvaient en leur croyance une force particulièrement efficace : Aucun humain n'étant en mesure de déprécier ce qu'ils estimaient être leur nature divine.

 

  Le principe de la PCC est d'identifier les causes de la faiblesse de certaines personnes et, à partir d'une extrapolation, de définir des sympômes puis des méthodes de réconfort.

 Le principe de la PNL est d'identifier ce qui renforce les individus et d'en proposer le modèle adapté à ceux qui n'ont pas "su faire".

 

 Depuis, Martin SELIGMAN est devenu un des pionniers de la "Psychologie Positive" qui s'approche plus de la PNL que de la PCC.

  En effet, La Psychologie Positive ne concerne pas des personnes déprimées mais essentiellement des personnes à la recherche d'une optimisation permanente de leurs conditions de Vie.

 

La PNL me semble la voie du milieu ou plutôt celle qui mène de la PCC à la PP, en accompagnant le sujet et en le guidant pour choisir des chemins qui lui sont accessibles, car sur "sa carte" du monde avec les prolongements qu'il peut désormais concevoir.

la PNL lui aura effectivement permis d'envisager que X n'a pas pour seule conséquence possible Y et que réciproquement, si on observe Y,  la cause peut être X mais aussi tout plein d'autres lettres de l'alphabeth.

 

Françoise

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28 juillet 2010 3 28 /07 /juillet /2010 16:07

        Les facultés de résilience sont les aptitudes d'un individu, après un passage difficileà participer à la création de son devenir suivant ses aspirations. 

        Des chercheurs en Psychologie (comportementale et cognitive) ont observé que "l'absence d'évènements plaisants, dans l'environnement, démotivait les sujets qui progressivement devenaient inactifs, tristes, sans réactivité".

        Même résultat qu'une surcharge d'évènements négatifs.

        Facultés de résilience cassées ... L'individu entre en "dépression"

 

        Les mêmes chercheurs ont également observé que de tels comportements inhibés s'accompagnaient de modifications biologiques comme la chute de noradrénaline au niveau du système nerveux central.

        Soyons certains que si l'interdépendance est reconnue au niveau universel, raison de plus au niveau du fonctionnement conjugué de l'ensemble des cellules d'un corps humain.

         La perturbation psychique qui perdure ne peut qu'engendrer une maladie organique liée au fonctionnement "anormal" d'un des organes  par exemple : Un niveau de tension artérielle trop basse en permanence par rapport aux besoins de base d'un individu (résultant de la chute de noradrénaline)

 

        On a déjà découvert que si une personne se cassait une jambe ou un bras, après la phase soins et soulagement de la douleur, il y avait l'étape rééducation jusqu'à ce que les fonctions détèriorées soient à nouveau opérationnelles.

        Ne peut-il en être de même pour une personne "cassée" psychologiquement ?

 

        Bonne nouvelle. Ca marche pareil !

        Voici une histoire vaie qui ne manque pas de chiens... Une expérience effectuée par le chercheur SELIGMAN ( années 1975 et suivantes)  ... Une histoire qui finit bien.  Ouf !

 

        Dans une boite à 2 compartiments dont l'un était électrifié, il apprit à des chiens à sauter du côté neutre, non électrifié, pour être à l'abri des chocs.

        Ensuite, il sélectionna la moitié de cette population "éduquée" et la soumit à des chocs électriques inévitables dans une autre boite sans zone différenciée.

        Puis il replaça les chiens traumatisés dans la première boite et se rendit compte que les 2/3 d'entre eux avaient "désappris" qu'ils pouvaient à nouveau échapper aux chocs en sautant dans la zone neutre.

        L'inhibition des chiens "choqués" a été appelée "impuissance apprise" ou "désespoir appris" (helplessness)

        Les chiens chanceux, qui n'avaient pas changé de boite, avaient gardé leurs connaissances apprises pour se protéger.

        L'expérimentateur a cependant trouvé le moyen de rééduquer les animaux choqués : il leur a ré-appris, en les tirant du côté non électrifié, à retrouver leur réaction saine d'auto-protection.

 

        Sans l'intervention physique du chercheur, ils n'auraient pas pu retrouver le comportement sauveur car leur expérience douloureuse n'avait pas seulement réduit leur niveau de mémorisation d'apprentissage, elle leur avait aussi fait acquérir une croyance dominante :

        "Agir ou ne pas Agir revient au même, je subis la conjoncture"

 

         C'est cette croyance qui s'impose aussi chez les personnes "cassées" par une expérience traumatique ou des traumatismes répétés.

         La rééducation est donc inévitable et a plus de chances d'être entreprise avec succès avec l'assistance d'un rééducateur.

       

         En effet, ces personnes ont besoin qu'on leur montre comment redevenir le "chef d'orchestre avisé" de leur trio identitaire : "créativité, persévérance, censure", pour ne pas que le 3ème élément devienne le musicien cabot qui prend toute la place et repousse tout autant les pensées démotivantes (son rôle) que les pensées énergisantes.

         Par exemples : - Une stratégie ne peut être poursuivie : "c'est à cause de l'individu. De toutes façons quoiqu'il fasse c'est toujours pareil, ça ne marche jamais...."

                                - Une stratégie réussit : "heureux hasard mais faut pas s'attendre à ce que ça se renouvelle... ni à ce que ça dure"

 

   L'antidote : Cultiver la croyance que nous avançons en "Alliance avec la Vie". 

          Nous retiendrons alors que notre interprétation négative d'un évènement est liée à notre vision limitée, zoomée, non panoramique.

          En fait ce qui nous contrarie nous signale aussi que le chemin ne se poursuit pas en ligne droite et constitue un avertissement pour que l'on ne se retrouve pas brusquement devant un précipice nécessitant une marche arrière périlleuse.

 

         Le rééducateur examine avec le patient les évènements de son parcours et augmente le champ des possibles de ses interprétations et des comportements sur lesquels il garde son pouvoir de décision.         

          Il lui apprend le choix sous la forme  "Affirmation" et non "Renoncement".

    Pourquoi devrais-je considérer que je suis privé(e) si je ne peux plus faire ce que je n'ai plus envie de faire ???

         C'est à la créativité de jouer, à présent.  A elle de me procurer l'envie d'autres choses.  Soyons curieux.

         On constate alors, qu'en avançant, la ligne d'horizon s'éloigne ce qui nous permet de voir des ressources que l'on pensait inexistantes ou hors de notre territoire.

 

          En PNL on dit tout simplement : X n'implique pas forcément Y.

                Ce n'est pas parce qu'il me sourit qu'il éprouve de l'affection pour moi . (Tant pis pour les vendeurs).

 

          En PCC (Psychologie Cognitive et Comportementale) on remet en cause le "conditionnement opérant" de l'individu, c'est à dire les relations de causes à effets rigides qu'il a mémorisées d'après les observations qu'il a pu faire des conséquences de ses propres actions, comme si à chaque comportement donné ne correspondait qu'une interprétation possible de l'intention poursuivie ou du résultat possible.

 

   L'expression est plus complexe dans la 2ème explication mais niveau sens, Globalement, moi, je perçois le même. 

        A bientôt

        Françoise-L.

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